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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

357 075

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511624

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Par l’intermédiaire de son avocat, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête le 20 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

6 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511772

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A... et M. et Mme E... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Rillieux-la-Pape à la société COFFIM Auvergne-Rhône-Alpes. Par un mémoire enregistré le 29 septembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 novembre 2025. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529538

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à ce qu’il soit enjoint au ministre de l’intérieur de lui délivrer un certificat de travail et une attestation destinée à France Travail. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a mis à la charge de l’État le versement d’une somme de 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET AGORA AVOCATS ASSOCIES (SAS)

6 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531558

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 27 octobre 2025 par lequel le ministre de l'intérieur avait refusé l'admission sur le territoire au titre de l'asile à M. C..., ressortissant srilankais. Le tribunal a jugé que la demande d'asile n'était pas manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu des déclarations du requérant sur son origine tamoule et sa religion catholique. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de délivrer à M. C... une autorisation provisoire de séjour et un formulaire de demande d'asile.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

6 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506698

Le Tribunal administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 12 mai 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

6 novembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506702

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... B..., ressortissant mongol, a annulé l’arrêté du 21 mai 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie lui avait refusé un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision méconnaissait les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la durée du séjour en France, de la situation de handicap de sa fille nécessitant une prise en charge médicale, et de l’absence de perspective de suivi adapté en Mongolie. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer à l’intéressé un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

6 novembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511109

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de placement à l'isolement de M. B... au centre pénitentiaire de Valence. La requête a été jugée irrecevable car la mesure contestée avait cessé de produire ses effets avant l'introduction de la requête, suite au transfert du détenu vers un autre établissement le 1er octobre 2025, conformément à l'article L. 213-26 du code pénitentiaire. Le juge a toutefois admis M. B... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

6 novembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505004

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... et Mme A... d'une demande en restitution de cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux acquittées en 2024 suite à une plus-value immobilière. L'administration fiscale ayant fait droit à leur demande, les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales. Par une ordonnance du 6 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en outre condamné l'État à leur verser la somme de 1 200 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : GUIDET & ASSOCIES

6 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508545

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement d’une carte de résident de dix ans. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocat de Mme B... au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : TERRASSON

6 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301631

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du 3 mars 2023 prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire d'Orléans-Saran. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la procédure contradictoire n'avait pas été méconnue, l'administration ayant informé le requérant de son droit à l'assistance d'un avocat, et que l'absence de ce dernier lors de l'audience n'était pas imputable à l'administration. La décision a été prise en application des articles L. 122-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article R. 213-21 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

6 novembre 2025• 4ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518737

Refus de visa de long séjour dit de retour. Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant n'a pas justifié avoir saisi la commission de recours contre les décisions de refus de visa, préalable obligatoire à tout recours contentieux en vertu de l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LASSOUED

6 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400745

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre deux délibérations du conseil municipal de Perthes du 15 novembre 2023, autorisant le rachat des murs et du fonds de commerce de l’hôtel-restaurant « Chez Serge » dans le cadre d’une liquidation judiciaire. Le requérant invoquait notamment l’absence d’intérêt public local, l’illégalité des conditions de financement et un défaut d’information des élus. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité de la requête pour défaut d’intérêt à agir de M. A..., et a rejeté la demande. Aucun des textes du code général des collectivités territoriales invoqués n’a été jugé applicable en l’espèce.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIÉS

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400072

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme B... contestant deux délibérations du conseil municipal de Perthes du 15 novembre 2023, qui prévoyaient le rachat des murs, parcelles et du fonds de commerce de l’hôtel-restaurant « Chez Serge » dans le cadre d’une liquidation judiciaire. La requérante invoquait notamment l’absence de motif d’intérêt général, la méconnaissance de l’article L. 2251-3 du code général des collectivités territoriales et un détournement de pouvoir. Avant de statuer sur le fond, le tribunal a soulevé d’office l’irrecevabilité de la requête pour défaut d’intérêt à agir de Mme B..., celle-ci ne justifiant pas d’un intérêt personnel et direct lui donnant qualité pour contester ces délibérations. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIÉS

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302926

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme A..., agent de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Grand Est, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 200 000 euros pour les préjudices subis suite à un accident de service reconnu imputable (altercation verbale du 28 avril 2017). La requérante soutenait que l'ARS avait manqué à son obligation de sécurité en la laissant travailler dans un local syndical sans fenêtre pour éviter ses collègues, d'abord du 28 avril au 29 juin 2017, puis après son arrêt maladie du 14 septembre au 10 octobre 2017. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait réagi dans un délai raisonnable en reconnaissant l'imputabilité au service moins de deux mois après les faits, et que la requérante n'apportait pas la preuve d'une carence fautive de l'ARS dans la gestion de sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 136-1 et L. 811-1 du code général de la fonction publique, l'article L. 4121-1 du code du travail, et le décret n°82-453 du 28

Avocat : SCP ACG & ASSOCIES

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503396

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet avait correctement appliqué le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a estimé que la Croatie était bien l'État membre responsable, le requérant y ayant déjà sollicité l'asile, et que les allégations de défaillances systémiques n'étaient pas établies. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

6 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501728

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses, stables et anciens en France. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi, qui n'étaient pas illégales par voie de conséquence, ont également été validées.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

6 novembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501732

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale, a examiné les recours en excès de pouvoir de Mme F... et de son fils M. E..., ressortissants arméniens, contre les arrêtés du 15 avril 2025 du préfet de Saône-et-Loire leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de leur situation personnelle, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et, pour Mme F..., de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

6 novembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203920

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Komansal, qui demandait la condamnation de la Régie Autonome Municipale pour l’exploitation du Marché d’Intérêt National de Cavaillon (REMINCA) à lui verser 1 681 236 euros pour manquements contractuels et résiliation anticipée d’une concession d’emplacement. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car mal dirigée et ne respectant pas le formalisme de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Il a également considéré que la REMINCA n’avait commis aucune faute, que la résiliation était fondée, et que les préjudices invoqués étaient éventuels. La demande de la société Komansal a été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Cavaillon et 7 965 euros à la REMINCA au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302103

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d’indemnisation de M. A..., attaché territorial, qui contestait sa suspension, sa sanction disciplinaire et son changement d’affectation. Le tribunal a jugé que la suspension conservatoire était justifiée par la gravité des faits reprochés et l’intérêt du service, et que la sanction d’exclusion de trois jours n’était pas disproportionnée. Il a également estimé que les allégations de harcèlement moral et de « placardisation » n’étaient pas établies. La décision s’appuie sur l’article 30 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302805

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... B... contestant sa radiation des effectifs pour abandon de poste par le centre hospitalier François Tosquelles. Le requérant n'a pas justifié de son absence à la reprise de ses fonctions le 22 mai 2023, malgré une mise en demeure claire et régulière, et n'a pas démontré que son supérieur hiérarchique avait validé une prolongation de son absence. La décision de radiation, fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à l'abandon de poste, a été jugée légale.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS

6 novembre 2025• 4ème Chambre