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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

356 776

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507477

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l'indemniser du préjudice financier résultant du non-versement de la prime de participation aux recettes des laboratoires. Le tribunal rappelle que l'attribution de cette prime, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l'établissement hospitalier et non une obligation. Les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas instituer cette prime, leur refus n'est pas fautif et n'engage pas leur responsabilité. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508741

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., adjointe administrative aux Hospices civils de Lyon, qui demandait l'indemnisation d'un préjudice financier lié au refus de lui verser la prime de laboratoire. Le tribunal a jugé que l'attribution de cette prime, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, est une simple faculté pour l'établissement hospitalier et non une obligation. Les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas instituer cette prime, leur refus n'est pas fautif et n'engage pas leur responsabilité. La requête a été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325222

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’Office national des combattants et des victimes de guerre (ONACVG) de lui délivrer la carte du combattant, a ordonné un supplément d’instruction avant de statuer au fond. Constatant des incohérences dans les pièces produites par l’administration concernant la durée de service de l’intéressé en Algérie, et face à l’absence de réponse de l’ONACVG aux mesures d’instruction, le tribunal a enjoint à cet office de produire l’entier dossier militaire de M. B... dans un délai de deux mois, sur le fondement des pouvoirs d’instruction du juge administratif.

Avocat : CABINET KROELL ORANE & JEAN-THOMAS (ASSOCIATION)

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400648

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., détenu au centre pénitentiaire de Paris-La Santé, qui contestait le refus de mise à disposition de sa couette et de son oreiller hypoallergéniques. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, faute pour le requérant de démontrer une nécessité médicale justifiée par des pièces circonstanciées. Les articles R. 332-44 et R. 332-45 du code pénitentiaire, ainsi que l'article L. 320-1 du même code, ont été invoqués mais n'ont pas permis d'établir une atteinte excédant les contraintes inhérentes à la détention. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404425

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du garde des sceaux du 17 novembre 2023 maintenant son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés (RDS). Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, jugeant que la décision visait les textes applicables (articles du code pénitentiaire et instruction ministérielle) et énonçait précisément les faits reprochés, notamment l'appartenance à la mouvance terroriste islamiste. Sur le fond, il a estimé que l'administration n'avait commis ni erreur matérielle ni erreur d'appréciation en maintenant cette inscription, conformément aux critères de l'article D. 223-11 du code pénitentiaire et de l'instruction du 11 janvier 2022.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509045

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. C..., ressortissant marocain marié à une Française. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que le requérant justifiait d’une vie commune avec son épouse depuis plus de six mois. Il enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527605

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B..., ressortissant burkinabé, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 17 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et qu’aucune violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 ou de la convention européenne des droits de l’homme n’était établie. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation et des demandes d’injonction.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

7 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400961

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de la maire de Paris du 14 novembre 2023. Cet arrêté avait décidé de surseoir à statuer pour deux ans sur une déclaration préalable de travaux portant sur le changement de locaux de bureaux en hébergement hôtelier. Par un acte enregistré le 16 octobre 2025, M. A... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 novembre 2025.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

7 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407638

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d’office de Mme A..., qui contestait un refus de visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier. Saisie d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours contre les refus de visa, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article et de l’article R. 222-1 du même code, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 novembre 2025.

Avocat : SCP RIVIERE & GAULT ASSOCIES

7 novembre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203604

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant des rappels d'impôt sur le revenu (2017-2019) et de TVA (2017-2021). Le tribunal a jugé que la procédure de vérification de comptabilité était régulière, notamment concernant le respect des garanties offertes par la charte du contribuable vérifié et l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, il a considéré que l'activité de formateur de M. B... relevait des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) et non des bénéfices non commerciaux (BNC), et que l'absence d'attestation fiscale justifiait l'assujettissement à la TVA. Enfin, les majorations pour manquement délibéré et défaut de déclaration ont été confirmées, les textes appliqués incluant le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP LE METAYER & ASSOCIES

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502299

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par la préfète des Vosges le 19 juin 2025. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de sa situation personnelle, notamment la durée de son séjour, la scolarisation de ses enfants et son état de santé. Le tribunal a estimé que ces éléments ne justifiaient pas une telle erreur, relevant que Mme A... était entrée récemment en France (2020), que ses liens personnels n'étaient pas suffisamment stables et qu'aucun obstacle ne s'opposait à la reconstitution de la cellule familiale au Nigéria. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

7 novembre 2025• Chambre 2
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101434

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme D... et M. H..., agissant en leur nom propre et en qualité d'ayants droit de leur fille décédée, afin d'engager la responsabilité du centre hospitalier de Saint-Flour pour des fautes commises lors du suivi de grossesse et du transfert de la patiente. Les requérants soutenaient notamment un retard de diagnostic de grossesse gémellaire, un suivi échographique défaillant et un défaut d'organisation du transfert vers le CHU, ayant fait perdre une chance à l'enfant de naître en bonne santé. Le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes indemnitaires, estimant que les fautes alléguées n'étaient pas établies ou que le lien de causalité direct avec les préjudices invoqués n'était pas démontré. Cette solution a été rendue sur le fondement des principes de la responsabilité pour faute des services publics hospitaliers.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

