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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

359 974

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515433

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... épouse A..., ressortissante péruvienne, qui demandait qu'il soit ordonné au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que ces conclusions, visant à obtenir une mesure définitive, ne relevaient pas de sa compétence en référé et étaient manifestement irrecevables. La requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : WOMASSOM TCHUANGOU

27 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515535

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., agent aéroportuaire. Ce dernier demandait au préfet de police de lui communiquer une attestation de renouvellement de son habilitation et son titre de circulation aéroportuaire, sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la suspension de son contrat de travail et la perte de revenus invoquées résultant de l'absence de renouvellement de son habilitation, et non d'une carence de l'administration à délivrer les documents demandés. Par conséquent, la demande a été jugée non fondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FISCHER TANDEAU DE MARSAC SUR & ASSOCIES

27 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507104

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Birdz d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à contester la procédure de passation d’un marché public de fournitures et services pour la télérelève des compteurs d’eau, lancé par la communauté de communes du Grand Pic Saint-Loup. La requérante soutenait que l’offre de l’attributaire était irrecevable car non conforme au délai de déploiement de 36 mois imposé par les documents de la consultation, et que le pouvoir adjudicateur avait créé un critère occulte d’appréciation des offres. Elle estimait également que son offre avait été dénaturée lors de l’évaluation du sous-critère technique relatif à l’indice de performance. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les manquements allégués n’étaient pas établis et que la procédure de passation était régulière au regard des obligations de publicité et de mise en concurrence.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

24 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507099

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour suspendre le refus du département de l’Hérault de lui accorder l’aide sociale à l’hébergement (ASH). En cours d’instance, le département a finalement accordé l’ASH à M. A... par une décision du 21 octobre 2025, après avoir pris en compte de nouveaux éléments médicaux et administratifs. Le juge des référés a constaté que cette décision postérieure privait d’objet la demande de suspension, celle-ci étant devenue sans effet. Par conséquent, il n’a pas statué sur le fond du litige, la condition d’urgence et le doute sérieux n’étant plus à examiner.

Avocat : CASSORLA

24 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503776

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 12 août 2025 prononçant l'expulsion de M. C..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, défaut de motivation, erreur d'appréciation, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu des condamnations pénales du requérant. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux faisant défaut.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

24 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503752

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée en matière de refus de renouvellement, n'était pas suffisamment caractérisée au regard de la situation concrète de la requérante, et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

24 octobre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201420

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la SAS Byzance Finance tendant à la décharge de cotisations d'impôt sur les sociétés au titre de l'exercice 2017. La société demandait l'imputation de déficits de l'année 2015, mais le tribunal a jugé que la demande de report, formée en 2020, était tardive. Le point de départ du délai de réclamation était la naissance du déficit en 2015, et non la décision administrative de 2018 reconnaissant son montant, conformément à l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ARCHIMEDE & ASSOCIÉS

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300904

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SARL Primo contestant un titre de recette de 29 820 euros émis par la communauté d’agglomération du pays ajaccien (CAPA) pour la participation au financement de l’assainissement collectif (PFAC). Le tribunal a jugé que le titre de recette, accompagné d’un courrier détaillant les bases de liquidation, était suffisamment motivé. Il a également écarté le moyen de prescription, estimant que le point de départ du délai était le raccordement effectif au réseau, intervenu en 2021, et non la délivrance du permis de construire. Enfin, la contestation sur l’existence d’un réseau public a été rejetée, la société n’apportant pas la preuve que le réseau était privé et non intégré au domaine public de la CAPA.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300503

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d’un litige relatif à l’exécution d’un marché public de travaux, opposant la SARL SNT Petroni à la commune de Linguizzetta. La société requérante contestait le refus de la commune de faire droit à son mémoire en réclamation et sollicitait le paiement du solde du marché, d’intérêts moratoires, ainsi que la modulation des pénalités de retard. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la SARL SNT Petroni, considérant notamment que le décompte général était devenu définitif et que les pénalités de retard n’étaient pas manifestement excessives. La décision s’appuie sur les principes du droit des contrats administratifs et les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP).

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAUDUIT-LOPASSO-GOIRAND ET ASSOCIES

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300315

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Nouvelle SEEHC et la SAS Raffalli Paul Mathieu, concurrentes évincées, demandant l'annulation ou la résiliation de deux marchés subséquents (n° 2 et n° 7) du lot n° 1 d'un accord-cadre conclu avec le syndicat intercommunal d'électrification et d'éclairage public de la Haute-Corse (SIEEPHC). Les requérantes contestaient le rejet de leurs offres comme anormalement basses, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et un défaut de motivation. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens, a rejeté les demandes, considérant que les justifications fournies par les sociétés étaient insuffisantes pour écarter le caractère anormalement bas de leurs offres. Aucune annulation ou résiliation des marchés n'a été prononcée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400105

Le Tribunal Administratif de la Guyane est saisi d’une requête en plein contentieux par la SARL Guyane Ferrailles et M. A... B..., demandant la condamnation in solidum du préfet de la Guyane et de la commune de Rémire-Montjoly à leur verser des dommages et intérêts pour un préjudice total de 1 930 000 euros. Ils invoquent des fautes liées à la cession d’une parcelle et à la conclusion d’un bail à construction par la commune, qu’ils assimilent à une expropriation sans indemnité. Le tribunal rejette la requête, considérant que les requérants ne justifient pas d’un intérêt à agir et que les moyens soulevés ne sont pas fondés. La décision s’appuie sur les règles de compétence et de procédure du code de justice administrative, sans application de textes spécifiques de fond.

Avocat : AARPI "S3G AVOCATS & ASSOCIES"

24 octobre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504872

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504872.20251024• 2ème chambre jugeant seule
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400895

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement adapté à ses besoins. Le juge a constaté que l’intéressé avait signé un bail le 18 mars 2025 et que sa demande de logement social avait été radiée, rendant sans objet les conclusions principales. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L’État a été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de M. B... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

24 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506796

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506796.20251024• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500721

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500721.20251024• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494965

Avocat : BUES & ASSOCIES

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494965.20251024• 6ème et 5ème chambres réunies
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514156

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., qui avait initialement demandé la suspension du refus de renouvellement de sa carte professionnelle par le CNAPS. Ce désistement fait suite à la délivrance de la carte sollicitée par le CNAPS pendant l'instance. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà des règles de procédure.

Avocat : BOURGEOIS MARIUS ASSOCIEES

24 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530744

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les conditions matérielles de l'entretien avec l'OFPRA, notamment le recours à la visioconférence et la présence d'un interprète en tamoul, n'avaient pas porté atteinte aux droits du demandeur. Il a également jugé que le requérant n'avait pas démontré avoir été empêché de bénéficier de l'assistance d'un avocat ou d'une association, les droits lui ayant été notifiés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

24 octobre 2025• 8e Section - MESD
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02601

Avocat : LAMBERT & ASSOCIES

24 octobre 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02189

Avocat : D4 AVOCATS ASSOCIES

24 octobre 2025• 4ème chambre