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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

350 877

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202158

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus du président de la communauté d'agglomération de Tarbes Lourdes Pyrénées de modifier le classement en zone agricole de sa parcelle par le plan local d'urbanisme (PLU) d'Odos. Le tribunal a jugé que le classement en zone A n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, car la parcelle, bien que jouxtant des zones urbanisées, est non bâtie, en nature de prairie, et présente un potentiel agricole avéré, s'inscrivant dans un vaste espace agricole cohérent avec les objectifs de préservation du PADD. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 151-9 et R. 151-23 du code de l'urbanisme.

Avocat : RIVIÈRE AVOCATS ASSOCIÉS

28 novembre 2025• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300930

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la décision implicite de la communauté d'agglomération de Tarbes Lourdes Pyrénées refusant de modifier le classement de sa parcelle en zone agricole (zone A) par le plan local d'urbanisme (PLU) d'Odos. Le requérant soutenait que ce classement était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 151-23 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que le classement était cohérent avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD) du PLU, qui vise à préserver les espaces agricoles, et que la parcelle, bien que jouxtant des zones urbanisées, présentait un potentiel agricole avéré. La solution retenue est le rejet de la requête, les textes appliqués étant les articles L. 151-9 et R. 151-23 du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIVIÈRE AVOCATS ASSOCIÉS

28 novembre 2025• CHAMBRE 2
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204982

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... dirigée contre quatre permis de construire délivrés à M. et Mme C... par le maire de Bénodet pour un abri de jardin et une maison d'habitation. Le tribunal a relevé d'office que la requête, enregistrée le 30 septembre 2022, était tardive car introduite au-delà du délai de recours contentieux de deux mois, M. A... ayant eu connaissance des arrêtés contestés dès le 11 juin 2022. En application des articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme, le délai de recours court à l'égard des tiers à compter de l'affichage sur le terrain, et la requête n'a pas été présentée dans ce délai.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DAOULAS-HERVE ET ASSOCIES

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211391

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans ce délai, le tribunal a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : CHABBERT MASSON

28 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212768

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 28 novembre 2025, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : CHABBERT MASSON

28 novembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506882

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait la délivrance d’un document provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que les mesures sollicitées se heurtaient à l’existence d’une décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration pendant plus de quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l’urgence, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

28 novembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301320

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du maire de Goyave prononçant son reclassement pour inaptitude physique. La requête a été jugée irrecevable car tardive, l'arrêté du 19 septembre 2023 étant considéré comme confirmatif d'une décision antérieure du 22 mars 2021, devenue définitive. Le tribunal a également écarté les moyens au fond, notamment l'absence de motivation, inopérante pour un arrêté de reclassement qui n'est pas une décision défavorable. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301604

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par le liquidateur de la SAS Hydrogec d’une demande d’homologation d’un protocole transactionnel conclu le 28 novembre 2019 avec la communauté d’agglomération Cap Excellence, ainsi que d’une demande indemnitaire de 206 721 euros pour inexécution de ce protocole. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la société requérante d’avoir mis en œuvre la procédure de règlement amiable préalable obligatoire stipulée à l’article 10 du protocole. Cette solution est fondée sur les principes généraux du droit des contrats et des transactions, sans application directe de textes spécifiques au-delà du code de justice administrative.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310136

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi par Mme B... d'une demande de provision de 15 000 euros à l'encontre du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que cette demande était devenue sans objet, un jugement au fond ayant déjà condamné l'hôpital à verser à Mme B... une somme de 5 000 euros en réparation de ses préjudices. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de provision. L'hôpital a été condamné à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

28 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310137

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi par Mme B... d'une demande de provision de 15 000 euros à l'encontre du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que le litige indemnitaire avait déjà été tranché au fond par un jugement du 19 novembre 2025, condamnant l'hôpital à verser 2 500 euros à la requérante. En conséquence, la demande de provision est devenue sans objet et il n'y a plus lieu d'y statuer. Le centre hospitalier est condamné à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

28 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310138

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de provision de 15 000 euros présentée par Mme A... à l’encontre du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis était devenue sans objet. Cette situation résulte d’un jugement au fond du 19 novembre 2025 ayant déjà condamné l’établissement à verser 5 000 euros à la requérante pour les mêmes préjudices. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de provision et a condamné le centre hospitalier à payer 1 200 euros à Mme A... au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

28 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310220

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi par Mme A... d'une demande de provision de 15 000 euros à l'encontre du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le tribunal constate que, par un jugement du 19 novembre 2025, il a déjà statué au fond sur la demande indemnitaire de Mme A..., condamnant l'hôpital à lui verser 5 000 euros. La demande de provision étant devenue sans objet, le juge des référés prononce un non-lieu à statuer. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'hôpital est condamné à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais d'instance.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

28 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505318

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a rappelé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est pas applicable aux ressortissants algériens, régis par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, mais que le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l'espèce, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et d'insertion particulière dans la société française.

Avocat : KUHN-MASSOT

28 novembre 2025• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2110618

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 14 juin 2021 par le maire de Salon-de-Provence. Postérieurement à l’introduction de la requête, ce permis a été retiré par un arrêté du 12 mai 2022, devenu définitif. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les demandes de frais de justice présentées par les parties ont été rejetées.

Avocat : SELARL DRAI ET ASSOCIÉS

28 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2110640

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Salon-de-Provence le 14 juin 2021. Postérieurement à l’introduction de la requête, ce permis a été retiré par un arrêté du 12 mai 2022 devenu définitif. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions en annulation sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : SELARL DRAI ET ASSOCIÉS

28 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504722

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Pertuis refusant une autorisation de travaux pour un établissement recevant du public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la société requérante n'établissant pas de préjudice grave et immédiat justifiant une suspension. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance du principe d'indépendance des législations, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de substitution de motifs présentée par la commune, fondée sur le code de commerce, n'a pas été examinée.

Avocat : SCP BOUYSSOU & ASSOCIÉS

28 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504752

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Gard refusant à M. B..., ressortissant marocain, le renouvellement de son titre de séjour. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'absence de document l'autorisant à travailler, le privant de répondre à une promesse d'embauche et le plaçant dans une situation financière et familiale précaire. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit au séjour du conjoint de Français.

Avocat : CHABBERT-MASSON

28 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504663

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. et Mme D... d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 31 octobre 2024, qui avait annulé le refus de renouvellement de leurs titres de séjour et enjoint au préfet de leur délivrer une carte « vie privée et familiale ». Le tribunal constate que le préfet a délivré des cartes de séjour temporaires aux requérants avant l’introduction de leur requête en exécution. Faute pour les intéressés de prouver que ces titres ne correspondent pas à la mention ordonnée, le tribunal estime que le jugement a été exécuté et rejette leur requête comme irrecevable, sur le fondement de l’article L.911-4 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

28 novembre 2025• 1ère chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02335

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS

28 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03582

Avocat : ALIX ASSOCIES

28 novembre 2025• 4ème chambre