7 novembre 2025• Chambre 1
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102253

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite à un accident sur un toboggan aquatique, dont il impute la responsabilité à la société Bouygues Bâtiment Sud-Est pour manquement aux normes de sécurité (notamment la norme NF-EN 1069 et l'article A. 322-33 du code du sport). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., de son assureur et de la caisse primaire d'assurance maladie, estimant que la responsabilité de la société Bouygues Bâtiment Sud-Est n'était pas engagée. Il a également rejeté les appels en garantie et les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : ROINÉ ET ASSOCIES

7 novembre 2025• Chambre 1
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301658

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D..., médecin béninois, qui demandait l’annulation de la décision du 30 janvier 2023 par laquelle le directeur général du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) avait refusé son autorisation d’exercice de la médecine interne et immunologie clinique. Le tribunal a d’abord écarté l’exception d’incompétence territoriale soulevée par le CNG, en application des articles R. 351-3 et R. 351-9 du code de justice administrative. Sur le fond, il a jugé que la décision attaquée avait été légalement prise et que les moyens invoqués (incompétence de l’auteur, insuffisance de motivation, erreur de droit et erreur manifeste d’appréciation) n’étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CAYOL CAHEN & ASSOCIES

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303026

Imposition d’une somme de 175 000 euros inscrite au crédit du compte courant d’associé de M. B..., dirigeant de la Sarl Créatif Dentaire, au titre de l’année 2017. Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en plein contentieux, rejette la demande de décharge. Il juge que la contrepassation de l’écriture en 2018 est sans incidence sur l’imposition due pour 2017 et que M. B..., qui supporte la charge de la preuve, n’établit pas ne pas avoir disposé de la somme. La solution retenue applique les articles 109-1-2° et 111-a du code général des impôts, ainsi que l’article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP ALCADE & ASSOCIES

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304999

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de la SARL Duobang d’Or, qui contestait des rappels d’impôt sur les sociétés et de TVA pour 2017-2018. Le tribunal a validé le rejet de sa comptabilité par l’administration, en raison de l’utilisation d’un logiciel de caisse (Amiresto) permettant des modifications non tracées, et des discordances entre ventes et déclarations. Il a jugé que la reconstitution du chiffre d’affaires était justifiée, et que la preuve du caractère délibéré des omissions de recettes, fondant les pénalités de 40 % sur l’article 1729 du code général des impôts, était rapportée. La demande de décharge et celle au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL GUIDET ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507889

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Montagnac. Celle-ci sollicitait une expertise afin de constater l'état initial des immeubles voisins avant le début de travaux d'aménagement d'un bâtiment communal en pôle social. Le juge a désigné un expert avec pour mission de décrire l'état des propriétés riveraines et, le cas échéant, de déterminer les causes et l'étendue des dommages qui pourraient survenir pendant les travaux. Cette décision est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permettent d'ordonner une mesure d'expertise utile avant l'exécution de travaux publics.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

7 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507564

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise ordonnée le 8 août 2023 concernant des désordres affectant le réseau de chauffage du palais de justice de Béziers. À la demande de l'expert désigné, cette expertise est désormais contradictoire à l'égard de la société LFB France (constructeur des groupes frigorifiques) et des compagnies d'assurance SMA, Allianz et XL Insurance. Le juge a fait droit à cette demande sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, estimant que la participation de ces parties présentait un caractère d'utilité pour déterminer l'origine et l'étendue des désordres.

Avocat : SCP SANGUINEDE DI FRENNA & ASSOCIES

7 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507941

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande du syndicat de combat universitaire de Montpellier visant à suspendre l'annulation d'une conférence sur la précarité étudiante. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte à la liberté d'expression n'était pas grave et manifestement illégale, compte tenu des craintes de troubles à l'ordre public soulevées par l'université Paul Valéry. La décision s'appuie sur les articles L. 141-6 et L. 811-1 du code de l'éducation, qui encadrent l'exercice des libertés d'expression et de réunion dans les établissements d'enseignement supérieur.

Avocat : Aude EVIN & Florian BORG, Avocats associés

7 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305613

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contre le permis d'aménager délivré par la commune de Corrençon-en-Vercors à la société Gilles Trignat Résidences pour un lotissement de huit lots. La requérante invoquait notamment un manquement au principe d'impartialité, car le permis avait été délivré deux jours avant l'entrée en vigueur d'une modification du PLUi-h. Le tribunal a jugé que cette seule circonstance ne suffisait pas à établir un intérêt personnel du maire ou une volonté de favoriser le pétitionnaire. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance des règles d'urbanisme (mixité sociale, stationnement, OAP, sécurité), ont également été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

7 novembre 2025• 1ère Chambre