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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

352 127

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524789

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de Mme C... B..., M. A... B..., M. D... B... et de la société Bothnia International Insurance Company Limited de leur requête en plein contentieux, par laquelle ils demandaient la condamnation de l’Assistance publique – hôpitaux de Paris (AP-HP) à leur verser 73 482,77 euros. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement sans opposition, mettant ainsi fin à l’instance. Aucune somme n’est allouée au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LACOEUILHE & ASSOCIES (AARPI)

26 novembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302700

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’une demande d’indemnisation provisionnelle et d’expertise médicale contre l’ONIAM pour des préjudices consécutifs à une opération chirurgicale du poignet en 2016. Le tribunal a rejeté la demande de déclaration de jugement commun à la CPAM et à l’ONIAM, cette dernière étant déjà partie à l’instance. Sur le fond, le tribunal a estimé que les conditions d’engagement de la solidarité nationale n’étaient pas réunies, faute de lien de causalité établi entre l’acte chirurgical et le dommage, et a donc rejeté l’intégralité des conclusions de la requérante.

BIROT - RAVAUT ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303342

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme C... et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Toulouse à la société Banières pour la construction de cinq logements. Les requérants invoquaient notamment des risques pour la sécurité publique et le non-respect des règles d'urbanisme. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'article R. 111-5 du code de l'urbanisme était inopérant, la commune étant dotée d'un PLU, et que les craintes liées à la sécurité routière n'étaient pas établies. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

26 novembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507811

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête en référé suspension de Mme A., qui contestait la décision de non-opposition à déclaration préalable prise par le maire de Rieux-Minervois pour l’installation d’un relais radiotéléphonique par la société SFR. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, faute de requête au fond en annulation toujours pendante, un désistement d’office ayant été constaté. Le juge des référés a donc rejeté la demande sans examiner la condition d’urgence ni les moyens soulevés.

Avocat : VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIES

26 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306340

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Trivalo 38 de deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre le refus du ministre du travail d'autoriser le licenciement de M. A..., salarié protégé. La société requérante s'est désistée de ses deux actions, désistement accepté par M. A... qui a renoncé à ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 26 novembre 2025, le président de la formation de jugement a donné acte de ces désistements, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au droit du travail ou à la procédure d'autorisation administrative de licenciement n'a donc été tranchée.

Avocat : SCP JOSEPH AGUERA ET ASSOCIES

26 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304416

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Trivalo 38 de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre le refus du ministre du travail d'autoriser le licenciement de M. A..., un salarié protégé. En cours d'instance, la société requérante s'est désistée de ses deux actions, désistement accepté par le défendeur. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d'action, ainsi que du désistement corrélatif des conclusions de M. A... présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'affaire a ainsi été close sans examen au fond.

Avocat : SCP JOSEPH AGUERA ET ASSOCIES

26 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206973

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur du 11 avril 2022 refusant sa naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Sur le fond, il a jugé que l'activité professionnelle de M. B... en tant qu'agent local placé sous l'autorité du Consulat général de Tunisie révélait un lien particulier avec son pays d'origine incompatible avec l'allégeance due à la France, justifiant ainsi le rejet de sa demande sans erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CHABBERT MASSON

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500745

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SARL Tax Suits You d’une demande de décharge d’un rappel de TVA pour l’année 2022. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total de 10 805 euros, incluant les pénalités. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

Avocat : SCP BONDIGUEL & ASSOCIES

26 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300900

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 1er septembre 2022 par laquelle le conseil municipal de La Roquette-sur-Siagne a approuvé la modification n°3 de son plan local d’urbanisme. Les requérants contestaient notamment un vice de procédure lié à l’avis du commissaire enquêteur, le classement de leurs parcelles en zone 1AUh, la création d’un emplacement réservé et les orientations d’aménagement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le commissaire enquêteur avait bien formulé des conclusions motivées conformément à l’article R. 123-19 du code de l’urbanisme, et que les autres griefs n’étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée, et la demande de frais de justice des requérants a été rejetée, tandis que la commune a obtenu 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

26 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300812

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. et Mme B... contestant le refus du maire de La Roquette-sur-Siagne d'abroger partiellement le plan local d'urbanisme (PLU) communal, en tant qu'il institue un espace vert protégé sur leurs parcelles. La requête a été jugée irrecevable car la demande préalable des requérants du 12 décembre 2022 ne sollicitait pas l'abrogation du PLU, de sorte que le courrier du maire du 16 décembre 2022 ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours. Par conséquent, les conclusions des requérants ont été rejetées.

