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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

351 277

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2202652

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la demande de la Société des Autoroutes Paris-Normandie (SAPN) visant à engager la responsabilité de l'État pour les préjudices subis lors de vingt-deux manifestations des Gilets Jaunes sur son réseau autoroutier en Seine-Maritime, entre novembre 2018 et juillet 2019. La société invoquait l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, relatif à la responsabilité de l'État pour les dommages causés par des attroupements. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les conditions d'engagement de cette responsabilité n'étaient pas réunies, les faits ne constituant pas des attroupements au sens de cet article. En conséquence, la décision implicite de rejet du préfet a été maintenue et les conclusions indemnitaires de la SAPN ont été rejetées.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

27 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307992

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 26 juin 2023 par lequel le maire de Bonneuil-sur-Marne a prononcé sa révocation. Le tribunal a annulé cette sanction, jugeant qu'elle était fondée sur des faits déjà sanctionnés antérieurement, en méconnaissance de la règle *non bis in idem* et du code général de la fonction publique. Il a également condamné la commune à verser à M. B... des indemnités pour préjudice moral et financier, assorties des intérêts légaux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

27 novembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209397

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la société Enedis, qui demandait la condamnation de la société Arbres Techniques et Paysages pour le sectionnement d’un câble électrique haute tension lors de travaux de transplantation d’arbres, qualifiés de travaux publics. Le tribunal a rejeté la requête d’Enedis, estimant que la responsabilité de la société Arbres Techniques et Paysages n’était pas engagée, faute pour Enedis de démontrer que le préjudice résultait directement des travaux. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage à l’égard des tiers et sur les dispositions du code de l’environnement et de l’arrêté du 15 février 2012 relatifs aux travaux à proximité d’ouvrages souterrains.

Avocat : ORTOLLAND & ASSOCIES

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203895

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne d’abroger une permission de voirie accordée à la société Seine-et-Marne Numérique pour l’implantation de supports de télécommunication. Le tribunal a partiellement fait droit à l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le département, constatant que la permission initiale avait été abrogée et remplacée par une autorisation substantiellement identique pour quatre des cinq poteaux, mais a rejeté cette exception pour le dernier poteau. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de refus d’abroger, en application des articles L. 341-11 du code de l’environnement et L. 133-3 du code de la voirie routière, au motif que le département n’avait pas démontré que l’occupation du domaine public était compatible avec son affectation à la circulation terrestre.

Avocat : RICHER & ASSOCIES

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310268

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par un détenu, M. B..., qui demandait réparation du préjudice subi suite à une fouille corporelle intégrale qu'il estimait injustifiée et humiliante. Le requérant invoquait une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la fouille était justifiée par les nécessités de l'ordre public et les contraintes du service public pénitentiaire, et qu'elle était proportionnée au regard des risques pour la sécurité. La solution retenue est donc le rejet de la requête indemnitaire.

Avocat : THEMIS ET ASSOCIES

27 novembre 2025• 5ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313053

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B..., détenu, d’une demande d’annulation du refus implicite du chef du centre pénitentiaire Sud Francilien de lui communiquer la copie numérique des décisions ordonnant ses fouilles à nu des 8 et 29 juillet 2023. Le garde des sceaux a soutenu que la requête était devenue sans objet, les documents ayant été remis en main propre à l’intéressé le 16 octobre 2023 et sous forme numérique à son conseil le 16 octobre 2025. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, la communication étant intervenue en cours d’instance. Cette solution s’appuie sur les articles L. 300-2, L. 311-1 et L. 311-6 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur le code pénitentiaire.

Avocat : THEMIS ET ASSOCIES

27 novembre 2025• 5ème chambre, JU
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403628

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., détenu, qui contestait les refus du garde des sceaux de le transférer du centre pénitentiaire du Sud-Francilien vers celui de Meaux-Chauconin. Le tribunal a jugé que ces décisions constituent des mesures d’ordre intérieur insusceptibles de recours pour excès de pouvoir, car elles ne mettent pas en cause les libertés et droits fondamentaux du requérant. En effet, M. B. n’a pas démontré que son état de santé, nécessitant un suivi médical, serait mieux pris en charge dans l’établissement demandé, l’hôpital de rattachement étant commun aux deux centres. Par conséquent, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

27 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505080

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B... visant à obtenir l’exécution d’un précédent jugement du 26 septembre 2024. Ce jugement avait enjoint au préfet de police de renouveler la carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale » de l’intéressé. Constatant que le préfet n’avait pas exécuté cette obligation, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sous un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

