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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

367 236

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300898

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par l’association UPAEL d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du conseil municipal de La Rochelle du 30 janvier 2023 résiliant un bail emphytéotique conclu en 1972, ainsi que d’une demande indemnitaire subséquente. Le tribunal a constaté le désistement de l’association de ses conclusions tendant à la reprise des relations contractuelles. Sur le fond, il a rejeté la requête en annulation et la demande indemnitaire, jugeant que la commune avait résilié le bail pour un motif d’intérêt général, tiré de l’organisation du service des temps de vie de l’enfant et de l’intérêt économique, et que l’association n’établissait pas de faute de nature à engager la responsabilité de la commune. La décision s’appuie sur les principes généraux du droit des contrats administratifs et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : LAGRAVE - JOUTEUX & ASSOCIÉS

28 octobre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300921

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la Chambre de Commerce et d'Industrie (CCI) de la Charente-Maritime d'une demande de condamnation de la SASU Nature Bois Concept au paiement de redevances d'occupation du domaine public et de frais de remise en état des locaux. Le tribunal a examiné la compétence de la juridiction administrative, relevant que les locaux occupés ne présentaient pas le caractère d'une dépendance du domaine public. En conséquence, le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige, renvoyant les parties à mieux se pourvoir. La solution retenue est fondée sur les règles de compétence matérielle de la juridiction administrative, sans application de textes spécifiques au fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL JEROME GARDACH ET ASSOCIES

28 octobre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508688

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de récusation du docteur A..., expert désigné dans un litige opposant l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) à une patiente. L’AP-HM invoquait un lien de subordination et une méconnaissance de l’article R. 4127-105 du code de la santé publique, interdisant à un médecin d’expertiser un groupement faisant habituellement appel à ses services. Le tribunal a jugé que la seule appartenance de l’expert aux cadres de l’AP-HM ne suffisait pas à créer un doute légitime sur son impartialité, en l’absence de lien particulier avec l’affaire. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 621-3, R. 621-6 et L. 721-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LEXVOX AVOCATS HUMBERT & ASSOCIES

28 octobre 2025• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510957

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B..., ressortissant polonais, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du 14 octobre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et l’assignant à résidence. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a retiré ces deux arrêtés. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Il condamne l’État, partie perdante, à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404866

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) rejette la requête de M. A..., ressortissant irakien, qui demandait l'annulation du refus de délivrance d'un visa de court séjour en France. Le tribunal estime que la décision du sous-directeur des visas du ministère de l'intérieur est suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'est pas fondé, en application des articles 10 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code communautaire des visas) et de l'article L. 312-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : JP KARSENTY ET ASSOCIES

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503382

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de son licenciement sans préavis ni indemnité, prononcé le 12 juin 2025 par le directeur du centre hospitalier intercommunal Nord-Ardennes (CHINA). Le juge a reconnu l'urgence, la privation totale de rémunération depuis plus d'un mois constituant une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission consultative paritaire était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de licenciement et enjoint au CHINA de réintégrer provisoirement M. B... et de reprendre le versement de sa rémunération sous astreinte.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

28 octobre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503349

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté de transfert vers l'Espagne pour l'examen de sa demande d'asile. La requête a été jugée tardive, car présentée après l'expiration du délai de sept jours prévu par les articles L. 572-4 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'arrêté de transfert avait été notifié le 12 août 2025 avec mention des voies et délais de recours, rendant le recours du 22 octobre 2025 irrecevable. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 922-17 du même code pour rejeter la requête par ordonnance comme manifestement irrecevable.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

28 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311388

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme C... contestant son licenciement par le maire d’Halluin, le refus de protection fonctionnelle et l’absence de proposition de rupture conventionnelle. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant notamment que le licenciement était légal et que les conditions pour bénéficier de la protection fonctionnelle n’étaient pas réunies. Les conclusions indemnitaires ont été écartées, certaines étant irrecevables pour défaut de liaison du contentieux ou tardiveté, et les autres non fondées. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : AAGW - AVOCATS ASSOCIES GIRAUD WABANT

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301379

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi de deux requêtes concernant le licenciement pour faute d’un salarié protégé, M. A..., employé par la société TERREAL. La première requête de la société visait à contester le refus d’autorisation de licenciement opposé par l’inspectrice du travail, tandis que la seconde requête de M. A... attaquait la décision du ministre du travail qui, après avoir retiré ce refus, a finalement autorisé le licenciement. Le tribunal a jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de la société, le ministre ayant retiré sa décision implicite de rejet et annulé la décision de l’inspectrice. S’agissant de la requête de M. A..., le tribunal a rejeté ses arguments et confirmé la légalité de la décision ministérielle d’autorisation, estimant que les faits de commandes frauduleuses à des fins personnelles étaient établis et constituaient une faute grave. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés et à la procédure de licenciement.

