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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

357 375

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303815

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B... contestant le refus implicite de l'Agence Nationale de l'Habitat (ANAH) de lui verser une prime "MaPrimeRénov" de 7 020 euros. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 4 octobre 2024, qui a réévalué la prime à 4 200 euros, s'est substituée à la décision implicite de rejet, rendant le moyen tiré de l'absence de notification de la décision initiale inopérant. Le tribunal a également écarté le moyen relatif au défaut de procédure contradictoire, estimant que la décision du 4 octobre 2024, prise sur recours administratif, n'était pas soumise à cette obligation. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés par M. B... étaient infondés. Les textes appliqués incluent le décret n°2020-26 du 14 janvier 2020 et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIÉS

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400303

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A... B..., ressortissante comorienne, contestant les décisions implicites de rejet du préfet du Gard sur ses demandes de titre de séjour en tant que parent d'enfant français et pour raisons familiales. La juridiction a constaté qu'un titre de séjour valable avait été délivré à l'intéressée le 25 septembre 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation de la seconde décision implicite. Sur le fond, le tribunal a rejeté les demandes en appliquant les articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHABBERT-MASSON

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501557

**Décision du Tribunal Administratif de Nîmes** Cette affaire concerne une demande d'expertise médicale présentée par M. E..., veuf de Mme A... C... décédée le 8 février 2022 au centre hospitalier d'Alès-Cévennes des suites d'une infection nosocomiale. Le tribunal a fait droit à la requête en désignant un collège d'experts (infectiologue et médecin interniste) sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes exactes du décès et l'éventuelle responsabilité de l'hôpital. La mission des experts a été élargie pour inclure l'analyse des soins prodigués, notamment la surveillance du cathéter veineux central et la prévention des infections nosocomiales. Les frais d'expertise ont été mis à la charge du centre hospitalier, et la demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : CABINET ABEILLE & ASSOCIES

6 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400906

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. D..., ingénieur de recherche, contestant le non-renouvellement de son détachement à l’École nationale de voile et des sports nautiques (ENVSN) et le refus implicite de sa demande de protection fonctionnelle. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables, jugeant que la décision de non-renouvellement du détachement ne constituait pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a également considéré que l’arrêté de renouvellement du détachement pour six mois, qui faisait droit à la demande de l’intéressé, ne pouvait être contesté. Enfin, la demande relative à la protection fonctionnelle a été rejetée pour irrecevabilité, faute pour le requérant d’avoir produit la décision implicite de rejet dans le délai de recours contentieux.

Avocat : ARVIS & KOMLY-NALLIER, AVOCATS ASSOCIÉS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407104

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., agent public employé par la société Orange, contestant son exclusion temporaire de fonctions pour douze mois. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une procédure disciplinaire irrégulière (enquête partiale, violation des droits de la défense et du droit de se taire), et le caractère disproportionné de la sanction. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les principes généraux du droit disciplinaire et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203900

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de la société SMABTP de sa requête en plein contentieux, qui visait à obtenir la garantie de la société Apave Nord-Ouest et de son assureur pour des préjudices liés à un défaut de désenfumage. En conséquence, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les appels en garantie formés par les autres parties. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BG ASSOCIES

6 novembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207480

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de la communauté d’agglomération Grand Chambéry à l’indemniser pour des dommages causés à sa canalisation d’eau privative suite à une intervention sur le compteur. Le tribunal a relevé d’office que le service public de distribution d’eau potable est un service public industriel et commercial (articles L. 2224-7 et L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales). En conséquence, les litiges entre ce service et ses usagers relèvent du droit privé et de la compétence exclusive des juridictions judiciaires. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : PHELIP ET ASSOCIES

6 novembre 2025• Juge unique 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301234

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., médium et voyante, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2018 et 2019. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu partiel à hauteur de 178 625 euros, suite à un dégrèvement accordé par l'administration. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant notamment que la procédure d'évaluation d'office était justifiée et que les vices de procédure allégués étaient inopérants ou infondés. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL REBUFAT DENIS ET ASSOCIES

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304648

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la SARL Geaplast contestant des rappels de TVA (période 2016-2020) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (exercices 2016 à 2020). La société soutenait que les travaux immobiliers et les frais de déplacement étaient justifiés par un usage professionnel, et contestait la méthode de calcul des coefficients de déduction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code général des impôts. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant les impositions supplémentaires.

