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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

355 077

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500703

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par le syndicat Union des Experts Territoriaux (UET) d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler la nomination de Mme A... B... au poste de directeur général adjoint. Le syndicat requérant s’est désisté purement et simplement de son instance, désistement accepté par le conseil départemental de la Guadeloupe. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 novembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, et les dépens n’ont pas été mis à la charge des parties.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

17 novembre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500705

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par le syndicat Union des Experts Territoriaux (UET) d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler la nomination de M. B... A... au poste de directeur général adjoint aménagement par le conseil départemental de la Guadeloupe. Le syndicat requérant s’est désisté purement et simplement de son instance, désistement accepté par le conseil départemental. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 novembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, les frais de justice n’étant pas évoqués.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

17 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408002

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la métropole Aix-Marseille-Provence à verser à la société Systra France la somme de 87 502,70 euros TTC. Cette obligation de paiement, relative à un acompte dû au titre d'un marché de maîtrise d'œuvre pour le prolongement du métro de Marseille, n'était pas sérieusement contestable, le service étant fait et la société étant devenue titulaire du marché par avenant. Le tribunal a également jugé que la demande de paiement initiale, bien que présentée par la société cédante, avait valablement fait courir les intérêts moratoires à compter du 24 octobre 2021, conformément au code des marchés publics et au cahier des clauses administratives particulières.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

17 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503947

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société Samsic médical Occitanie d’une demande de provision de 233 843,71 euros TTC, assortie d’intérêts moratoires et d’indemnités de recouvrement, à l’encontre du centre hospitalier Comminges Pyrénées, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. La société requérante s’est ensuite désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 30 septembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. Par ordonnance du 17 novembre 2025, il a donné acté du désistement et mis fin à l’instance.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIE

17 novembre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500704

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par le syndicat Union des Experts Territoriaux (UET) d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la nomination de Mme A... B... au poste de directeur général adjoint enfance, famille, jeunesse du conseil départemental de la Guadeloupe. Le syndicat requérant s’est ultérieurement désisté purement et simplement de son instance, désistement accepté par le département. Par ordonnance du 17 novembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune annulation ni condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

17 novembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503848

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par l’association Côte Chalonnaise Sud Protection 71 d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler des délibérations de la communauté de communes Sud Côte Chalonnaise relatives à la réhabilitation d’une déchetterie, au budget des ordures ménagères et à la taxe d’enlèvement correspondante. L’association s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte du 3 novembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 novembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : SCP SEBAN ASSOCIES

17 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507370

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 août 2025 infligeant à M. B..., professeur de sport, une exclusion temporaire de deux ans avec sursis de douze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la privation de rémunération et les répercussions psychologiques invoquées ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de motivation, l'erreur d'appréciation des faits et le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DUCOS ADER - OLHAGARAY ET ASSOCIÉS

17 novembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502174

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, concerne un litige entre la SAS Entreprise Sallée et la commune de Saint-Martin-le-Vinoux relatif au paiement du solde d’un marché public de travaux. La société requérante sollicitait le versement d’une provision correspondant au solde du décompte général et définitif tacite, ainsi que des intérêts moratoires et une indemnité forfaitaire. Le tribunal a constaté que la commune avait mandaté les sommes dues, mais que le paiement effectif était bloqué par la Trésorerie en raison d’un désaccord sur le montant dû à un sous-traitant et de réserves non levées. Par conséquent, le juge a estimé que la créance n’était pas non sérieusement contestable et a rejeté l’intégralité des demandes de provision, y compris celles relatives aux intérêts moratoires et à l’indemnité forfaitaire.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

17 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510900

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du 24 septembre 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de délivrer un titre de séjour provisoire et un document provisoire de séjour. Constatant que la préfète n'avait pas délivré le document provisoire de séjour, maintenant ainsi la requérante en situation irrégulière, le juge a modifié les mesures ordonnées. Il a enjoint à la préfète de délivrer ce document, autorisant le travail, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'Etat a également été condamné à verser 600 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : TERRASSON

17 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511234

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de carte de résident de Mme A..., formulée par la préfète de l’Isère. La condition d’urgence a été reconnue, la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction n’étant pas de nature à écarter la présomption d’urgence en matière de refus de renouvellement de titre de séjour. Cependant, le tribunal a estimé qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision attaquée, au regard des articles L. 423-6 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

