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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

353 477

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414605

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a constaté le désistement d’office de Mme A..., qui contestait le refus implicite du maire d’Egreville de lui communiquer son dossier administratif. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, malgré une invitation en ce sens. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement, nonobstant un mémoire déposé tardivement, et rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : AVOCATS VIGNET ASSOCIES

20 novembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208750

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, qui demandait l’annulation d’un contrat de maîtrise d’œuvre pour un pôle culturel à Savigny-sur-Orge. Le juge écarte le moyen tiré de l’absence de délibération préalable du conseil municipal, constatant que le maire disposait d’une délégation valable pour passer le marché. Il admet que les crédits nécessaires n’étaient pas suffisamment inscrits au budget initial, mais estime que ce vice a été régularisé par un budget complémentaire adopté ultérieurement, et ne justifie pas l’annulation du contrat. La solution repose sur les articles L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales et les principes de stabilité des relations contractuelles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

20 novembre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306004

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, d’une demande d’annulation du refus implicite du maire de Savigny-sur-Orge de lui communiquer l’acte de mise à disposition d’une salle communale à un député. Le requérant invoquait les articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que l’article L. 2121-26 du code général des collectivités territoriales. La commune soutenait que le document n’existait pas, la mise à disposition ayant été convenue verbalement. Par un mémoire du 28 octobre 2025, M. Vagneux s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

20 novembre 2025• Magistrat Corthier
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500779

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. et Mme C... et de Mme D... tendant à l'annulation d'un arrêté du 20 novembre 2024 par lequel le maire de Méru avait accordé un permis de construire à la société Povimmo pour un projet de 41 logements collectifs. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, les requérants n'ayant pas notifié leur recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, en méconnaissance des dispositions de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302723

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la demande de M. B... tendant à la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2021, relatives à la plus-value réalisée lors de la cession d'un immeuble à Saint-Quentin. Le requérant invoquait l'exonération de plus-value pour résidence principale prévue à l'article 150 U du code général des impôts, mais n'a pas apporté la preuve, qui lui incombait en raison de la procédure de taxation d'office, de l'occupation effective et habituelle du bien à la date de la cession. Le tribunal a jugé que les pièces produites (factures, avis d'imposition) étaient insuffisantes pour établir cette occupation, compte tenu notamment de l'état du bien et du court délai entre l'acquisition et la revente. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions subsidiaires et celles relatives aux pénalités.

Avocat : SCP VIGNON ET ASSOCIES

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500109

Le tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a constaté le désistement d'office des associations requérantes de leur recours en excès de pouvoir contre le permis de construire délivré le 13 novembre 2024 par le maire du Pradet à la métropole Toulon-Provence-Méditerranée pour un pôle de valorisation des déchets. Cette décision fait suite au rejet de leur demande de suspension par le juge des référés le 28 janvier 2025, au motif qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les associations n'ayant pas confirmé le maintien de leur requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé, elles sont réputées s'être désistées.

Avocat : PETIT & ASSOCIÉS

20 novembre 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303084

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SAS La Boutique nouvelle et de Mme B... qui demandaient la condamnation de la commune de Confolens et de l'État à les indemniser pour les préjudices subis suite à l'effondrement d'un plafond dans leur local commercial. La juridiction a estimé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune ou de l'État n'était établie, le maire ayant pris les arrêtés de mise en sécurité prévus par le code de la construction et de l'habitation, et la préfète n'ayant pas à se substituer à lui en l'absence de carence caractérisée. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions indemnitaires et des frais de justice.

Avocat : ACALEX AVOCATS CONSEILS ASSOCIES

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403437

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné les requêtes de Mme C... contestant un arrêté du préfet des Deux-Sèvres refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés étaient infondés et que les décisions préfectorales étaient légales.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

20 novembre 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503355

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant arménien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 17 octobre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l'erreur sur la situation familiale (absence de mention de la naissance de son enfant) était sans influence sur la légalité de l'arrêté. La solution retenue est fondée sur les articles L. 731-1, L. 731-3 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

20 novembre 2025• étrangers JU
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502184

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur une demande de suspension de la prolongation du placement à l’isolement d’un détenu, a constaté un non-lieu à statuer. La mesure contestée, prise par le ministre de la justice le 10 septembre 2025, a été levée le 18 novembre 2025 suite au transfert du requérant vers un quartier de lutte contre la criminalité organisée. Le juge a prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle, mais a estimé que les conclusions de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

20 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310906

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de la société autrichienne UBM Development Ag, qui sollicitait la décharge partielle du prélèvement prévu à l’article 244 bis B du code général des impôts, appliqué à une plus-value de cession de droits sociaux réalisée en 2019. La société invoquait l’incompatibilité de ce dispositif avec le droit de l’Union européenne, mais le tribunal a rejeté sa requête. Il a relevé que le reliquat en litige concernait une plus-value à court terme, et que l’argument d’incompatibilité n’était pas suffisamment étayé. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS VALSAMIDIS AMSALLEM JONATH FLAICHER et ASSOCIES

20 novembre 2025• 10ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502833

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 30 janvier 2025 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut d'examen, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que la décision attaquée n'était entachée d'aucune illégalité.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

20 novembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503638

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de bureau disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

20 novembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505636

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut d'examen de sa situation, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), ainsi que l'illégalité de l'interdiction de retour. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

20 novembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513398

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. A..., ressortissant tunisien, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison des démarches infructueuses de l'intéressé depuis janvier 2024 et de l'absence de réponse de l'administration. La solution retenue impose à la préfète de communiquer une date de rendez-vous sous quinze jours, sans astreinte, et condamne l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

20 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501678

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 8 octobre 2024 par lequel la maire de Mont-Saint-Aignan refusait un permis de construire à la société Pierre de Seine pour une résidence multigénérationnelle. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article 1.2 du règlement du PLUi, concernant les affouillements et exhaussements, était illégal car le projet s'adaptait à la topographie du terrain. La solution retenue est l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 600-1 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : LENGLET, MALBESIN & ASSOCIES

20 novembre 2025• 2 ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311384

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par un détenu contestant le refus implicite de l’administration pénitentiaire de lui communiquer la décision ayant ordonné sa fouille à nu. En cours d’instance, l’administration a produit le document demandé, ce qui a rendu sans objet les conclusions principales du requérant. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : THEMIS ET ASSOCIES

20 novembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503440

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... pour contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul (décision "48 SI") et trois retraits de points consécutifs à des infractions routières. En cours d'instance, le ministre de l'Intérieur a retiré ces décisions, rétablissant un solde de 12 points. Par ordonnance du 20 novembre 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DUFOUR & ASSOCIES

20 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303209

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D..., entrepreneur individuel, qui contestait la décision du directeur général de l'OFII lui infligeant une contribution spéciale de 15 000 euros pour l'emploi d'un travailleur étranger sans titre. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance du contradictoire et du droit à un procès équitable, et a jugé que la matérialité des faits était établie, un lien de subordination étant caractérisé. Il a également refusé de minorer le montant de la sanction, constatant un cumul d'infractions et l'absence de preuve de paiement des salaires et indemnités dus. La décision est fondée sur les articles L. 8251-1 et L. 8253-1 du code du travail.

Avocat : SELARL GUEMARO ASSOCIES

20 novembre 2025• 4ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400005

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme C..., agent territorial, contre une décision de la Caisse des dépôts et consignations lui refusant le bénéfice d’une allocation temporaire d’invalidité. La requérante contestait ce refus, arguant que sa pathologie avait déjà été reconnue imputable au service par la région Grand-Est. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la Caisse des dépôts et consignations était fondée à apprécier les conditions d’attribution de l’allocation, notamment l’imputabilité au service au regard des tableaux de maladies professionnelles du code de la sécurité sociale, et que les fonctions de l’intéressée ne relevaient pas des travaux prévus par le tableau n°98. La décision s’appuie sur les articles L. 824-1 du code général de la fonction publique et 2 et 6 du décret n°2005-442 du 2 mai 2005.

Avocat : SCP ACG & ASSOCIES

20 novembre 2025• 2ème chambre