Avocat : SCP BBLM & ASSOCIÉS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308678

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021, 2022 et 2023. La requérante soutenait que son appartement était un T2 et non un T4, et demandait une exonération pour raison d'âge, de handicap et de faibles revenus. Le tribunal a jugé que la classification fiscale en quatre pièces était fondée sur la déclaration H2 et les règles du code général des impôts, et que les conditions d'exonération n'étaient pas remplies. La demande de décharge a donc été rejetée.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

6 novembre 2025• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511879

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A... concernant sa prise en charge au centre hospitalier de la Timone à compter du 8 avril 2023, suivie d’une infection. La mesure a été jugée utile car les complications subies sont susceptibles d’engager une action en réparation. L’expert désigné devra notamment évaluer la conformité des soins, l’information du patient, le lien entre l’infection et l’hospitalisation, ainsi que les préjudices subis. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

6 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512051

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A... concernant une infection survenue après une pose de prothèse totale de hanche à l'hôpital Nord (AP-HM) le 5 juin 2023. L'expertise, jugée utile pour une éventuelle action en réparation, est menée au contradictoire de l'AP-HM, de l'ONIAM et de la CPAM des Hautes-Alpes. La mission de l'expert inclut l'évaluation des préjudices, du lien de causalité avec l'infection, et de l'éventuelle perte de chance.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

6 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304839

Suspension du permis de conduire – Tribunal administratif de Marseille – Désistement du requérant. Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de M. B... de son recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral suspendant son permis pour cinq mois. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se fondant sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SAMSON & ASSOCIES

6 novembre 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503553

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de la société LM Factory dans le cadre d’un litige en plein contentieux. La société demandait la condamnation du groupement d’intérêt public « mission du 80ème anniversaire des débarquements » à lui verser 804 258,87 euros pour le préjudice subi suite à son éviction irrégulière d’un marché public relatif à la cérémonie du 80ème anniversaire du Débarquement de Normandie. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l’instance.

Avocat : CABANES ET NEVEU ASSOCIES

6 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301267

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la SCEA de la Vallée de la Vanne, qui contestait le classement de sa parcelle en zone agricole par le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté d’agglomération du Grand Senonais. La société soutenait que ce classement méconnaissait l’article R. 151-22 du code de l’urbanisme et était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a considéré que le classement en zone A était justifié par les orientations du projet d’aménagement et de développement durables (PADD) visant à protéger les espaces agricoles, et que la parcelle, bien que non exploitée, présentait un potentiel agricole à préserver. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400889

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E... qui contestait son exclusion définitive de l'Institut de Formation des Aides-Soignants (IFAS) Haute Côte-d'Or. La décision d'exclusion, fondée sur l'article 52 de l'arrêté du 21 avril 2007, a été jugée légale car elle reposait sur des actes incompatibles avec la sécurité des personnes prises en charge, constatés lors de la formation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation, confirmant ainsi la mesure prise par l'IFAS.

Avocat : SCP AUDARD & ASSOCIES

6 novembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404202

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant le rejet implicite de ses demandes de carte de résident et de carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a rappelé que la délivrance de la carte de résident pour parent d'enfant français est subordonnée à une condition d'intégration républicaine, notamment la maîtrise de la langue française au niveau A2. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 413-7, L. 423-7, L. 423-10, L. 433-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'arrêté du 25 avril 2023 fixant les diplômes requis.

Avocat : SCP AUDARD & ASSOCIES

6 novembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500221

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de la Côte-d’Or d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et ses enfants. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la consultation du fichier des antécédents judiciaires était inopérant. Surtout, il a jugé que les condamnations pénales de M. B..., notamment pour violences conjugales répétées et abandon de famille, établissaient qu’il ne se conformait pas aux principes essentiels régissant la vie familiale en France, en application de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a également écarté les moyens fondés sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et sur l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

6 novembre 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02938

Avocat : SELARL BERTHIAUD ET ASSOCIES

6 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02667

Avocat : SCP MANUEL GROS, HELOISE HICTER & ASSOCIES;CABINET COUDRAY

6 novembre 2025• 2ème Chambre