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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

368 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402173

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 14 octobre 2024 par lequel la préfète du Rhône a refusé à M. C le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de fait, la préfète ayant sous-estimé les salaires perçus par le requérant. Il a estimé que M. C justifiait de ressources stables et suffisantes au sens des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète d'autoriser le regroupement familial dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307404

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, attaché d'administration hospitalière, qui contestait la décision du Centre hospitalier du Beaujolais vert de mettre fin au versement de son indemnité compensatrice de logement. Le tribunal a jugé que cette indemnité, régie par le décret n° 2010-30 du 8 janvier 2010 et l'arrêté du même jour, est subordonnée à la réalisation effective d'un nombre minimal de gardes et ne constitue pas un accessoire du traitement. Dès lors, l'absence de participation de l'agent au tableau des gardes justifiait légalement la suppression de l'indemnité, et la décision était suffisamment motivée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP JAKUBOWICZ & ASSOCIES

23 septembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307837

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la SAS Louvre Hôtels Group, qui sollicitait la décharge de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l’année 2020. La société soutenait que le produit de la taxe était manifestement disproportionné par rapport aux dépenses du service, en se fondant sur une délibération de la communauté d’agglomération. Le tribunal a jugé que la requérante n’apportait pas la preuve de cette disproportion, les éléments produits étant insuffisants pour établir que le produit estimé de la taxe excédait de manière manifeste les dépenses prévisionnelles. La solution retenue s’appuie sur l’article 1520 du code général des impôts, qui encadre le financement du service public de gestion des déchets.

Avocat : SCP TZA - TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

23 septembre 2025• JU 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501529

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B A, qui contestait la décision du préfet du Rhône du 24 octobre 2022 classant sans suite sa demande de naturalisation, ainsi que les rejets implicites de ses recours gracieux et hiérarchiques. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, considérant que cette décision de classement sans suite, prise en raison du défaut de production de pièces justificatives, ne constitue pas une décision faisant grief au sens de la procédure administrative contentieuse. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de fond soulevés par le requérant, et les conclusions accessoires aux fins d'injonction et de frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502893

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme F épouse D, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des actes, la signataire disposant d'une délégation régulière. Elle a également jugé que la préfète du Rhône avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante, sans erreur de droit ou de fait au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme D.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505067

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête indemnitaire de Mme A, qui demandait réparation pour privation de salaire et préjudice moral. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit de décision de l’administration sur une demande indemnitaire préalable, ni justifié avoir formé une telle demande, malgré une demande de régularisation. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

23 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505103

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Totalénergies marketing France, qui contestait les arrêtés de cessibilité pris par le préfet de la Haute-Garonne au profit de SNCF Réseau. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive : la notification des décisions attaquées datait du 18 février 2025, et le recours gracieux, présenté le 22 avril 2025, n'a pas interrompu le délai de recours contentieux de deux mois, déjà expiré. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

23 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205816

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, dans son jugement du 1er avril 2025, avait sursis à statuer sur la demande d’annulation d’un permis de construire délivré à M. D, afin de permettre la régularisation des vices tirés de la méconnaissance des articles UB 8.1 et UB 13 du plan local d’urbanisme (PLU) d’Arès. Un permis de régularisation a été délivré le 3 juin 2025. Le tribunal constate que ce permis a régularisé le vice relatif à l’article UB 8.1, car l’extension du hangar rend les deux bâtiments contigus, échappant ainsi à la règle de distance minimale de 4 mètres. En application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, le tribunal est susceptible de surseoir à nouveau à statuer pour permettre la régularisation d’un autre vice, tiré de la méconnaissance de l’article UB 7.1 du même PLU.

