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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

350 877

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510057

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société SFR d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Veyras s’opposant à la création d’un relais de radio-téléphonie. Postérieurement à la requête, le maire a retiré son arrêté et délivré une décision de non-opposition. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont perdu leur objet, et prononce un non-lieu à statuer. Il rejette également la demande de la société SFR au titre des frais de justice.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

1 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514075

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les démarches de l’intéressé ayant été entreprises récemment et les éléments relatifs à sa situation personnelle étant insuffisants. La solution retenue est fondée sur l’article L. 522-3 du même code, permettant le rejet d’une requête en référé en l’absence d’urgence.

SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
1 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421730

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à un ressortissant camerounais. Le tribunal retient que ce refus est entaché d’un défaut de motivation, en l’absence de communication des motifs malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’étranger dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513758

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par trois sociétés (Etoile Méditerranée, Mécanique automobile, Mobilité SA) demandant la suspension des décisions du préfet des Bouches-du-Rhône du 4 septembre 2025 leur refusant l’habilitation au système d’immatriculation des véhicules. Les sociétés invoquaient l’urgence, caractérisée par une désorganisation et des surcoûts, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité des refus, notamment pour incompétence de l’auteur de l’acte, application des anciennes dispositions de l’arrêté du 9 février 2009, et erreur de droit liée à l’effacement des condamnations du dirigeant. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, les difficultés financières et organisationnelles invoquées ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension.

Avocat : SCP WOOG & ASSOCIES

1 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514024

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a annulé la procédure de passation d'un marché de nettoyage de locaux pour la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, lancée par France Travail. Saisi par les sociétés Borgo nettoyage industriel et commercial et Nettoyage insulaire, le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur avait méconnu l'obligation d'allotir le marché prévue à l'article L. 2113-10 du code de la commande publique, les prestations étant distinctes en raison de la dispersion géographique des 71 sites. La solution retenue est que France Travail n'a pas justifié que la dévolution en lots séparés présentait l'un des inconvénients mentionnés à l'article L. 2113-11 du même code, justifiant une dérogation à cette obligation.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

1 décembre 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404595

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la Société française de restauration et services d’une demande en plein contentieux visant à condamner l’hôpital Lozère au paiement de 226 548,34 euros TTC pour l’exécution d’un marché de restauration collective. Par un mémoire du 18 novembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er décembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES-NOY-GAUER ET ASSOCIES (VPNG)

1 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404706

Le Tribunal administratif de Nîmes, par une ordonnance du 1er décembre 2025, a donné acte du désistement pur et simple de la Société française de restauration et services. Cette société demandait initialement la condamnation de l’hôpital Lozère à lui verser 130 668,08 euros en réparation de préjudices liés à l’exécution d’un marché de restauration collective. Le désistement ayant été accepté sans opposition, le tribunal a mis fin à l’instance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES-NOY-GAUER ET ASSOCIES (VPNG)

1 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504541

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CHABBERT-MASSON

1 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501472

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que ses études, marquées par l'absence de validation de diplôme sur plusieurs années et des changements de cursus, étaient dépourvues de caractère réel et sérieux. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

Avocat : BUES & ASSOCIES

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507898

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... concernant la décision du préfet de la Gironde invalidant ses épreuves théorique et pratique du permis de conduire pour fraude. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que cette invalidation compromettait de manière suffisamment grave et immédiate la conclusion d'un contrat à durée indéterminée, dès lors qu'il avait déjà signé un contrat à durée déterminée. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte ou l'irrégularité de la procédure.

Avocat : SELARL SIRET ET ASSOCIES

1 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507920

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 8 juillet 2025 par laquelle le président de la communauté d’agglomération du Pays de l’Or a résilié une convention d’occupation temporaire du domaine public conclue avec la SAS Airways Aviation Academy. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance de la procédure de résiliation contractuelle et l’application des règles du code de commerce relatives au redressement judiciaire. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision contestée. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUPE, PEYRONNE & ASSOCIES

1 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511757

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... concernant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 18 février 2026, l'autorisant à travailler et à séjourner régulièrement. En conséquence, l'exécution de la décision contestée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation pour justifier une suspension.

Avocat : TERRASSON

1 décembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502349

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Haute-Vienne et au département de la Haute-Vienne de lui fournir un hébergement d'urgence pour elle et son fils mineur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas être dépourvue de toute solution d'hébergement à la date de la décision. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

29 novembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502350

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Haute-Vienne et au département de lui indiquer un lieu d'hébergement pour elle et ses deux enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la fin de son hébergement en CADA le 30 novembre 2025 et ses démarches infructueuses auprès du 115 constituaient une situation d'urgence justifiant une intervention du juge dans un délai de 48 heures. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

29 novembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01449

Avocat : VERRIER VILETTE & ASSOCIES

28 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00748

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

28 novembre 2025• 9ème Chambre
CAA59Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01397

Avocat : SCP MASSON & DUTAT

28 novembre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00058

Avocat : OLOUMI & AVOCATS ASSOCIÉS

28 novembre 2025• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500017

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500017.20251128• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 503512

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503512.20251128• 10ème chambre jugeant seule