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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

350 077

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400034

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B... contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire d'Octeville-sur-Mer pour un projet de construction. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, jugeant que le règlement départemental de défense incendie, bien que non opposable directement, peut être un élément d'appréciation pour l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'absence de système de défense incendie à proximité justifiait le refus pour atteinte à la sécurité publique, sans que la requérante n'apporte d'éléments démontrant la possibilité de prescriptions adaptées. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité du certificat d'urbanisme négatif fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL EKIS AVOCATS ASSOCIES

4 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520869

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur une demande de suspension, a rejeté la requête de la SAS Stone Hedge Promotion. Celle-ci contestait la décision du directeur général de l’Établissement public foncier d’Île-de-France (EPFIF) d’exercer son droit de préemption sur un bien immobilier à Goussainville. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’acquéreur évincé ne démontrant pas d’atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, contrairement à l’intérêt général poursuivi par le projet Agoralim. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’illégalité de la délibération instituant le droit de préemption renforcé et de l’insuffisance de motivation, n’a été examiné au fond, la requête étant rejetée sur le seul constat de l’absence d’urgence au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

3 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520893

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 9 octobre 2025 par laquelle le préfet de l’Eure avait interdit à M. A..., ressortissant algérien, de retour sur le territoire français pour un an. La juridiction a relevé que la décision attaquée était entachée d'une erreur de fait, le préfet ayant mentionné un prénom erroné pour l'intéressé. Cette erreur, affectant la légalité de l'acte, a conduit à son annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00769

Avocat : SCP UGGC ET ASSOCIES

3 décembre 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00777

Avocat : SELARL MODERE ET ASSOCIES

3 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527452

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 13 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, du défaut de motivation et de l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas de risques personnels en cas de retour au Bangladesh (article 3 de la CEDH). En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et n'a pas fait droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

3 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402464

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A..., ressortissante algérienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 janvier 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, l’absence d’avis du collège de médecins de l’OFII, ainsi que la méconnaissance de l’accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a constaté que, par une ordonnance du 24 avril 2024, le juge des référés avait rejeté la demande de suspension de l’arrêté en estimant qu’aucun moyen n’était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. En application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, Mme A..., qui n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la notification de cette ordonnance, est réputée s’être désistée.

Avocat : L&P ASSOCIATION D'AVOCATS

3 décembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301923

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé la décision du 13 février 2023 par laquelle le maire de Morsang-sur-Orge avait retiré le permis de construire tacite obtenu par la société Immauth le 29 décembre 2022. Le tribunal a jugé que le retrait était tardif, car intervenu plus de trois mois après la naissance du permis tacite, en méconnaissance de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. Il a également écarté l'argument de la commune selon lequel un courrier de demande de pièces complémentaires aurait interrompu le délai d'instruction, faute de preuve de sa réception par la société. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation de la société Immauth.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

3 décembre 2025• 9ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306141

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en plein contentieux, a été saisi par la CPAM de Roubaix-Tourcoing pour obtenir le remboursement de ses débours exposés pour son assuré, M. A..., à la suite d'une prise en charge fautive par l'Établissement Public de Santé Mentale (EPSM) de l'agglomération lilloise. La responsabilité de l'EPSM a été engagée sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison de manquements ayant fait perdre à M. A... une chance de 50 % d'éviter les dommages subis. Le tribunal a condamné solidairement l'EPSM et son assureur, Axa Iard, à verser à la CPAM la somme de 3 273,50 euros au titre des prestations échues restant dues, assortie des intérêts au taux légal, ainsi qu'à prendre en charge la moitié des frais futurs sur justificatifs, dans la limite d'un capital de 15 853,95 euros. La demande d'indemnité forfaitaire de gestion a été rejetée, et les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

3 décembre 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308624

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. E... et Mme D... d’une demande d’indemnisation pour les dommages causés à leur garage par l’affaissement du mur de soutènement de la Traitoire, un cours d’eau artificiel. Les requérants recherchaient la responsabilité du SMAPI, de la commune de Hasnon ou de l’État, invoquant un défaut d’entretien d’un ouvrage public. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que la Traitoire est un cours d’eau non domanial relevant de l’article L. 215-14 du code de l’environnement, et que les désordres provenaient d’un défaut de fondations des constructions privées, imputable aux propriétaires. Aucune faute des personnes publiques n’a été retenue, et les conclusions indemnitaires et injonctives ont été écartées.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

3 décembre 2025• 6ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400608

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la Fédération départementale d’énergie du Pas-de-Calais d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant la part communale de l’accise sur l’électricité pour 2023. Par un mémoire enregistré le 16 avril 2025, la fédération requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions du préfet tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, faute de frais exposés.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

3 décembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503613

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de sa gestion menottée au centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan. Le juge a constaté que l'administration pénitentiaire avait indiqué qu'aucune décision écrite formalisant cette mesure n'existait, de sorte que le requérant ne justifiait pas de l'existence d'une décision administrative susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la demande a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

3 décembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400836

Le Tribunal administratif de Lyon a condamné l'État à verser 8 000 euros à M. C... en réparation des préjudices causés par l'illégalité d'un arrêté préfectoral du 15 juin 2021 lui refusant un titre de séjour. Cette illégalité, déjà constatée par un précédent jugement, a privé le requérant d'un titre auquel il avait droit, entraînant un préjudice financier (perte de rémunération en apprentissage) évalué à 7 000 euros, ainsi qu'un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence fixés à 1 000 euros. La requête a été jugée recevable, la tardiveté invoquée par le préfet étant écartée au profit des règles de prescription quadriennale.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

3 décembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513449

Suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension et d’injonction, la préfète du Rhône ayant délivré à la requérante une carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale » en cours d’instance. L’Etat est condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

3 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514396

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 septembre 2025 par laquelle la préfète du Rhône a renouvelé la carte de séjour temporaire de M. A... B... sans lui délivrer une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui bénéficiait d'un titre de séjour en cours de validité, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, malgré ses projets professionnels. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

3 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516651

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi de deux requêtes distinctes par M. B..., ressortissant sri lankais, visant à contester un arrêté du 3 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté du 22 juillet 2025 lui interdisant le retour pour une durée de douze mois. Le tribunal a joint ces deux affaires pour statuer par une seule décision, conformément à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence de notification de la décision de la Cour nationale du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés préfectoraux ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403249

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société AMB d’une demande de décharge partielle de la taxe foncière pour l’année 2023, en raison d’une augmentation de 43 % qu’elle estimait injustifiée. La société a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par un jugement du 3 décembre 2025, le tribunal, statuant en formation de magistrate désignée, a donné acte de ce désistement. La décision est fondée sur le code général des impôts et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET DBGL AVOCATS ASSOCIES

3 décembre 2025• Magistrat CRAMPE
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505686

Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise de M. et Mme A... afin de déterminer l'origine des désordres affectant leur immeuble, consécutifs à des travaux publics. La commune de Lavérune est mise hors de cause, la compétence en matière de voirie ayant été transférée à la métropole. En revanche, la demande de mise hors de cause de Montpellier Méditerranée Métropole est rejetée, sa participation à l'expertise étant jugée utile. Les conclusions de la métropole au titre des frais de justice sont également rejetées.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

3 décembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304881

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de la commune de Saint-André-de-Sangonis modifiant sa limite de propriété. Par un mémoire du 7 octobre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : CHATEL ET ASSOCIES

3 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505576

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Promodev d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une décision de la commune de Megève relative à un permis de construire. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 3 décembre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET BOIVIN ET ASSOCIES

3 décembre 2025