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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

348 527

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05384

Avocat : SCP MEIER-BOURDEAU LECUYER & ASSOCIES

9 décembre 2025• 7ème chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505860

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 30 juillet 2025 enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant s'est toutefois désisté de ses conclusions principales en exécution. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. Il a en revanche rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

9 décembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506881

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet ou à l'OFII de le convoquer pour signer son contrat d'intégration républicaine. Le juge a estimé que la mesure était dépourvue d'utilité, car il incombe à l'OFII, et non au préfet, de convoquer l'intéressé, et que l'OFII avait indiqué ne pas avoir reçu son dossier. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen des autres conditions d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

9 décembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2201487

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de M. B... et de la SARL CAP-MAY demandant l'annulation des avenants n°6 et n°7 au contrat de délégation du service public d'eau potable entre le SIEAM et la SMAE. Les requérants contestaient notamment la modification substantielle de l'objet du contrat par l'avenant n°6 (confiant la conception et réalisation de travaux à la SMAE) et la prolongation de la durée de la délégation de 27% par l'avenant n°7. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir et que les moyens soulevés étaient inopérants ou non fondés, en application des dispositions du code de la commande publique.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310197

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 12 septembre 2023 par lequel le préfet de police des Bouches-du-Rhône avait suspendu le permis de conduire de M. B... pour une durée de 7 mois et 15 jours. Le tribunal juge que la suspension, fondée sur un excès de vitesse de 48 km/h (118 km/h au lieu de 70 km/h), ne pouvait légalement excéder six mois en application des articles L. 224-2 et L. 224-8 du code de la route. En conséquence, la mesure est entachée d'une erreur de droit. Le tribunal enjoint au préfet de restituer le permis de conduire à M. B... dans un délai de quinze jours et met à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL FERNANDEZ GUIBERT & ASSOCIES

9 décembre 2025• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514030

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme A..., professeure certifiée, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante sollicitait cette mesure pour établir l’illégalité d’un refus de congé de longue maladie, déjà contesté par un recours pour excès de pouvoir. Le juge des référés a estimé que la demande ne présentait pas un caractère utile, dès lors que le juge du fond saisi de ce recours pouvait ordonner une telle mesure d’instruction dans le cadre de ses pouvoirs. En conséquence, les conclusions relatives aux dépens et aux frais d’instance ont également été rejetées.

Avocat : LENZIANI & ASSOCIES

9 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405483

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet des Alpes-de-Haute-Provence suspendant son permis de conduire pour trois mois. Par un mémoire du 4 décembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 décembre 2025.

Avocat : SELARL SAMSON & ASSOCIES

9 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403430

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., détenu, qui contestait la sanction disciplinaire de vingt jours de cellule prononcée par le directeur du centre de détention de Joux-la-Ville. Le tribunal a jugé que la décision explicite du directeur interrégional des services pénitentiaires du 5 septembre 2024 s’était substituée à la décision implicite de rejet initialement attaquée. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de l’incompétence de l’autorité de poursuite, de vices de procédure et du caractère disproportionné de la sanction, ont été écartés comme non fondés. La décision s’appuie notamment sur les articles R. 234-43 et R. 234-14 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500188

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant la sanction disciplinaire de vingt jours de cellule infligée par le directeur du centre de détention de Joux-la-Ville. Le requérant soulevait des moyens d'incompétence de l'autorité de poursuite et d'enquête, un vice de procédure lié à la composition de la commission de discipline, et une erreur sur la matérialité des faits. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la délégation de signature au capitaine pénitentiaire était régulière et que les conditions de l'enquête et de la procédure disciplinaire étaient conformes au code pénitentiaire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision implicite de rejet du recours administratif préalable.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406724

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme C..., agent territorial, d'une demande d'expertise médicale pour évaluer l'ensemble des préjudices résultant d'un accident de service survenu en 2020, dont l'imputabilité au service a été reconnue. La commune de Bérat ne s'est pas opposée à cette demande. Le juge des référés a fait droit à la requête en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, considérant que les expertises précédentes n'avaient pas évalué les préjudices subis ni distingué ceux liés à l'état antérieur de la requérante. La solution retenue est l'organisation d'une expertise médicale afin de permettre une éventuelle action indemnitaire ultérieure.

