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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

349 667

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302033

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... A... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2018. Le requérant, résident fiscal français, contestait une double imposition en raison de son activité professionnelle exercée en Pologne, mais le tribunal a jugé que la convention fiscale franco-polonaise du 20 juin 1975 ne faisait pas obstacle à l'application de la loi fiscale française. La majoration de 40 % pour défaut de déclaration, fondée sur l'article 1728 du code général des impôts, a également été maintenue.

Avocat : RDB ASSOCIES COMPIEGNE

4 décembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303941

Le Tribunal Administratif d’Amiens a statué sur les requêtes de M. A..., entrepreneur individuel dans le bâtiment immatriculé en Pologne, contestant des rappels de TVA et la majoration de 80 % pour activité occulte au titre de la période 2014-2018. Le tribunal a rejeté ses demandes de décharge, considérant que le défaut de déclaration de TVA ne résultait pas d’une simple erreur sur les règles de territorialité mais d’une volonté délibérée d’éluder l’impôt, justifiant ainsi la majoration. La solution s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, notamment l’article 256 du CGI.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RDB ASSOCIES COMPIEGNE

4 décembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401616

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir la décharge des cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux, ainsi que de la majoration de 80 % pour activité occulte, auxquelles il a été assujetti avec son épouse au titre des années 2014 à 2017. Le requérant soutenait que l'imposition en France faisait double emploi avec celle déjà acquittée en Pologne pour les mêmes bénéfices industriels et commerciaux. Le tribunal a jugé que la convention fiscale franco-polonaise du 20 juin 1975 ne faisait pas obstacle à l'application de la loi fiscale française, après avoir vérifié la validité de l'imposition au regard du droit interne.

Avocat : RDB ASSOCIES COMPIEGNE

4 décembre 2025• 2ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301235

Le Tribunal Administratif de Poitiers annule la décision de la directrice de la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré refusant un permis de visite à Mme C... pour le détenu M. B.... Le tribunal juge que les motifs invoqués (antécédents judiciaires de la visiteuse) ne sont pas établis ou sont trop anciens et sans lien avec la réinsertion, constituant une inexacte application de l’article L. 341-7 du code pénitentiaire. La solution retenue est donc l’annulation pour erreur d’appréciation, sans qu’il soit besoin d’examiner le vice de procédure.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300737

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., détenu à la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré, qui contestait la décision de la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Bordeaux rejetant son recours contre la fin de son affectation sur un poste de travail pour insuffisance professionnelle. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision initiale était inopérant, cette décision ayant été substituée par celle prise sur recours administratif préalable obligatoire. Il a également estimé qu'aucune disposition du code pénitentiaire n'imposait une procédure contradictoire avec assistance d'un avocat préalablement à la décision de fin d'affectation. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 412-9 et L. 412-17 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500957

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du centre hospitalier de Châteauroux prononçant sa radiation des cadres. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a retiré la décision contestée, rendant les conclusions principales sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’annulation. Il a également rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : HOUDART & Associés

4 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304366

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la délibération du 19 décembre 2022 par laquelle le conseil municipal de Mollkirch a approuvé la modification n° 2 du plan local d'urbanisme. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'information des conseillers municipaux, estimant qu'aucun membre n'avait demandé la communication des avis préalables, conformément à l'article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'article L. 101-2 du code de l'urbanisme n'était pas fondé. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

4 décembre 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306037

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 25 juillet 2023 par lequel la maire de Strasbourg s’est opposée à sa déclaration préalable de travaux. Le requérant contestait notamment la compétence de l’auteur de l’acte et l’application de l’article 11 du règlement du PLUi de l’Eurométropole de Strasbourg. En cours d’instance, M. B... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 4 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

4 décembre 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500332

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SCCV Les Villas du parc Breitenstein contestant le refus de permis de construire valant démolition pour 59 logements à Obernai. Le refus était fondé sur l'avis négatif de l'architecte des Bâtiments de France (ABF) concernant la démolition d'un bâtiment en site inscrit. Le tribunal a jugé que l'avis de l'ABF n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation, et que le projet méconnaissait les objectifs de l'orientation d'aménagement et de programmation relative aux clôtures du PLUi. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté municipal du 28 novembre 2024, sur le fondement des articles L. 451-1, R. 425-18 et R. 425-30 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

4 décembre 2025• 7ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509014

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête en référé suspension de M. A... contestant le refus d’inscription en master. Le juge a constaté que la demande d’annulation de la décision sous-jacente était tardive, le recours ayant été introduit après l’expiration du délai de deux mois suivant la notification des refus initiaux, laquelle mentionnait les voies et délais de recours. Le requérant n’a pas démontré l’indisponibilité alléguée de la plateforme de recours. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CAHN ET ASSOCIÉS

4 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513627

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant un certificat de résidence algérien à Mme B... et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la mesure d'éloignement, car le recours en annulation déposé par la requérante faisait obstacle à son éloignement effectif en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence et irrecevabilité des conclusions.

