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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

358 697

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431665

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 29 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et du rejet définitif de sa demande d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424282

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par la société Piriou naval services d’une demande d’annulation d’un titre de perception émis par les services industriels de l’armement, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le fait générateur du litige s’est produit dans le port de Bordeaux, il a ordonné, sur le fondement des articles R. 351-3 et R. 312-14 du code de justice administrative, la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Bordeaux, seul compétent pour en connaître.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET NORMAND & ASSOCIES (SCP)

3 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531789

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de la justice plaçant M. A... au sein du quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car les restrictions alléguées (éloignement familial, fouilles) sont encadrées par les articles L. 224-8 et R. 224-28 du code pénitentiaire et ne portent pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête sans audience publique, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

3 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514761

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. C... contestant un arrêté du 8 octobre 2025 de la préfète de l’Essonne l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et un arrêté de placement en rétention du 9 octobre 2025. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu, l’absence de saisine de la commission du titre de séjour et du collège de médecins de l’OFII, ainsi qu’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure était régulière et que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation et d’injonction, sans faire droit à la demande de frais d’instance.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

3 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515390

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du 20 octobre 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis le maintenant en rétention administrative. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et une erreur d'appréciation, estimant que sa demande d'asile n'était pas dilatoire. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement estimer, sur le fondement des articles L. 754-1 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), que la demande d'asile avait été présentée dans le seul but de faire échec à la mesure d'éloignement.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

3 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303954

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. B... et de la caisse primaire d’assurance maladie du Rhône dans le cadre d’un litige en responsabilité médicale contre le centre hospitalier de Vienne, suite à une transaction amiable conclue avec l’assureur de l’établissement. Les désistements, purs et simples, ont été acceptés par le centre hospitalier. Les dépens de l’instance, liquidés à 1 200 euros, ont été laissés à la charge du centre hospitalier de Vienne. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

3 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303628

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., un praticien attaché, qui contestait sa suspension de trois mois de la permanence des soins, décidée le 12 décembre 2022 par la directrice du centre hospitalier régional de Metz-Thionville. Le tribunal a jugé que cette suspension, fondée sur l’article R. 6152-607 du code de la santé publique, est une mesure conservatoire et non une sanction disciplinaire. Par conséquent, elle n’est soumise ni à l’obligation de motivation ni à la procédure contradictoire prévues par le code des relations entre le public et l’administration. Les moyens tirés du défaut de motivation, du vice de procédure et de l’erreur de droit ont été écartés.

Avocat : SCP SUR & MAUVENU ASSOCIÉS

3 novembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400059

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B..., praticien attaché au centre hospitalier régional de Metz-Thionville, contestant le refus implicite de le réintégrer dans la permanence des soins après une suspension conservatoire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, rappelant que le délai de recours de deux mois court dès la naissance de la décision implicite de rejet, sans qu'un accusé de réception ne soit nécessaire pour les agents publics. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais les textes appliqués incluent le code de justice administrative (article R. 421-1) et le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 112-2, L. 112-3, L. 112-6 et L. 231-4).

Avocat : SCP SUR & MAUVENU ASSOCIÉS

3 novembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510460

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par une patiente ayant contracté une infection nosocomiale lors d’une prise en charge au centre hospitalier de Salon-de-Provence en septembre 2020. La requérante demandait une expertise médicale sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, ainsi qu’une provision de 25 000 euros et le remboursement de frais d’instance. Le juge des référés a fait droit à la demande d’expertise, la jugeant utile pour établir les causes de l’infection et engager une éventuelle action en responsabilité. En revanche, la demande de provision a été rejetée, l’existence d’une obligation non sérieusement contestable n’étant pas établie en l’absence d’élément caractérisant une faute de l’établissement hospitalier. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont également été rejetées.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

3 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512131

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par le préfet des Bouches-du-Rhône pour suspendre un permis de construire délivré par le maire de Fuveau, autorisant des hangars agricoles, une miellerie et un laboratoire de transformation. Le préfet invoquait trois moyens : l'absence de plans d'état initial (article R. 431-10 du code de l'urbanisme), le non-respect des règles du PLUi sur le regroupement des bâtiments agricoles, et l'absence de saisine de la commission départementale pour un changement de destination (article L. 151-11 du code de l'urbanisme). Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

3 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511398

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours contestant le refus implicite de la ville de Marseille de prendre en charge l’accident de son fils survenu dans une crèche municipale. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 3 novembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été ordonnée.

Avocat : DAUMAS-WILSON & ASSOCIES

3 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513475

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour 12 mois. Le requérant invoquait l'urgence liée à sa situation professionnelle et familiale, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, soutenant qu'il n'était pas le conducteur du véhicule. Le juge a toutefois relevé que l'infraction reprochée, consistant en un refus de se soumettre aux vérifications d'alcoolémie ou de stupéfiants, justifiait la suspension au regard des exigences de sécurité routière prévues à l'article L. 224-2 du code de la route. La condition d'urgence n'étant pas caractérisée face à la gravité de l'infraction, la requête a été rejetée.

Avocat : ASSOCIATION JOURDAN CRUDO

3 novembre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502859

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à permettre le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du même code, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le juge des référés a donné acte de son désistement par une ordonnance du 3 novembre 2025.

Avocat : CABINET CRUSE MASSOSSO BENGA

3 novembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301382

Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 3 novembre 2025, a pris acte du désistement d’instance de la société Démolition Amiante Qualité, représentée par son liquidateur judiciaire, dans le cadre d’un recours en excès de pouvoir contre la résiliation d’un marché public de désamiantage par Caen la mer Habitat. Ce désistement a été prononcé en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai imparti. La demande de la société requérante tendant à l’annulation de la décision de résiliation et à l’indemnisation de ses préjudices a donc été abandonnée. Enfin, les conclusions de Caen la mer Habitat au titre des frais de l’instance ont été rejetées.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

3 novembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400374

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 décembre 2023 lui interdisant, pour un an, d’exercer bénévolement ou contre rémunération des fonctions au contact de mineurs dans le cadre d’activités sportives. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’en être désistée. Par ordonnance du 3 novembre 2025, la présidente de la 3ème chambre donne acte de ce désistement d’instance.

Avocat : TRUNO & ASSOCIES

3 novembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503492

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Cricqueboeuf du 2 octobre 2025 mettant en demeure la SAS H Deauville Country d'interrompre des travaux sur un hangar agricole. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 480-1 et L. 480-2, et du code de justice administrative.

Avocat : DRAI ASSOCIÉS

3 novembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401828

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Jougne. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions aux fins d’annulation après l’obtention d’un permis modificatif. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune de Jougne à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MAURIN-PILATI ASSOCIES

3 novembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400502

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Gard d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, sans obtenir de réponse dans le délai imparti. Par conséquent, l’ordonnance constate le désistement d’office de Mme B... et donne acte de ce désistement.

Avocat : CHABBERT-MASSON

3 novembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504082

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 3 novembre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais liés à l’instance.

Avocat : CHABBERT-MASSON

3 novembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504557

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de la SARL NS visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son restaurant « Ô CHALET RESTAURANT » pour quatre semaines. Cette fermeture avait été prononcée sur le fondement de l'article L. 8272-2 du code du travail suite à l'emploi de deux salariés étrangers non autorisés. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la société, notamment l'absence de réitération des faits et le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

3 novembre 2025