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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

367 751

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326990

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, détenu en maison centrale, qui contestait le refus du garde des sceaux de l’affecter dans un centre de détention plus proche de sa famille et de son suivi médical à Bordeaux. Le juge a estimé que cette décision constituait une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, faute pour le requérant d’établir une atteinte à ses libertés ou droits fondamentaux. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

25 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400543

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SA Axa France et de la SAS Dubreuil Automobiles, qui demandaient la condamnation de l’État à les indemniser pour les préjudices subis lors de violences urbaines survenues dans la nuit du 30 juin au 1er juillet 2023. La responsabilité sans faute de l’État sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure a été écartée, les faits ne pouvant être qualifiés de crimes ou délits commis par un attroupement ou rassemblement au sens de ce texte. La responsabilité pour faute de l’État n’a pas non plus été retenue, faute pour les requérantes de démontrer une carence fautive des autorités de police. En conséquence, toutes les demandes indemnitaires et celles relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

25 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206482

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du 13 juillet 2022 par lequel le président de la Métropole européenne de Lille (MEL) a exercé le droit de préemption urbain sur un terrain à Quesnoy-sur-Deûle. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de désistement soulevée par la MEL, jugeant que M. C... avait valablement formé un pourvoi en cassation contre l'ordonnance de rejet de sa demande de suspension, ce qui le dispensait de confirmer le maintien de sa requête. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'absence de base légale et le défaut de projet réel et concret, mais les a tous rejetés comme non fondés. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

25 septembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204482

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 27 avril 2022 par lequel le maire de Lesquin s’est opposé à leur déclaration préalable pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté litigieux par un arrêté du 8 août 2025, et les sociétés requérantes ont alors conclu au non-lieu à statuer. Constatant que le retrait, devenu définitif, rendait sans objet les conclusions en annulation, le tribunal a donné acte du désistement d’instance. Aucun texte spécifique n’est appliqué au fond, la solution reposant sur la perte d’objet du litige.

Avocat : SCP E. FORGEOIS & ASSOCIÉS

25 septembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302649

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de provision de Mme A..., agent contractuel du centre hospitalier de Wattrelos, qui réclamait le versement de diverses primes et indemnités (supplément familial de traitement, indemnité de résidence, indemnité de sujétion spéciale) pendant son congé pour maladie professionnelle. Le juge des référés a estimé que l'obligation de l'hôpital était sérieusement contestable, car aucun texte applicable aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière ne prévoit le maintien de ces primes après épuisement du droit au plein traitement prévu par le décret n° 91-155 du 6 février 1991. Les conclusions à fin de condamnation et d'injonction ont également été rejetées comme irrecevables devant le juge des référés.

Avocat : SELARL MEREAU - MACHEZ AVOCATS ASSOCIES

25 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404910

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Annœullin pour un ensemble de 38 logements. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 25 septembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. La commune et le pétitionnaire se sont également désistés de leurs conclusions relatives aux frais d’instance.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

25 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406996

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société FT 4 d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Faches-Thumesnil autorisant la transformation d’un restaurant en un établissement Quick. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Les conclusions présentées par la société Quick Gestion et la commune au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL LETANG ET ASSOCIES

25 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405880

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires le Verger, qui contestait un arrêté municipal réglementant la circulation à Ringendorf. La juridiction a constaté que le syndicat n'avait pas justifié de la qualité pour agir de son signataire, malgré une demande de régularisation restée sans effet. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 431-4 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

25 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400237

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté des 6 et 13 novembre 2023 par lequel les préfets de la Drôme et de l'Isère avaient prorogé de cinq ans la déclaration d'utilité publique du projet d'aménagement contre les crues de la rivière La Joyeuse. Cette annulation est prononcée par voie de conséquence de l'annulation définitive, par la cour administrative d'appel de Lyon le 21 novembre 2024, de l'arrêté initial de déclaration d'utilité publique des 21 et 26 décembre 2018. Le tribunal écarte l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la défense, l'arrêté attaqué n'ayant pas été retiré. La solution est fondée sur les articles L. 121-1 et suivants du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PETIT & ASSOCIES

