44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
44 006
Décisions totales
383 581
Ordonnances
363 842
Avec résumé IA
Avocat : SELARL ZAMOUR ET ASSOCIES
Avocat : CABINET GOUT DIAS & ASSOCIES
Avocat : LLC ASSOCIES AVOCATS
Avocat : DOITRAND & ASSOCIES
Avocat : CTB AVOCATS & ASSOCIES
Avocat : ACTE - AVOCATS ASSOCIES
Avocat : SCP MEIER-BOURDEAU LECUYER & ASSOCIES
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du garde des sceaux du 5 août 2025 ordonnant le transfert de M. B... au quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant n’établit pas que ce transfert aggraverait gravement ses conditions de détention, notamment en matière de visites familiales ou de fouilles, au regard des droits garantis par le code pénitentiaire. La solution retenue est donc le rejet de la requête sans audience, faute d’urgence caractérisée.
Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 août 2025 par laquelle le ministre de la justice a ordonné le placement de M. A... au quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que les restrictions invoquées par le requérant (fouilles, visites, encellulement individuel) sont inhérentes au régime spécifique de ce quartier et ne caractérisent pas une atteinte grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension. Il a notamment écarté l'application d'une présomption d'urgence, jugeant que ce placement ne s'apparente pas à une mesure d'isolement. La requête a été rejetée sans audience publique en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par la société Viamedis d’un recours pour excès de pouvoir contestant des titres de recettes émis par le CHU de Dijon. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le juge, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 9 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.
Avocat : DERRIENNIC & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par la société Viamedis d’un recours pour excès de pouvoir contestant des titres de recettes émis par le CHU de Dijon, pour un montant total de 32 145,96 euros. La société requérante n’ayant pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande adressée par le tribunal sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance du 9 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a donc donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SNC Hôtel Bureau de Chasse-sur-Rhône d’une demande en décharge partielle de cotisation foncière des entreprises et taxes annexes pour 2024. La société s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 30 septembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.
Avocat : SCP TZA - TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes distinctes, l'une visant l'arrêté du maire de Moreilles du 14 juin 2022 (non-opposition à déclaration préalable pour une antenne TDF) et l'autre visant l'arrêté du préfet de la Vendée du 27 octobre 2021 (non-opposition pour une antenne Orange). Les requérants, riverains et sociétés, contestaient ces décisions pour divers motifs, notamment l'absence d'évaluation des incidences Natura 2000, le défaut de mutualisation des installations, et des vices de procédure. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a notamment écarté les arguments relatifs à l'illisibilité du panneau d'affichage, à l'absence de concertation, et à la méconnaissance des dispositions du code des postes et des communications électroniques. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : FRECHE & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant le refus de délivrance d'un titre de séjour. La décision explicite de la préfète du Rhône du 10 juillet 2025 s'est substituée à la décision implicite initiale, et les conclusions ont été dirigées contre cette nouvelle décision. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signature étant valablement déléguée par arrêté préfectoral. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la régularité de la décision au regard de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C... visant à obtenir une nouvelle expertise médicale sur sa prise en charge à l'hôpital de la Croix-Rousse pour un diabète et une infection au Covid-19. La requérante contestait le rapport d'expertise établi dans le cadre de la commission régionale de conciliation et d'indemnisation (CRCI), le jugeant incomplet et non contradictoire. Le tribunal a estimé que les éléments du rapport existant pourront être discutés devant le juge du fond et que la requérante n'a pas démontré l'utilité d'une nouvelle expertise, conformément à l'article R. 532-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET LERIOUX & SENECAL ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du 26 août 2022 mettant fin à son contrat d’agent contractuel au sein de la Direction générale des finances publiques. La requérante invoquait un vice de procédure (non-respect du délai de prévenance) et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur l’article 8 du décret n° 95-979 du 25 août 1995 et l’article 14 de son contrat, après constat de son inaptitude professionnelle à l’issue de sa formation, sans que les moyens soulevés ne soient établis.
Avocat : CABINET BAUDUCCO, PULVIRENTI ET ASSOCIES (SELARL)
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A..., salariée protégée, qui contestait la décision ministérielle confirmant l'autorisation de son licenciement pour faute grave. La juridiction estime que les faits reprochés, à savoir une déclaration mensongère sur son statut de salariée auprès d'un commissaire de justice, constituent un manquement à l'obligation de loyauté d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement, sans lien avec son mandat. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés investis de fonctions représentatives.
Avocat : CABINET LETU ITTAH ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., agent de la commune de Vitry-sur-Seine, qui demandait la condamnation de celle-ci à lui verser 20 000 euros pour harcèlement moral et discrimination liée à son état de santé. La requérante n'a pas apporté d'éléments suffisants pour faire présumer l'existence d'un harcèlement moral, notamment concernant une surcharge de travail ou un comportement inapproprié de sa hiérarchie. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique, reprenant l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983, et a estimé que les faits allégués n'étaient pas établis. La demande d'indemnisation a donc été rejetée.
Avocat : NOVEIR & BENSASSON
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne une demande de suspension de travaux de prolongation d’une butte sur le domaine public communal, réalisés par la commune de Conches-sur-Gondoire. Les requérants, propriétaires de parcelles voisines, invoquent une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit de propriété et à la liberté du commerce et de l’industrie, en raison de l’obstruction de l’accès à leur exploitation agricole. Le tribunal, après avoir examiné les moyens, a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et que les atteintes alléguées n’étaient pas suffisamment caractérisées au regard des libertés fondamentales invoquées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de l’urbanisme.
Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCI La Butte des Vignobles, qui demandait la décharge de cotisations de taxe sur les bureaux pour les années 2017 à 2020. La société contestait l'imposition de locaux loués à Pierrelaye, arguant notamment d'un défaut de motivation de la proposition de rectification et de l'exonération de certaines surfaces. Le tribunal a jugé la procédure d'imposition régulière, la proposition de rectification étant suffisamment motivée. Sur le fond, il a considéré que les locaux en cause, incluant des ateliers et des surfaces de stationnement, entraient dans le champ d'application de la taxe prévue à l'article 231 ter du code général des impôts, et que les moyens soulevés par la requérante n'étaient pas fondés.
Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES