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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

364 813

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400174

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C... contestant son exclusion temporaire de trois jours prononcée par la communauté de communes Porte Océane du Limousin. La juridiction a jugé que l'arrêté du 8 novembre 2023 était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également estimé que la procédure disciplinaire, fondée sur le code général de la fonction publique, avait respecté les droits de la défense, Mme C... ayant été informée des faits et ayant pu consulter son dossier. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, considérant que la sanction n'était pas disproportionnée.

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD & ASSOCIÉS

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400201

Le Tribunal administratif de Limoges rejette la requête de Mme A... qui contestait le bien-fondé d’une saisie administrative à tiers détenteur émise par le centre hospitalier de Guéret pour recouvrer une créance de 25 358,57 euros. Le tribunal oppose l’autorité de la chose jugée, un précédent jugement du 28 février 2023 ayant déjà statué sur le bien-fondé de cette même créance. La solution retenue est donc l’irrecevabilité de la requête, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HOUDART & Associés

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401739

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation de 1ère chambre, était saisi par M. A... de deux requêtes : l’une (n° 2402038) demandant l’exécution du jugement n° 2101877 du 12 décembre 2023 annulant sa révocation, et l’autre (n° 2401739) contestant une nouvelle décision de révocation du 21 août 2024. Le tribunal a joint ces requêtes. Il a constaté que la nouvelle sanction du 21 août 2024 était entachée du même vice de procédure que celle annulée, en méconnaissance de l’autorité de la chose jugée. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision du 21 août 2024 et a enjoint au ministre des armées de réintégrer M. A... et de reconstituer sa carrière, sous astreinte, sur le fondement des articles L. 911-4 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN & ASSOCIÉS

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402038

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation de première chambre, était saisi de deux requêtes de M. A..., agent révoqué par le ministre des armées. La première requête, fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative, demandait l'exécution d'un précédent jugement du 12 décembre 2023 qui avait annulé une première révocation et ordonné sa réintégration. La seconde requête visait à l'annulation d'une nouvelle décision de révocation du 21 août 2024, prise après ce jugement. Le tribunal a rejeté la demande d'exécution, estimant que le ministre avait procédé à la réintégration juridique et à la reconstitution de carrière de M. A... pour la période d'éviction irrégulière. Il a également rejeté la demande d'annulation de la nouvelle révocation, considérant que celle-ci était une décision distincte, prise après une nouvelle procédure, et qu'elle ne méconnaissait pas l'autorité de la chose jugée.

Avocat : BAZIN & ASSOCIÉS

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514301

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... épouse A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de non-opposition à déclaration préalable pris par le maire d’Issy-les-Moulineaux le 9 janvier 2025. La requérante s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 10 septembre 2025. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par le tribunal, qui en a donné acte par ordonnance du 7 octobre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : ZURFLUH-LEBATTEUX-SIZAIRE ET ASSOCIES

7 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514302

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... épouse A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire d’Issy-les-Moulineaux à la SCI 18 AF. La requérante s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 10 septembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 8ème chambre en a donné acte par ordonnance du 7 octobre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ZURFLUH-LEBATTEUX-SIZAIRE ET ASSOCIES

7 octobre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02824

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIES

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501676

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Gamp Renovation d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recouvrement émis pour le paiement d’une amende administrative de 41 000 euros, infligée sur le fondement de l’article L. 8253-1 du code du travail. La société requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de l’ensemble de ses conclusions. Par une ordonnance du 7 octobre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : ARC AVOCATS ASSOCIES

7 octobre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308910

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de la commune de Thumeries à l’indemniser pour des nuisances sonores et visuelles provenant d’un terrain multisports communal. La requérante invoquait la carence du maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police, fondée sur l’article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a estimé que les nuisances alléguées n’étaient pas établies avec suffisamment de précision et que la commune n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

7 octobre 2025• juge unique (2)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401957

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2015 à 2017, issues d’un rehaussement de revenus fonciers d’une SCI dont elle était associée. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l’expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision de rejet de sa réclamation, conformément à l’article R.199-1 du livre des procédures fiscales. Les conclusions relatives aux dépens et aux frais d’instance ont également été rejetées.