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403380

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du 18 octobre 2023 déclarant cessibles des immeubles pour le projet d’aménagement contre les crues de la rivière « La Joyeuse », au profit de la communauté d’agglomération Valence Romans Agglo. Les requérants contestaient notamment la légalité de cet arrêté en raison de l’illégalité de la déclaration d’utilité publique (DUP) sous-jacente. Le tribunal a constaté que la cour administrative d’appel de Lyon avait annulé cette DUP par un arrêt du 21 novembre 2024, rendant sans objet les conclusions dirigées contre l’arrêté de cessibilité, sans que celui-ci ait été retiré. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, sans appliquer les textes spécifiques au fond.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506487

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B qui demandait sa remise en liberté immédiate pour atteinte à sa liberté d'aller et venir. Le juge rappelle qu'il n'appartient pas à la juridiction administrative d'apprécier les décisions relatives à la détention provisoire ou au maintien en détention, ces actes relevant de la procédure judiciaire et donc de l'autorité judiciaire. En conséquence, la requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent pour en connaître.

Avocat : CAB ASSOCIES

25 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501063

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. A., ressortissant belge, contestant l’arrêté préfectoral du 7 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de circulation de trente-six mois. Le requérant invoquait la violation de la présomption d’innocence (article préliminaire du code de procédure pénale) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal écarte le premier moyen, jugeant que les mesures de police administrative ne constituent pas une sanction pénale. Il rejette également le second moyen, estimant que l’atteinte à la vie privée et familiale n’est pas disproportionnée compte tenu de la durée de présence en France (incluant deux ans de détention), de l’absence d’enfant à charge et de la résidence des proches en Belgique.

Avocat : SCP ACG & ASSOCIES

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303045

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Crêches-sur-Saône de lui communiquer plusieurs permis d’aménager et leurs dossiers d’instruction. En cours d’instance, la commune a transmis les documents sollicités. Le tribunal a constaté que cette communication rendait sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. La demande de Mme A au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIÉS

25 septembre 2025• CH 3 JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403625

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence gardé par le préfet de Saône-et-Loire. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré du défaut de motivation, en jugeant que le refus implicite n'était pas illégal pour ce seul motif, et a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403626

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui demandait l’annulation de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de Saône-et-Loire. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a considéré que la décision implicite n’était pas illégale du seul fait de son absence de motivation, et que les moyens tirés de la vie privée et familiale ainsi que de l’intérêt supérieur de l’enfant n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les stipulations des conventions internationales applicables.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404025

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la famille de Mme F E, victime d'un accident vasculaire cérébral grave survenu lors d'une coronographie au CHU Dijon Bourgogne. Le tribunal a retenu que la responsabilité de l'hôpital était engagée de manière non sérieusement contestable sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, les défendeurs ne contestant pas le principe de leur responsabilité. Il a accordé une provision de 1 133 199,62 euros à Mme F E pour ses préjudices corporels, ainsi que des provisions pour ses proches au titre de leurs préjudices personnels, tout en rejetant certaines demandes jugées sérieusement contestables. La CPAM de la Haute-Marne a également obtenu une provision de 790 852,36 euros pour ses débours, assortie de l'indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : PERIER-CHAPEAU ET ASSOCIES

25 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502987

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant son maintien en détention au centre de Joux-la-Ville. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise en application du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

25 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501647

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du Gard l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il juge que la décision d'éloignement ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie familiale stable et ancienne en France. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CHABBERT-MASSON

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503843

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la SAS Icare Flight Academy des locaux de la tour de contrôle et du hangar H2 de l'aéroport de Nîmes Grande-Provence Méditerranée. La juridiction a constaté que l'occupation était irrégulière suite à la résiliation de la convention d'occupation du domaine public pour non-paiement des redevances, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L'urgence a été retenue car le maintien de l'occupant compromettait l'installation d'un nouvel occupant ayant déposé une candidature sérieuse. La société a été enjointe de libérer les lieux sans délai, de restituer les clés et d'enlever ses biens, sous astreinte de 1 000 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

25 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502734

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante anglaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et les violations alléguées des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LASSORT

25 septembre 2025• 3ème Chambre