Avocat : BLB ET ASSOCIES AVOCATS

28 octobre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408907

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... tendant à l'annulation du permis de construire délivré le 13 décembre 2023 par le maire de Gennevilliers pour un ensemble immobilier de 35 logements. La requérante soulevait plusieurs moyens, notamment l'incompétence du signataire, l'incomplétude du dossier de permis de construire au regard des articles R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, et la méconnaissance de diverses dispositions du plan local d'urbanisme (articles UB 1, UB 2, UB 6, UB 7 et UB 11). Le tribunal a jugé que la première adjointe au maire disposait d'une délégation régulière pour signer l'acte et a écarté l'ensemble des autres moyens comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des textes spécifiques supplémentaires.

Avocat : SCP TIRARD & ASSOCIES

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507469

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par la SNC Lidl pour faire cesser l'inaction de la commune de Montauban, qui refuse de convoquer la commission de sécurité afin de permettre l'ouverture de son magasin. La société invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre et au droit de propriété, en raison du retard pris dans la procédure de sécurité. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'avait pas justifié d'une situation nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures, compte tenu notamment du délai qu'elle avait elle-même pris pour reformuler sa demande. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'injonction, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur l'existence d'une atteinte grave à une liberté fondamentale.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

27 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512020

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. B..., ressortissant algérien, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu des démarches infructueuses du requérant depuis plus de trois ans et de sa situation familiale en France. La décision s'appuie sur l'obligation pour l'administration de traiter les demandes dans un délai raisonnable, sans toutefois ordonner l'enregistrement automatique du dossier ni l'octroi d'un récépissé. L'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

27 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501041

Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 27 octobre 2025, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de M. B... visant à obtenir l’exécution du jugement n°2401070 du 12 février 2024. Ce jugement avait annulé des décisions d’éloignement et enjoint à la préfète de l’Ain de réexaminer la situation de l’intéressé. La préfète ayant procédé à ce réexamen le 8 avril 2025 et pris une nouvelle décision de refus de titre de séjour assortie d’une obligation de quitter le territoire français, la demande d’exécution est devenue sans objet. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce non-lieu à statuer.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

27 octobre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502749

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

27 octobre 2025• 8ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504784

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

27 octobre 2025• 8ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505959

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

27 octobre 2025• 1ère chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400463

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la demande de Mme A..., manipulatrice en électroradiologie, qui sollicitait la condamnation du CHU de Martinique pour manquement à l'obligation de sécurité. La requérante invoquait une désorganisation persistante du service et un préjudice moral, financier et de carrière, en se fondant sur les articles L. 4121-1 et suivants du code du travail. Le tribunal a jugé que le directeur du CHU disposait d'une habilitation légale pour représenter l'établissement en justice, conformément à l'article L. 6143-7 du code de la santé publique, et a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions indemnitaires et des frais irrépétibles.

Avocat : SELARL BERTE & ASSOCIES

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512330

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... qui contestait la décision de la principale du collège Denis Moustier de ne pas affecter sa fille en classe ULIS et de l'orienter vers un institut médico-éducatif (IME). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'enfant étant scolarisée en IME depuis la rentrée et sa situation scolaire n'ayant pas été modifiée récemment de manière préjudiciable. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la chef d'établissement au regard des articles L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles et L. 351-1 du code de l'éducation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

27 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509191

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... épouse A..., ressortissante marocaine, contestant un arrêté du 2 janvier 2025 du préfet des Bouches-du-Rhône lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité manifeste de la requête pour tardiveté, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que l'arrêté avait été notifié régulièrement le 16 janvier 2025, et que le délai de recours de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était expiré lors du dépôt de la demande d'aide juridictionnelle le 4 juin 2025. La requête, enregistrée le 24 juin 2025, a donc été rejetée sans examen au fond.

Avocat : KUHN-MASSOT

27 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511819

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme irrecevable la requête de Mme C... qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Cassis. La juridiction a constaté que le permis avait fait l’objet d’un affichage régulier et continu sur le terrain à compter du 14 mai 2025, conformément aux articles R. 424-15 et R. 600-2 du code de l’urbanisme. La requête, enregistrée le 14 octobre 2025, était tardive car présentée après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

27 octobre 2025