Avocat : SELARL ARBOR, TOURNOUD ET ASSOCIÉS

7 octobre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401958

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... comme irrecevable pour tardiveté. Le requérant contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2015 à 2017, soulevant notamment des moyens de procédure et une contestation du coefficient de majoration de 1,25. L'administration fiscale avait opposé une fin de non-recevoir, que le tribunal a accueillie en application de l'article R. 199-1 du livre des procédures fiscales. La décision de rejet de la réclamation ayant été notifiée le 30 juin 2022, la requête enregistrée le 18 mars 2024 était hors délai.

Avocat : SELARL ARBOR, TOURNOUD ET ASSOCIÉS

7 octobre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309235

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SAS Oxygène, qui contestait le refus de renouvellement de son agrément « vacances adaptées organisées » pour personnes handicapées. La société invoquait notamment la méconnaissance du droit d’être entendu, le caractère disproportionné de la décision et une erreur d’appréciation. Le tribunal a jugé que la procédure avait respecté les droits de la défense et que le refus, fondé sur les articles L. 412-2 et R. 412-12 du code du tourisme, était justifié par les manquements constatés dans l’organisation des séjours. La demande de la société a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP JAKUBOWICZ & ASSOCIES

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403583

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. B... C... contestant le refus de la préfète du Rhône de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus implicite de titre de séjour, une telle décision n'étant pas révélée par le seul refus de rendez-vous. Sur le fond, il a annulé la décision de refus de rendez-vous du 10 janvier 2024, estimant que la préfète avait commis une erreur de droit en opposant un refus systématique sans examen de la situation personnelle du requérant, en méconnaissance des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous à M. B... C... dans un délai de quinze jours.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406704

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus implicite de la préfète du Rhône de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne. La décision est jugée illégale en raison du défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Toutefois, le tribunal rejette la demande d'injonction de délivrance d'un certificat de résidence, car l'enfant français de la requérante est désormais majeur et ne remplit plus la condition de minorité exigée par le 4 de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500426

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de la 5ème chambre, a rejeté les requêtes de M. et Mme B... dirigées contre les arrêtés du 17 décembre 2024 de la préfète de l'Ain leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23, L. 435-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, de même que les demandes présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

7 octobre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504332

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de trois ans pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté. Il a jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni défaut d'examen en n'examinant pas la demande sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA, dès lors que la demande de M. A... avait été présentée sur le seul fondement de l'article L. 435-4. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE ont été écartés, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France ni de l'intérêt supérieur de ses enfants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510818

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer Mme C..., ressortissante algérienne, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait d'une situation d'urgence, ayant vainement tenté d'obtenir un rendez-vous depuis plus de deux ans, ce qui la maintenait dans une situation de précarité. Le juge a ordonné à l'administration de lui communiquer une date de rendez-vous sous quinze jours, le rendez-vous devant intervenir dans un délai de deux mois, sans astreinte. L'État a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

7 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511770

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre la décision du 28 juillet 2025 du centre hospitalier public d'Hauteville prononçant son exclusion temporaire de fonctions pour deux ans. Le juge a examiné la condition d'urgence, rappelant qu'une privation de rémunération supérieure à un mois est présumée urgente, et a constaté que l'employeur n'apportait pas la preuve de revenus alternatifs suffisants pour renverser cette présomption. La solution retenue est que la condition d'urgence est remplie, permettant ainsi d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la sanction, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 89-822 du 7 novembre 1989.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

7 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512344

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de la Loire de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, invoquant un délai d'attente déraisonnable depuis août 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant que M. A... n'avait sollicité un rendez-vous qu'en août 2024 après onze ans de présence en France, n'avait relancé l'administration qu'à deux reprises, et n'apportait aucun élément justifiant d'un caractère prioritaire. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

7 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205868

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bérat. En cours d’instance, ce permis a été retiré par un arrêté municipal devenu définitif. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de frais d’instance présentée par les requérants a été rejetée.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

7 octobre 2025