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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

362 173

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306583

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la société TotalEnergies Marketing France contestant un titre de perception de 138 000 euros émis par le préfet de la Gironde pour la liquidation partielle d’une astreinte administrative. La société soulevait des moyens d’illégalité externe (défaut de signature) et interne (erreur de fait, méconnaissance de l’article L. 171-8 du code de l’environnement et du principe de sécurité juridique). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, en se fondant notamment sur le code de l’environnement et le code des relations entre le public et l’administration, et a confirmé la légalité du titre de perception.

Avocat : SCP CABINET BOIVIN ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404201

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite du 8 avril 2024 par laquelle le préfet de la Gironde a rejeté la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, malgré la demande formulée par l’intéressé dans les délais. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BLAZY ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400198

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la demande de la commune de Fleury d’Aude visant à l’annulation d’un marché de fourniture et d’installation d’un panneau d’affichage extérieur, conclu avec la société Tricolor, pour vice de consentement (dol ou erreur). La commune sollicitait la restitution des sommes versées et des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la commune, estimant que le vice de consentement n’était pas établi et que la responsabilité contractuelle de la société n’était pas engagée. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles de la société Tricolor, y compris la demande d’amende pour recours abusif. La décision s’appuie sur les dispositions du code civil relatives aux vices du consentement et du code de la commande publique.

Avocat : SCPA GOBERT & ASSOCIES

16 octobre 2025• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493909

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

16 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493909.20251016• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 478487

Avocat : AUGUST & DEBOUZY et associés

16 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:478487.20251016• 1ère et 4ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497125

Avocat : FREGET GLASER & ASSOCIES

16 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497125.20251016• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502200

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

16 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502200.20251016• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503146

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

16 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503146.20251016• 6ème chambre jugeant seule
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2206029

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme C... et B... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 25 juillet 2022 du maire de Nice leur refusant l'autorisation de changer l'usage de leur local d'habitation en meublé touristique. Le tribunal a jugé que la délibération métropolitaine fixant les conditions de délivrance de ces autorisations, fondée sur l'article L. 631-7 du code de la construction et de l'habitation, n'était pas illégale et que le maire était compétent pour prendre cette décision. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201915

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme C... contestant le refus du maire de Nice de leur accorder une autorisation de changement d'usage de leur logement en meublé touristique. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et l'illégalité de la délibération métropolitaine n°7.1 du 31 mai 2021. Le tribunal a jugé que la délibération litigieuse, prise sur le fondement des articles L. 631-7 et L. 631-7-1 du code de la construction et de l'habitation, pouvait légalement fixer des conditions de délivrance des autorisations sans se limiter aux seuls critères de durée des contrats ou de caractéristiques physiques du local. Aucun des moyens soulevés n'étant fondé, la décision de refus a été confirmée.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404283

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. A..., ressortissant albanais, contre deux décisions du préfet des Alpes-Maritimes : un refus implicite d'admission exceptionnelle au séjour et un arrêté de refus de séjour avec obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux demandes d'injonction ou d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504559

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 mars 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour (faute de preuve d'une résidence habituelle de dix ans), et d'erreur de droit (insuffisamment motivé). Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505560

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 11 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a relevé d'office que la requête était tardive, la connaissance de l'arrêté par le requérant étant acquise au 17 février 2025, et que le dépôt d'une demande d'aide juridictionnelle à cette date n'avait pas prorogé le délai de recours contentieux de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

16 octobre 2025• Magistrat Mme Moutry
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304012

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., sapeur-pompier volontaire, contestant la décision du 3 mars 2023 du SDIS des Bouches-du-Rhône fixant son taux d'incapacité partielle permanente (IPP) à 3 % suite à un accident de service. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision fixant un taux d'IPP n'est pas au nombre des décisions devant être motivées en application du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit statué sur les autres moyens. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : LESCUDIER & ASSOCIÉS

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412994

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur le litige opposant la SARL Cobis Market à l’administration fiscale concernant des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour les exercices 2016 et 2017. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, l’administration ayant accordé un dégrèvement de 3 877 euros en cours d’instance. Sur le surplus, la requête a été rejetée, le tribunal estimant que les moyens soulevés par la société, notamment relatifs à la justification de charges et à la contestation de la reconstitution du chiffre d’affaires, n’étaient pas fondés. La décision applique les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP BBLM & ASSOCIÉS

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502546

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 refusant son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, au vu de l'avis du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : KUHN-MASSOT

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502547

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour par le travail et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son activité professionnelle. Le tribunal a jugé que son insertion professionnelle, discontinue et récente (depuis janvier 2022), ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour. En conséquence, la décision préfectorale a été validée, et les demandes d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : KUHN-MASSOT

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502548

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour d'un an. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du 2° de l'article 6 de l'accord franco-algérien était inopérant, M. B... n'étant pas marié à une Française. S'agissant de l'atteinte à sa vie privée et familiale, le tribunal a jugé que les liens avec sa compagne française, récents et insuffisamment justifiés, ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B....

Avocat : KUHN-MASSOT

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503047

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 5 décembre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé un titre de séjour à une ressortissante algérienne, lui a fait obligation de quitter le territoire et a prononcé une interdiction de retour. Le tribunal retient que la requérante justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en produisant des documents médicaux, bancaires et fiscaux cohérents. Cette situation relevait du 1° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, qui prévoit la délivrance de plein droit d'un certificat de résidence. Par conséquent, le préfet a méconnu ces stipulations, entraînant l'annulation de l'arrêté contesté.

Avocat : KUHN-MASSOT

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509727

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Oise refusant un permis de construire pour une centrale photovoltaïque à Etavigny, se déclare incompétent. En application des articles R.312-1, R.312-7 et R.221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige, portant sur un immeuble situé dans l’Oise, relève de la compétence territoriale du Tribunal Administratif d’Amiens. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : BCTG ET ASSOCIÉS

16 octobre 2025