44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
44 006
Décisions totales
383 581
Ordonnances
364 813
Avec résumé IA
Avocat : SELARL GRIMALDI ET ASSOCIES
Avocat : SELARL HOUDART ET ASSOCIES
Avocat : CLEO AVOCAT;SCP FARGE COLAS & ASSOCIES
Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON
Avocat : LASSORT
Avocat : CGCB & ASSOCIES
Avocat : AARPI FRECHE & ASSOCIES
Avocat : ASSOR-DOUKHAN
Avocat : SELARL GARCIA ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SCI BB8 d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Quint-Fonsegrives pour un ensemble de 125 logements. La société requérante s’est désistée de son instance, désistement accepté par les défendeurs, qui ont également renoncé à leurs propres conclusions au titre des dépens et des frais de justice. Par ordonnance du 7 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte avant tout jugement sur la légalité de l’arrêté.
Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du maire de Grépiac de lui délivrer un permis de construire modificatif. Le juge a estimé que les moyens soulevés dans la requête introductive étaient soit sans incidence sur la légalité de l'arrêté, soit insuffisamment précis, et que les nouveaux moyens présentés dans un second mémoire, enregistré après l'expiration du délai de recours, étaient irrecevables. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées. Les conclusions accessoires aux fins d'injonction et d'astreinte ont été rejetées par voie de conséquence.
Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de M. D..., qui sollicitait la condamnation des Hôpitaux Nord-Ouest de Villefranche-sur-Saône (HNO) pour des fautes médicales lors d'une cholécystectomie en mars 2019, ayant entraîné des complications post-opératoires (ictère, hémorragie interne). Le tribunal a rejeté la requête, estimant qu'aucune faute médicale n'était établie, l'intervention et les soins ayant été conformes aux règles de l'art et le transfert vers un établissement spécialisé n'étant pas tardif. La solution retenue s'appuie sur les principes de responsabilité pour faute du droit administratif, sans application spécifique d'autres textes que ceux du code de la santé publique et du code civil.
Avocat : SELARL PERRON ET ASSOCIES AVOCATS
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante équatorienne, qui contestait l'arrêté du 8 juin 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le refus de séjour n'était pas entaché d'erreur de fait concernant son intégration professionnelle et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer une vie privée et familiale stable en France. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.
Avocat : IMBERT & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré ses craintes de perte d’emploi et d’éloignement. L’ordonnance a toutefois admis Mme A. au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.
Avocat : DUCASSOUX
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait convoqué M. A... à un rendez-vous le 30 septembre 2025. En conséquence, il a estimé que les conclusions tendant à la suspension du refus de convocation étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer sur ces conclusions.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant soudanais, qui demandait la suspension de son éloignement vers le Soudan et de son placement en rétention. Le juge a d'abord déclaré la juridiction administrative incompétente pour connaître des conclusions relatives à la rétention, cette compétence relevant du juge judiciaire. Concernant la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français, le juge a rappelé que les voies de recours spéciales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sont exclusives, sauf en cas de changements de circonstances. En l'espèce, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'urgence.
Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du maire des Portes-en-Ré du 9 mars 2023 rejetant comme irrecevable sa déclaration d'achèvement et de conformité des travaux. Le tribunal a jugé que, compte tenu de l'annulation du permis de construire initial par un jugement du 19 mai 2009, le maire se trouvait en situation de compétence liée pour refuser la déclaration. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'insuffisance de motivation, étaient inopérants. La solution est fondée sur les articles L. 462-1, R. 462-6, R. 462-7 et R. 462-10 du code de l'urbanisme.
Avocat : SELARL JEROME GARDACH ET ASSOCIES