44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
44 006
Décisions totales
383 581
Ordonnances
363 172
Avec résumé IA
Avocat : D4 AVOCATS ASSOCIÉS
Avocat : CABINET LABROUSSE & ASSOCIES
Avocat : CTB AVOCATS & ASSOCIES
Avocat : SELARL GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS - AVOCATS
Avocat : SELARL TEISSONNIERE & ASSOCIÉS
Avocat : SELARL TEISSONNIERE & ASSOCIÉS;ELEOM NIMES
Avocat : CHASSANY WATRELOT ET ASSOCIES
Avocat : SCP RICHER ET ASSOCIES
Avocat : SCP RIVIERE & ASSOCIES
Avocat : SELARL SCHNEIDER ASSOCIÉS
Avocat : CABINET OLOUMI AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une requête de M. B... contestant le rejet implicite du maire de Mons (Var) d’une demande de modification du classement de sa parcelle en zone UF du plan local d’urbanisme, a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Toulon, dans le ressort duquel se trouve la commune de Mons. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence territoriale.
Avocat : BENSA & TROIN AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., adjointe administrative, qui contestait son exclusion temporaire d'un an prononcée par le maire du Blanc-Mesnil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence d'information sur son droit de se taire, et une disproportion de la sanction. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, incluant le respect du droit de se taire, n'était pas entachée d'irrégularité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen.
Avocat : CABINET MINIER-MAUGENDRE ET ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 12 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois, pour excès de vitesse (112 km/h au lieu de 70 km/h). La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment tirés de la méconnaissance des articles L. 224-2 du code de la route et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET RACHID NASR & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... qui contestait une dette de 5 118,97 euros envers France Travail et demandait un sursis à statuer ou un échelonnement. Le tribunal a estimé qu'il n'appartient pas au juge administratif d'accorder un échelonnement, celui-ci ayant déjà été consenti unilatéralement par France Travail. La demande d'homologation de l'accord présentée par France Travail a également été rejetée, faute d'un accord issu d'une médiation au sens des articles L. 213-1 et suivants du code de justice administrative. La décision d'échelonnement prise par France Travail le 10 juin 2025 est un acte unilatéral et non un accord conventionnel susceptible d'homologation.
Avocat : FWF ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 19 septembre 2025 par lequel le préfet de la Haute-Loire a ordonné l’expulsion de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé étant placé en rétention administrative et l’exécution de la mesure ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... et Mme Simonin Chaillot, conseillers municipaux, qui demandaient l'annulation de deux délibérations du conseil municipal de Saint-Chamond du 18 mars 2024. Ces délibérations instauraient des aides financières pour le permis de conduire et la formation BAFA/BAFD pour les jeunes, sous condition d'un engagement bénévole de 35 heures. Le tribunal a jugé que cette condition ne méconnaissait pas le code du travail, l'aide n'étant pas la contrepartie d'un travail. Il a également estimé que le versement direct de l'aide aux organismes de formation ne constituait pas une subvention déguisée aux associations et répondait à un objectif d'intérêt général d'insertion sociale et de mobilité. La solution retenue s'appuie notamment sur le code général des collectivités territoriales.
Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES