44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
44 006
Décisions totales
383 581
Ordonnances
360 374
Avec résumé IA
Avocat : CABINET DERRIENNIC & ASSOCIÉS
Avocat : SCP UGGC ET ASSOCIES
Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON
Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B... d’une demande d’exécution du jugement n° 2300188 du 11 février 2025, qui condamnait l’État à lui verser les intérêts sur un rappel de traitement. La ministre du travail a conclu au non-lieu à statuer, justifiant du versement de la somme due de 1 517,59 euros le 25 septembre 2025. Constatant que la créance avait été intégralement réglée, le tribunal a estimé que la requête était devenue sans objet. Par ordonnance du 24 octobre 2025, il a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : LEGARGASSON
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par le préfet du Pas-de-Calais d’un déféré tendant à l’annulation d’un marché public d’aménagement d’aires de jeux conclu par la commune d’Arras. Le préfet s’est ensuite désisté purement et simplement de son recours. Par une ordonnance du 24 octobre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS
Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par le club de l'AS Guémar d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la Fédération française de football confirmant un retrait de point et une amende. Le club s'est désisté de sa requête après un règlement amiable. Par ordonnance du 24 octobre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.
Avocat : SELAS JACQUES BARTHELEMY & ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. E..., ressortissant nigérian, qui contestait la décision de la préfète du Rhône fixant le pays de destination de son éloignement, exécutant une peine d'interdiction définitive du territoire. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen et la violation du contradictoire. Il juge que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de la décision et que le moyen tiré des risques en cas de retour est inopérant, le requérant ayant pu faire valoir ses observations. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : MASSOL
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de M. B..., détenu, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 300 euros en réparation du préjudice subi suite à trois fouilles intégrales qu'il estimait illégales. Le tribunal a constaté que le requérant n'apportait pas la preuve de la matérialité des fouilles alléguées, faute de produire l'historique des fouilles individuelles. En conséquence, la requête a été rejetée comme non fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens, notamment ceux tirés de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire.
Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 23 octobre 2024 par laquelle la commission d’attribution des logements de Paris Habitat a rejeté la candidature de M. B... pour défaut de production de l’avis d’imposition de son épouse résidant à l’étranger. Le tribunal juge que, selon l’article 6 du code général des impôts, les époux séparés de biens et ne vivant pas sous le même toit font l’objet d’impositions distinctes, et que l’épouse de M. B..., qui ne réside pas en France, n’est pas appelée à vivre dans le logement. Dès lors, l’absence de son avis d’imposition ne pouvait justifier le rejet de la candidature, qui est entaché d’une erreur de droit.
Avocat : CABINET LHUMEAU, GIORGETTI, HENNEQUIN & ASSOCIES - LGH & ASSOCIES (SELAS)
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de Paris Habitat de lui attribuer un logement social. La commission d'attribution avait motivé son rejet par un taux d'effort trop élevé, un critère jugé légal. Le tribunal a estimé que la décision n'était entachée d'aucun vice de procédure, d'aucune erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissait pas les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-1. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... contestant le refus implicite du préfet de police de lui accorder le concours de la force publique pour expulser ses locataires. En effet, postérieurement à l'introduction du recours, le préfet a accordé ce concours et l'expulsion a été réalisée, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Avocat : CABINET BENICHOU ET ASSOCIES (SCP)
Avocat : PENAUD & DOUARD AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 3 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit concernant la réadmission en Italie et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la menace à l'ordre public était caractérisée et que l'intéressé ne justifiait pas de garanties de représentation suffisantes pour bénéficier d'un délai de départ volontaire. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision du 20 novembre 2023 de l’adjoint au maire de Savigny-sur-Orge portant répartition des créneaux d’occupation d’un local pour les élus de l’opposition. Par un mémoire enregistré le 25 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 octobre 2025. Aucune autre mesure n’a été ordonnée.
Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'accord franco-algérien et des articles du CESEDA relatifs aux étudiants, ainsi que la violation des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme D..., attachée principale au département de Maine-et-Loire, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de reconnaître l’imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, des vices de procédure liés à la commission de réforme et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée et que les textes applicables, dont l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, avaient été correctement mis en œuvre. En conséquence, la requête a été rejetée.
Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme D..., ancienne aide-soignante du CHU de Nantes, pour obtenir réparation des préjudices subis du fait d'une maladie professionnelle reconnue (capsulite de l'épaule droite). Le tribunal a rejeté l'exception de prescription quadriennale soulevée par l'hôpital, jugeant que les décisions du juge des référés n'ont pas autorité de la chose jugée au principal. Sur le fond, la responsabilité sans faute de l'administration pour risque professionnel a été retenue, permettant l'indemnisation des préjudices personnels. L'affaire a été mise en délibéré, la solution finale n'étant pas explicitée dans l'extrait fourni.
Avocat : HOUDART ET ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SARL Les Amandines d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Gondecourt portant prescriptions à une déclaration préalable de division foncière. La société requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Statuant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné la commune de Gondecourt à verser 800 euros à la SARL Les Amandines au titre des frais de justice.
Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SNSPP-PATS 62 d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation partielle de l’arrêté du 27 novembre 2023 du SDIS du Pas-de-Calais fixant les lignes directrices de gestion des ressources humaines. Par un mémoire enregistré le 4 septembre 2025, le syndicat requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 24 octobre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.