Avocat : GALY ET ASSOCIES

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405401

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’une demande de condamnation de la commune de Lannion à lui verser 200 millions d’euros en réparation de préjudices liés à la transmission d’informations confidentielles sur son état civil. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige, relatif au fonctionnement du service public de l’état civil, relève de la compétence exclusive de l’autorité judiciaire, conformément aux articles 34-1 et 50 du code civil.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PHELIP & ASSOCIES

23 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506302

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E et M. C. Ceux-ci contestaient le refus de la rectrice de l'académie de Rennes d'autoriser l'instruction en famille de leur fille pour l'année 2025-2026. Le juge a d'abord constaté que la décision initiale du 2 juillet 2025 avait été remplacée par celle du 27 août 2025, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre la première. S'agissant de la décision du 27 août 2025, le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à leur situation, la rentrée scolaire étant déjà intervenue et l'obligation de scolarisation ne présentant pas, en l'espèce, un caractère d'urgence suffisant.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

23 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300567

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant le retrait de son agrément d'assistante maternelle par le président du conseil départemental de l'Isère. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que les manquements établis (défaut de surveillance lors d'un incident grave, non-respect des limites d'accueil et absence de fiches de liaison) justifiaient le retrait, sans erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions accessoires (injonction et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406106

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le retrait des drapeaux israéliens apposés sur l’Hôtel de ville de Nice, au motif qu’ils méconnaîtraient les principes de neutralité du service public et de laïcité. En cours d’instance, le maire de Nice a procédé au retrait des drapeaux, rendant le litige sans objet. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, elle est réputée s’être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement d’office et rejeté la demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - AVOCATS ASSOCIES - BF2A

23 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500560

Le Tribunal Administratif de Nice a donné acte du désistement pur et simple du préfet des Alpes-Maritimes, qui contestait un contrat de concession de service public pour le réaménagement et l'exploitation du vieux port de Vallauris. La requête du préfet, qui demandait l'annulation partielle ou totale du contrat conclu entre la commune et la CCI Nice Côte d’Azur, a ainsi été abandonnée. Le tribunal a rejeté les demandes de frais d'instance présentées par la commune et la CCI, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL FAYOL ET ASSOCIES

23 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2107978

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI La Salabre, qui contestait le classement de ses parcelles en zone agricole (An) par le plan local d'urbanisme de Sénas et demandait une indemnisation de 466 593 euros. Le tribunal a rappelé que l’article L. 105-1 du code de l’urbanisme pose un principe de non-indemnisation des servitudes d’urbanisme, sauf atteinte à des droits acquis ou modification de l’état antérieur des lieux. En l’espèce, la société n’a pas démontré de droits acquis à construire, le certificat d’urbanisme invoqué datant de 1993 n’ayant pas été suivi d’une demande de permis dans le délai d’un an. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire et de la requête en annulation.

Avocat : SELARL DRAI ET ASSOCIÉS

23 septembre 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108195

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI Paul Durant, qui demandait l'annulation d'un arrêté du maire de Saint-Rémy-de-Provence accordant un permis de construire modificatif à la SCI Le Saint-Rémy. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'absence de consultation de l'architecte des bâtiments de France et la méconnaissance des articles R. 431-6, R. 431-8 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, ainsi que des règles du plan local d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens n'étaient pas fondés. Les textes appliqués sont principalement le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIÉS

23 septembre 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502466

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle. Il a également jugé que M. B ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une insertion socio-professionnelle notable, pour prétendre à une régularisation. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KUHN-MASSOT

23 septembre 2025• 10eme Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502259

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la SASU Rev Aero d'une demande d'injonction visant à obtenir de la chambre de commerce et d'industrie du Gard la communication de documents administratifs. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur une partie des demandes, la CCI ayant communiqué les documents en cours d'instance. Pour le surplus, la demande a été rejetée au motif que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision administrative de refus de communication, condition prohibée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHEVRIER & ASSOCIES

23 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503689

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. B pour suspendre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Après que le préfet a délivré une attestation de prolongation d'instruction, M. B s'est désisté de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

23 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500962

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 20 décembre 2024 du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son expulsion et le retrait de son certificat de résident. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation et que, compte tenu de la nature, de la gravité, de la réitération et du caractère récent des nombreuses condamnations pénales de l'intéressé (violences, agressions sexuelles, stupéfiants), sa présence en France constituait une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOMASSO MOMASSO

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304018

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Free Mobile d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Montbartier s’opposant à une déclaration préalable pour l’édification d’une antenne de téléphonie mobile. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

23 septembre 2025