27 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506210

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 16 décembre 2024 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à une ressortissante serbe, l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'ancienneté de séjour de l'intéressée (sept ans) et de son intégration professionnelle stable. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié" dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

27 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513255

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... d'une demande d'exécution d'un jugement du 17 mai 2023 condamnant l'État à lui verser une indemnité pour préjudice moral et des frais de justice, ainsi qu'à régulariser sa situation de retraite additionnelle pour l'année 2009. Le tribunal constate que l'indemnisation du préjudice moral et des frais de justice a été effectuée, rendant ces conclusions sans objet. En revanche, le ministre de la justice n'a pas transmis la déclaration de cotisations à l'ERAFP ni versé le manque à gagner sur la retraite additionnelle. Sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal enjoint au ministre de procéder à ces mesures sous un délai d'un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET THOIZET & ASSOCIES

27 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517387

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 26 mai 2025 obligeant M. B..., ressortissant bangladais, à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La décision est annulée pour défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant, le préfet n'ayant pas mentionné les suites données à sa demande d'asile ni leurs conséquences sur son droit au séjour. Cette annulation entraîne celle de la décision fixant le pays de destination. Le jugement s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302563

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... qui demandait la décharge des pénalités fiscales mises à sa charge au titre de l’année 2017. Le tribunal a estimé que l'administration avait suffisamment établi le caractère délibéré du manquement déclaratif concernant une rémunération de 20 000 euros, que M. A... n'avait pas démontré ne pas avoir perçue. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions du requérant, sur le fondement des articles 62 et 1729 du code général des impôts.

Avocat : HORRIE & ASSOCIES SOCIETE D'AVOCATS

27 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401779

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Area Impianti d’un recours en excès de pouvoir contestant la résiliation d’un marché public par le SIBRECSA et demandant la reprise des relations contractuelles. La société requérante s’est ultérieurement désistée de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 27 novembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : GUIEN LUGNANI & ASSOCIES

27 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503623

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision de retrait de son contrat de recrutement à durée déterminée prise par le maire du Touvet le 31 octobre 2024, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Par un mémoire du 6 octobre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action, désistement accepté par la commune. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 novembre 2025.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

27 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508095

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre son arrêté de suspension conservatoire, ainsi que de conclusions indemnitaires. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également rejeté la demande du syndicat intercommunal du Pays du Vuache au titre des frais de justice.

Avocat : SCP ATV AVOCATS ASSOCIES

27 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303757

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant irakien, qui contestait le refus de la préfète du Loiret de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'application de l'article L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la préfète ne s'étant pas fondée sur le niveau de français du requérant. La solution retenue confirme le refus de la carte de résident, la décision de la préfète étant maintenue.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500901

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme D... épouse E..., ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation.

Avocat : SCP ACG & ASSOCIES

27 novembre 2025• 1ère chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300954

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 16 mars 2023 lui retirant six points de son permis de conduire suite à une infraction routière. La requérante invoquait un vice de procédure, faute d’avoir été informée du retrait par procès-verbal, et une erreur de droit au regard des articles 41-2 et R. 15-33-44 du code de procédure pénale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique dans le dispositif. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle de retrait de points.

Avocat : TREINS-POULET-VIAN ET ASSOCIES

27 novembre 2025• Présidente Bader-Koza
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301174

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par les consorts G... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Serres-sur-Arget refusant de faire cesser les nuisances sonores d’une scierie exploitée par M. D... à proximité de leur habitation. Les requérants demandaient l’annulation de cette décision et une injonction sous astreinte, soutenant que le maire devait user de son pouvoir de police pour réprimer les troubles à la tranquilluité publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les nuisances sonores, bien que réelles, ne présentaient pas un caractère permanent et que l’exploitant avait pris des mesures pour les réduire, notamment en fermant l’abri de la scie et en cessant son activité professionnelle sur place. La décision s’appuie sur les pouvoirs de police du maire prévus par le code général des collectivités territoriales, sans qu’il soit établi de carence dans leur exercice.

Avocat : SELARL DEPUY AVOCATS ET ASSOCIES

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303825

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., détenu, qui demandait la condamnation de l'État pour une fouille intégrale subie le 1er octobre 2022. Le juge a estimé que la fouille, réalisée à l'issue d'un parloir familial, était justifiée par la présomption d'introduction d'objets interdits, conformément aux articles L. 225-1 et L. 225-2 du code pénitentiaire. Aucune faute de l'administration n'ayant été retenue, la demande indemnitaire de 100 euros a été rejetée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

27 novembre 2025• Juge unique chambre 4