Avocat : SELARL DEPUY AVOCATS ET ASSOCIES

9 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201203

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SARL Hôtel Mont Chery d’une demande de restitution de la somme de 543 473 euros, versée au titre de la participation pour non-réalisation d’aires de stationnement, assortie des intérêts et d’une astreinte. La société requérante soutenait que la commune des Gets n’avait pas affecté cette participation à la réalisation d’un parc public de stationnement dans le délai de cinq ans prévu à l’article R. 332-22 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 421-3 et R. 332-22 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

9 décembre 2025• 2ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301793

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Chenay du 5 juin 2023, qui ne s’opposait pas à sa déclaration préalable de travaux pour l’extension d’un bâtiment viticole, mais sous réserves de prescriptions. Le tribunal a jugé qu’une décision de non-opposition tacite était née le 3 mai 2023, faute pour la commune d’avoir notifié régulièrement une demande de pièces complémentaires par lettre recommandée avec accusé de réception, conformément aux articles R. 423-38 et R. 424-1 du code de l’urbanisme. Par conséquent, l’arrêté du 5 juin 2023, qui ajoutait des prescriptions à cette décision tacite, a été annulé.

Avocat : SELAS CABINET DEVARENNE ASSOCIÉS

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502174

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme C..., ressortissants albanais, d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de la Moselle du 20 mai 2025 refusant de leur délivrer une attestation de demande d'asile. Les requérants contestaient la compétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'examen de leur situation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a joint les deux requêtes et a prononcé l'admission provisoire de M. C... à l'aide juridictionnelle, tout en constatant qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette demande pour Mme C..., déjà admise. La solution finale sur le fond de l'affaire n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique, et le code de justice administrative.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

9 décembre 2025• Chambre 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510600

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Rhône le 29 juillet 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que le refus de titre de séjour était fondé sur l'absence de progression dans ses études, justifiant le refus de délivrance d'un certificat de résidence "étudiant" au titre de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Par conséquent, les décisions attaquées ont été validées.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

9 décembre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303913

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi de recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 19 janvier 2021 par le maire de Viroflay pour un ensemble de 49 logements, avait sursis à statuer par un jugement avant-dire droit du 28 janvier 2025 sur le fondement de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. Après la délivrance d'un permis modificatif le 11 juillet 2025, la commune et le pétitionnaire soutiennent que les illégalités ont été régularisées. Les requérants, Mme E..., M. C... et M. et Mme F..., persistent dans leurs demandes d'annulation, invoquant notamment la méconnaissance des règles de hauteur et de distance du plan local d'urbanisme modifié, ainsi qu'une fraude pour défaut d'accord des propriétaires. Le tribunal doit désormais statuer sur la régularisation du permis initial et la légalité du permis modificatif.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

9 décembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305503

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A. et autres demandant l'annulation de la délibération du 6 février 2023 par laquelle le conseil municipal de Marly-Le-Roi a approuvé la modification n° 2 de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment le choix de la procédure de modification (article L. 153-36 du code de l'urbanisme) plutôt que celle de révision (article L. 153-31). Le tribunal a jugé que les adaptations apportées au PLU étaient mineures et ne nécessitaient pas une révision, écartant ainsi ce moyen.

Avocat : SCP BOULAN KOERFER PERRAULT & ASSOCIES

9 décembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514678

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... C... contestant les arrêtés préfectoraux du 14 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence des signataires, ceux-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

9 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505156

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge des référés estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, car le requérant, qui a fait l'objet d'un refus de titre de séjour et d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) le 18 septembre 2025, bénéficie d'un recours suspensif contre cet arrêté. En conséquence, il peut se maintenir sur le territoire jusqu'à ce que le tribunal statue sur le fond, et ne peut se prévaloir d'une urgence justifiant une mesure de sauvegarde dans les 48 heures. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-2, L. 522-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALE & ASSOCIES

9 décembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502279

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 octobre 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. B... à la maison centrale de Saint-Maur. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas un préjudice grave et immédiat justifiant une intervention en référé. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation ou de l'erreur d'appréciation, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

9 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218132

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SCI 24 Drouot contestant son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties et à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour l'année 2020. La société soutenait que l'ajustement tarifaire de 10% appliqué par l'administration pour déterminer la valeur locative de son immeuble était injustifié et que la délibération fixant le taux de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères était illégale en raison d'un coût disproportionné. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que l'ajustement était justifié et que le montant de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères n'excédait pas le coût du service. La décision s'appuie sur les articles 1498 du code général des impôts et les dispositions relatives à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères.

Avocat : CABINET BERGER, THIRY ET ASSOCIES - BTA (SELARL)

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre