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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

349 667

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500496

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande du centre hospitalier Saint-Charles de Commercy. Cette mesure vise à identifier les désordres et malfaçons affectant sa cuisine centrale, afin de déterminer les responsabilités encourues par les constructeurs et la maîtrise d'œuvre. L'expertise sera menée au contradictoire de l'ensemble des parties mises en cause, incluant les entreprises, leurs assureurs, le bureau de contrôle et le coordinateur SPS. La mission de l'expert a été circonscrite aux seules réclamations formulées par l'hôpital dans ses écritures et pièces.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

4 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503679

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par la SCI La Forestière, voisine du projet, afin de suspendre un permis de construire délivré par le maire de Gérardmer à la SAS Les Maisons Fleuries. La requérante invoque plusieurs moyens sérieux, notamment l’insuffisance du dossier de demande (articles R. 431-8 à R. 431-10 du code de l’urbanisme) et la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme relatives à l’implantation, aux accès, au stationnement et au traitement paysager. La commune et le pétitionnaire contestent l’intérêt à agir de la requérante et la réalité des illégalités alléguées. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur l’appréciation de l’urgence et de l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de l’arrêté attaqué.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

4 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301801

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. D... contestant la décision du 19 mai 2023 du garde des sceaux prolongeant son placement à l’isolement au centre pénitentiaire de Lannemezan. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la signataire bénéficiant d’une délégation régulièrement publiée au Journal officiel. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue à l’article R. 213-21 du code pénitentiaire avait été respectée, le requérant ayant été informé des motifs et disposant d’un délai suffisant pour préparer ses observations. Enfin, le tribunal a estimé que la décision n’était entachée ni d’erreur manifeste d’appréciation ni d’inexactitude matérielle, les éléments du dossier justifiant la prolongation de l’isolement.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

4 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302046

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. C..., détenu, contestant la décision du 14 avril 2023 de la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Bordeaux rejetant son recours contre la résiliation de son contrat d'emploi pénitentiaire pour insuffisance professionnelle. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, estimant que la requête, bien que maladroite, n'était pas dépourvue d'objet. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée, jugeant que la résiliation du contrat pour insuffisance professionnelle était entachée d'une erreur d'appréciation, les faits reprochés ne caractérisant pas une insuffisance professionnelle au sens des dispositions du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

4 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504912

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... et M. E... pour contester la décision du maire d’Avignon autorisant l’exhumation de leur fils. Les requérants invoquaient notamment un défaut d’accord préalable en méconnaissance de l’article R. 2213-40 du code général des collectivités territoriales. Toutefois, par un mémoire enregistré le 3 décembre 2025, ils se sont désistés purement et simplement de l’ensemble de leurs conclusions. Par ordonnance du 4 décembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL LENZI & ASSOCIES

4 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502880

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 1er avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des éléments portés à la connaissance de l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 421-3, L. 423-23, L. 435-1 et L. 613-1), la convention européenne des droits de l'homme (article 8) et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne (article 41).

Avocat : LASSORT

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503731

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante cambodgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen réel et sérieux de sa situation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des éléments de la vie personnelle et professionnelle de l'intéressée, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LASSORT

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507695

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Perros-Guirec délivrant un permis de construire une résidence de tourisme et de démolir un bâtiment. Les requérants invoquaient notamment des risques de ruissellement, des atteintes à la sécurité publique liées à la circulation, et la méconnaissance des articles UC 3, UC 4 et UC 11 du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRECHE & ASSOCIES

4 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507732

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé suspension par une élève aide-soignante contestant son exclusion de cinq ans de l'IFAS de Rennes. En cours d'instance, l'administration a retiré la sanction contestée par une décision du 27 novembre 2025. La requérante s'est ensuite désistée de son instance. Le juge des référés a donc constaté le désistement et prononcé un non-lieu à statuer, sans tenir d'audience, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIEES

4 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507785

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de la société Apave exploitation France, requérante initiale, qui contestait la passation d'un accord-cadre par le ministère des armées. Le juge a rejeté les conclusions de la société Hygiatech, attributaire évincée, qui demandait d'écarter la décision du pouvoir adjudicateur de déclarer la procédure sans suite et de confirmer la validité de l'attribution du marché. Il a jugé qu'il n'appartient pas au juge du référé précontractuel de se prononcer sur une telle demande.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

4 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111532

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2009, rétablies après un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes du 29 octobre 2018. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité de la demande pour tardiveté de la réclamation préalable, en application de l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen au fond, car la réclamation de M. B... du 25 mars 2021 était postérieure au délai de deux ans suivant l'émission des avis d'imposition du 31 mai 2019.

Avocat : DBCJ & ASSOCIES

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210585

Le Tribunal Administratif de Marseille a condamné l'État à indemniser Mme A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 7 janvier 2021. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision dans le délai imparti. Le tribunal a fixé l'indemnité à 458,26 euros, correspondant à la période de responsabilité du 3 février 2021 au 22 décembre 2021, date du relogement effectif. Les conclusions à fin d'injonction sous astreinte ont été rejetées comme irrecevables en application de l'article L. 911-9 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

4 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413068

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur une demande de provision présentée par la société Eiffage énergie systèmes - Méditerranée, qui sollicitait le paiement du solde d’un marché de travaux confié par la commune de Marseille. Le juge des référés a examiné l’existence d’une obligation non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, en se fondant sur les stipulations du CCAG travaux, notamment les articles 13.4.2 et 13.4.4 relatifs à la formation d’un décompte général et définitif tacite. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a dû trancher le caractère contestable de la créance au regard de la prétendue naissance d’un décompte tacite le 17 mai 2024.

Avocat : SELARL RINGLE ROY & ASSOCIÉS

4 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513395

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par l’association syndicale autorisée du Canal de Gap d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’identifier les causes et l’étendue des désordres résultant d’une fuite sur le canal, potentiellement liée à des travaux de réalisation d’une rocade. Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant que la mesure d’expertise était utile pour éclairer un éventuel litige au fond, et a désigné un expert avec une mission complète d’investigation. En revanche, la demande de l’association tendant à ce que les sociétés mises en cause et l’État soient condamnés à lui verser une somme au titre des frais d’instance a été rejetée, ces derniers n’ayant pas la qualité de partie perdante.

Avocat : DUCROT ASSOCIES - DPA

4 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403838

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A..., détenu, contestant le refus implicite de l’administration pénitentiaire de lui restituer en cellule des biens confisqués (livres religieux, lunettes de vue). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, jugeant que la décision, affectant le droit au respect des biens garanti par l’article 1er du Protocole additionnel n°1 à la CEDH, n’est pas une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours. Il a ensuite annulé la décision implicite de refus, estimant que l’administration n’a pas justifié d’un motif de sécurité ou d’intérêt général proportionné pour priver le requérant de ses effets personnels, en méconnaissance des articles R. 332-44 et R. 332-45 du code pénitentiaire. En conséquence, il a enjoint au directeur du centre de détention de restituer les biens dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l’État à verser 1 500 euros au conseil de M. A... au titre des frais

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500196

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A... contestant la sanction disciplinaire de quatorze jours de cellule disciplinaire infligée par la commission de discipline de la maison d’arrêt de Dijon. Le requérant invoquait plusieurs vices de procédure, notamment l'absence de délégation de l'agent ayant initié la procédure, l'irrégularité de la composition de la commission, et le non-respect des droits de la défense, ainsi qu'une erreur d'appréciation sur la proportionnalité de la sanction. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des faits reprochés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des dispositions du code pénitentiaire, notamment les articles R. 234-43 et suivants.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500214

Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par un détenu contestant le refus implicite de son classement en formation professionnelle. Le juge a requalifié la demande comme dirigée contre la décision explicite de rejet du 3 décembre 2024, qui s'est substituée à la décision implicite. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la recevabilité et le fond du litige au regard du code pénitentiaire et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401663

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... Pernin, qui contestait le refus de l'Office national des forêts de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. Le tribunal a estimé que la pathologie ne présentait pas de lien direct et essentiel avec l'exercice des fonctions, car la date de première constatation médicale était antérieure à l'événement invoqué et les conditions de travail alléguées n'étaient pas suffisamment établies. La décision s'appuie sur les articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et R. 461-8 du code de la sécurité sociale, qui exigent un lien direct et un taux d'incapacité permanente d'au moins 25 %. Les conclusions indemnitaires de Mme Pernin ont également été rejetées.

Avocat : ADIDA ET ASSOCIES

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304635

Le Tribunal administratif de Nîmes (2e chambre) a rejeté la requête de M. A..., adjoint du patrimoine, qui contestait le refus du maire de Nîmes de reconnaître l’imputabilité au service de son affection de l’épaule droite. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de vice de forme, jugeant valable la signature électronique du signataire dûment habilité par délégation. Il a également rejeté les griefs tirés d’un défaut de motivation et d’un vice de procédure lié à l’avis du conseil médical. La solution s’appuie notamment sur le code des relations entre le public et l’administration, le décret n° 2017-1416 du 28 septembre 2017 et le code général de la fonction publique.

Avocat : GMC AVOCATS ASSOCIÉS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401435

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant les décisions du maire de Sommières mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et le plaçant en congé de maladie ordinaire. La commune a soutenu qu'il y avait non-lieu à statuer, les décisions attaquées ayant été retirées par un arrêté du 5 juin 2025. Le tribunal a fait droit à cette exception, constatant que le retrait était devenu définitif et que les décisions initiales avaient disparu de l'ordonnancement juridique. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées comme irrecevables, et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

4 décembre 2025• 2ème chambre