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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

326 044

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401285

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du maire de Cuttoli-Corticchiato refusant un permis d'aménager un lotissement. Le juge a retenu que le motif initial, fondé sur la localisation du terrain dans un espace protégé (ERPAT) du PADDUC, était entaché d'une erreur de droit, car ces espaces ne sont pas directement opposables aux autorisations d'urbanisme. La juridiction a examiné d'autres moyens soulevés par la commune, notamment la méconnaissance des articles L. 122-5 et L. 122-10 du code de l'urbanisme relatifs à la constructibilité en zone de montagne.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

20 mars 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208266

**Sujet principal** : La demande de décharge de suppléments d'impôt sur les sociétés par la SAS Supair, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui accorder le crédit d'impôt recherche (CIR) au titre de l'élaboration de nouvelles collections pour les exercices 2015 et 2016. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SAS Supair. Il estime que l'entreprise, qui sous-traite la fabrication de ses produits textiles à l'étranger et n'effectue localement que des opérations marginales (montage d'accessoires, contrôle), n'exerce pas une "activité industrielle" au sens strict requis par la loi pour bénéficier du CIR. L'intervention du conciliateur judiciaire est également jugée irrecevable. **Textes appliqués** : L'article 244 quater B du code général des impôts (conditions du CIR pour le secteur textile-habillement-cuir) et l'article L. 611-7 du code de commerce (rôle du conciliateur).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET GL CONSEILS & ASSOCIES

20 mars 2026• 7ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600747

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les conclusions aux fins d'injonction et la demande de prise en charge des frais ont également été rejetées.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

20 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401498

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un sapeur-pompier professionnel contestant plusieurs mesures disciplinaires liées à son refus de se raser la barbe. Le tribunal a jugé irrecevables les recours contre le rappel à l'ordre, la relève de fonctions et l'affectation temporaire en service hors rang, les qualifiant de mesures d'ordre intérieur ne faisant pas grief. En revanche, la sanction d'exclusion temporaire d'un jour a été annulée pour violation du principe de non bis in idem, le tribunal estimant que les faits avaient déjà été sanctionnés par les mesures précédentes.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401511

Le Tribunal Administratif de Lyon a jugé une requête d'un sapeur-pompier professionnel contestant plusieurs mesures (consigne de rasage, rappel à l'ordre, relève de fonctions, affectation temporaire, sanction) prises à son encontre par son employeur, le service départemental d'incendie et de secours de la Loire. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre le rappel à l'ordre, la relève de fonctions et l'affectation temporaire, les qualifiant de simples mesures d'ordre intérieur ne faisant pas grief. En revanche, la sanction d'exclusion temporaire de fonctions, qui constitue une décision faisant grief, a été examinée au fond, mais le tribunal a finalement rejeté la requête sur ce point, considérant que le port de la barbe en violation du règlement intérieur pouvait légalement fonder une sanction disciplinaire.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 mars 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509174

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation de M. B... contre la CAF de Paris et la Ville de Paris. Le tribunal a jugé que la suspension des versements de prestations par la CAF était légale, fondée sur l'article L. 583-3 du code de la sécurité sociale en raison d'incohérences dans la déclaration des ressources du requérant. Il a également estimé que les fautes alléguées dans la gestion du dossier n'étaient pas établies et qu'aucun préjudice direct et certain n'était démontré.

Avocat : TERRASSON

20 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605849

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme irrecevable. Le sujet principal est le recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction constate que le recours a été introduit hors du délai impératif de 48 heures prévu par l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ce délai ayant été mentionné dans la notification. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'absence d'association habilitée dans le local de rétention, relevant que l'intéressé avait été informé de ses droits à une assistance.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

20 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307296

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise statue par ordonnance sur une demande d'aide juridictionnelle provisoire et un désistement. Il admet le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Il donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, et rejette sa demande de condamnation pécuniaire.

Avocat : BVK AVOCATS ASSOCIES

20 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508395

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

19 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508395.20260319• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506615

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

19 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506615.20260319• 2ème chambre jugeant seule
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402761

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les recours du syndicat SUD SDIS 30 visant à annuler la décision accordant la protection fonctionnelle à un officier et la délibération validant le choix de son avocat. Le tribunal a jugé le syndicat irrecevable à agir, estimant qu'il ne justifiait pas d'un intérêt suffisant pour contester ces actes, qui ne lui faisaient pas grief directement. Les textes applicables étaient les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection fonctionnelle et les règles de compétence contentieuse du code de justice administrative.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

19 mars 2026• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507009

Le Tribunal administratif de Toulouse donne acte du désistement pur et simple de la préfète du Lot, qui demandait initialement l'annulation d'une décision du maire de Luzech autorisant des travaux sur un bâtiment. La procédure prend fin suite au retrait de la décision municipale contestée. Le tribunal fonde son ordonnance sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

19 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303147

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par une société d'assurance (SHAM Relyens) d'un recours en excès de pouvoir visant à obtenir le remboursement de sommes versées en sa qualité d'assureur dommages-ouvrage pour des désordres survenus dans un EHPAD. La juridiction a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par l'une des sociétés mises en cause, estimant qu'elle était compétente pour connaître de ce litige en raison de la subrogation de l'assureur dans les droits du maître d'ouvrage. Le fond de l'affaire, concernant la responsabilité solidaire des différentes sociétés (entreprises et architecte) pour des défauts de conception et de maintenance, devra être examiné au fond.

Avocat : SELARL PIRAS ET ASSOCIES

19 mars 2026• 1ère chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203246

La communauté d’agglomération Paris-Saclay a désisté sa requête en indemnité contre l’État. Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a donné acte de ce désistement pur et simple. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le juge à constater un tel désistement.

Avocat : SCP AYACHE SALAMA ET ASSOCIÉS

19 mars 2026
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401142

Sujet principal : Désistement d'une commune dans un recours en indemnisation contre l'État. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (statuant par ordonnance). Solution retenue : Acte est donné du désistement pur et simple de la commune de Saint-Aubin, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (désignation du magistrat et pouvoir de donner acte des désistements).

Avocat : SCP AYACHE SALAMA ET ASSOCIÉS

19 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535820

Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, car le préfet de police a délivré un titre de séjour à la requérante après l'introduction de son recours. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser à la requérante une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés durant l'instance. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet de constater l'absence d'objet du litige.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

19 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312438

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le président du Syndicat mixte du secteur central du Val-de-Marne. Le tribunal a jugé que les vices de procédure invoqués, notamment l'absence d'information sur le droit de se taire avant l'entretien préalable, n'étaient pas établis ou étaient sans incidence en l'espèce. La décision s'appuie sur les principes issus de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 et les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 15 février 1988.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

19 mars 2026• 5ème chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401189

Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de la commune de Saclay, qui renonçait à sa demande en indemnité contre l'État. La décision, rendue par ordonnance, met ainsi fin à l'instance sans examen du fond. Elle s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement.

Avocat : SCP AYACHE SALAMA ET ASSOCIÉS

19 mars 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00274

Avocat : SCP CASADEBAIG ET ASSOCIES

19 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00734

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

19 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3