17 novembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301860

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... contestant son admission d'office à la retraite pour limite d'âge. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, faute pour le requérant de justifier de la réception par l'administration de son recours gracieux et de sa demande indemnitaire préalable. En conséquence, le délai de recours contentieux n'a pas été interrompu et le contentieux indemnitaire n'a pas été lié. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CASADEBAIG & ASSOCIES

17 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513175

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions du 9 octobre 2025 par lesquelles la préfète du Rhône obligeait M. A..., ressortissant tunisien titulaire d’un titre de séjour portugais, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l’obligation de quitter le territoire était illégale car fondée sur une erreur de droit, M. A... relevant du droit au séjour en tant que citoyen de l’Union européenne au sens de l’article L. 233-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Par voie de conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai, pays de destination, interdiction de retour et assignation) ont également été annulées. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 233-1, L. 611-1 et L. 612-6 du CESEDA, ainsi que sur la directive 2004/38/CE relative à la libre circulation des citoyens de l’Union.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

17 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2126390

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A... tendant à être déchargé du paiement solidaire des cotisations d'impôt sur les sociétés réclamées pour la SCI Maisons Contemporaines au titre des exercices 1999 à 2001. Le tribunal a jugé que l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 15 décembre 2010, qui avait déjà statué sur le bien-fondé de ces impositions pour la SCI, était opposable à M. A... en raison de l'identité d'objet et de cause, et ce malgré l'absence d'identité de parties. La solution retenue est fondée sur les principes de l'autorité de la chose jugée et les dispositions du code général des impôts relatives à la solidarité.

Avocat : CABINET ARCIL MARSAUDON ASSOCIES

17 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309432

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A..., infirmière anesthésiste, contestant la réduction de sa prime de service pour 2022 en raison de six jours d'absence pour maladie liée à la Covid-19. La requérante soutenait que cette période devait être requalifiée en autorisation spéciale d'absence (ASA) conformément à la circulaire du 2 mars 2021, et non en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le décret n°2021-15 du 8 janvier 2021, applicable jusqu'au 31 décembre 2022, prévoyait un placement en congé de maladie sans jour de carence pour les agents contaminés, et non une ASA. Dès lors, l'administration n'a commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en imputant ces absences sur la prime de service, et le principe d'égalité de traitement n'a pas été méconnu.

Avocat : HOUDART ET ASSOCIES SOCIETE D'AVOCATS

17 novembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304544

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., diététicienne du service de santé des armées, qui contestait le refus du ministre des armées de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 4 septembre 2021. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article 47-3 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 en opposant le délai de quinze jours à compter du certificat médical initial du 6 septembre 2021, la requérante n'ayant pas adressé sa déclaration d'accident dans ce délai. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B..., y compris celles relatives à l'enquête administrative et à l'expertise.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316305

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur renvoi du Tribunal Administratif de Paris, a été saisi par M. B... d’une demande de condamnation de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) à lui verser une provision de 120 000 euros. Le requérant soutient que la responsabilité de l’AP-HP est engagée en raison d’une opération chirurgicale non indiquée, dont le lien de causalité avec son préjudice professionnel serait établi par une expertise médicale. Le juge des référés a rejeté la demande de provision, estimant que l’obligation de l’AP-HP n’était pas non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, et a également refusé d’ordonner une nouvelle expertise. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur le fond de la responsabilité.

Avocat : DE MASSON D'AUTUME

17 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415434

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la commune de Sarcelles d’une demande d’expulsion d’un logement de fonction situé dans une école, occupé sans droit ni titre par M. B... après l’expiration de sa convention d’occupation temporaire. Constatant que le bien relève du domaine public communal et que l’occupation est irrégulière, le tribunal fait droit à la demande en enjoignant à M. B... de libérer les lieux sans délai, sans toutefois assortir cette injonction d’une astreinte. La décision se fonde sur les articles L. 2111-1, L. 2111-2 et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques. En outre, M. B... est condamné à verser 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504758

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la condition d'urgence était remplie pour M. A..., dont le contrat de travail avait été suspendu faute de document de séjour, le privant ainsi de revenus. Toutefois, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, le préfet du Var ayant délivré l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée en cours d'instance. La requête est donc devenue sans objet sur ce point. Le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : ALE & ASSOCIES

15 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496754

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

14 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496754.20251114• 5ème et 6ème chambres réunies
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503395

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la prolongation du placement à l’isolement de M. C..., détenu au centre pénitentiaire de Poitiers-Vivonne. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de la violation des droits de la défense et de l’absence d’avis médical, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision du garde des sceaux. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

14 novembre 2025