Avocat : LASSORT

4 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515169

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Neuville-sur-Ain d'une demande d'expertise judiciaire concernant deux bâtiments menaçant ruine, appartenant à M. et Mme A..., sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé d'examiner les lieux, de constater l'état des bâtiments et de proposer des mesures de sécurité. En revanche, il a rejeté les conclusions de la commune relatives à l'avance des frais d'expertise et à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

4 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530789

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le requérant, ayant présenté une demande d'asile, ne pouvait ignorer le risque d'une mesure d'éloignement en cas de rejet, et qu'il avait eu l'opportunité de faire valoir ses observations, ce qui rendait inopérant le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533802

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer Mme A..., ressortissante sénégalaise, dans un délai de quinze jours afin qu’elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence, caractérisée par la précarité administrative de la requérante et le risque de suspension de sa formation universitaire, ainsi que l’utilité de la mesure face au dysfonctionnement persistant du service de prise de rendez-vous en ligne. L’État a été condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

4 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300588

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de la décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) refusant de lui accorder la prime de transition énergétique « MaPrimeRénov' » pour l'installation d'un insert à granulés dans son logement à Saumur. Le tribunal a estimé que, bien que Mme A... occupe le logement à titre de résidence principale, elle n'en est pas propriétaire ni titulaire d'un droit réel immobilier, car le bien appartient à une SCI dont elle est seulement associée. En application de l'article 1er du décret du 14 janvier 2020, cette situation ne lui permet pas de bénéficier de la prime. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner sa recevabilité.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

4 décembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404584

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... et M. C... demandant l'annulation de la décision du 25 janvier 2024 du président du conseil départemental de la Loire-Atlantique leur refusant un agrément en vue d'adoption. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 225-2 et L. 225-4 du code de l'action sociale et des familles. Il a également jugé que le refus n'était pas entaché d'erreur d'appréciation, en se fondant sur les évaluations sociale et psychologique défavorables réalisées en application de l'article R. 225-4 du même code, qui révélaient une impréparation des requérants.

Avocat : OGD & ASSOCIES

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507782

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SAS Réside Etudes Seniors d’une demande en décharge de la taxe d’habitation due au titre de 2023 pour un logement au Mans. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement total de l’imposition après l’introduction de la requête, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de décharge. En revanche, l’Etat est condamné à verser 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : LAMY LEXEL AVOCATS ASSOCIES

4 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301778

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par l’association communale de chasse Saint Hubert d’un recours pour excès de pouvoir contre la délibération du 15 juin 2023 par laquelle le conseil municipal de Larivière-Arnoncourt a attribué le droit de chasse en forêt communale à l’association La Bredouille. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de publicité, le manque de transparence de la procédure d’appel d’offres et la participation de conseillers intéressés, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives à la gestion des biens communaux.

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS CHARLOT & ASSOCIÉS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400368

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du 6 décembre 2023 par laquelle le maire de Reims refusait à M. A... le bénéfice de l’allocation temporaire d’invalidité. Le tribunal a relevé d’office que cette décision avait été prise par le directeur des ressources humaines sans avoir préalablement recueilli l’avis conforme de la Caisse des dépôts et consignations, en méconnaissance de l’article 6 du décret n° 2005-442 du 2 mai 2005. Ce vice de procédure a entraîné l’annulation de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : SELARL RAFFIN ASSOCIES

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301402

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., attaché au SDIS des Ardennes, qui contestait son évaluation professionnelle 2021 et les modalités d’attribution du complément indemnitaire annuel (CIA). Le tribunal a notamment jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le compte-rendu initial, celui-ci ayant été remplacé par une version révisée, et a écarté les moyens d’irrégularité de la procédure, d’erreur manifeste d’appréciation et de harcèlement moral. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2016.

Avocat : SELARL D4 AVOCATS ASSOCIES

4 décembre 2025• 2ème chambre