Avocat : SCP LAUGA & ASSOCIES

26 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407004

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SCCV Immalliance Thiers, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Grasse du 18 octobre 2024 refusant un permis de construire modificatif. La société soutenait que cet arrêté constituait le retrait illégal d'un permis tacite, faute de procédure contradictoire préalable. Le tribunal a jugé que la demande de pièces complémentaires était légale et que, par conséquent, aucun permis tacite n'était né, rendant inapplicable l'obligation de procédure contradictoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

26 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500054

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SCI Victoria Marly, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Cannes à la SCI Coliatho pour un immeuble de 5 logements. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature à l’adjointe au maire étant régulière et publiée. Il a ensuite examiné les autres moyens, notamment ceux relatifs à l’incomplétude du dossier et à la méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLU), sans les retenir. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante, sur le fondement des articles L. 422-1 du code de l’urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : WW & ASSOCIES

26 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506981

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. A..., ressortissant croate, contestant un arrêté préfectoral du 1er juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de la méconnaissance des articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement pu estimer que le comportement de M. A... constituait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement du 2° de l'article L. 251-1 du CESEDA. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

26 novembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201810

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné deux requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant d'une part le rejet implicite de sa demande de reclassement pour inaptitude physique, et d'autre part l'arrêté de la maire de Pamiers la plaçant en disponibilité d'office dans l'attente de sa mise à la retraite pour invalidité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la première requête était devenue sans objet car la commune avait fait droit à la demande de reclassement après l'introduction du recours, et que la seconde requête était également sans objet dès lors que Mme A... avait été définitivement admise à la retraite pour invalidité. Les décisions ont été prises en application des dispositions du code général de la fonction publique et des lois relatives à la fonction publique territoriale.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

26 novembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511836

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de renouvellement du certificat de résidence de dix ans de Mme A..., ressortissante algérienne. La condition d'urgence a été reconnue présumée pour un refus de renouvellement, et non renversée par la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7bis de l'accord franco-algérien était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TERRASSON

26 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306067

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Mariamin, qui demandait la condamnation de Nantes Métropole à l’indemniser pour rupture abusive de pourparlers. Le tribunal a jugé que la rupture unilatérale des négociations par la personne publique n’est pas fautive en l’absence de motif d’intérêt général, et que la société requérante n’a pas démontré que Nantes Métropole lui avait donné une assurance suffisante quant à la signature du contrat pour engager sa responsabilité. Les préjudices allégués, notamment les frais engagés et la perte de bénéfices, n’ont pas été considérés comme indemnisables, car la société ne pouvait ignorer le risque lié aux pourparlers. La décision s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410754

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné deux requêtes de M. B... contestant des décisions de radiation de la liste des demandeurs d’emploi et de suppression de son allocation, prises par France Travail pour insuffisance de démarches actives de recherche d’emploi. Statuant en juge unique sur le fondement de l’article R. 222-13 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de vices de forme et de procédure, en considérant que les décisions attaquées relevaient du contentieux social au sens de l’article R. 772-5 du même code. Il a estimé que les sanctions étaient fondées sur les dispositions du code du travail, l’intéressé ne justifiant d’aucun acte positif ou démarche effective en vue de retrouver un emploi. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

26 novembre 2025• juge unique (6)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501832

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’une demande d’indemnisation contre l’hôpital Nord-Ouest Val-d’Oise pour des préjudices liés à son accouchement. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc constaté le désistement d’office de la requête, faute de confirmation expresse.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIETE D'AVOCATS

25 novembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03206

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

25 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01281

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIES

25 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3