LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

369 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502998

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des parents de l’enfant B H, afin d’examiner les conditions de sa prise en charge à l’hôpital Femme Mère Enfant de Lyon à compter du 29 septembre 2020. Cette mesure vise à éclairer les complications post-opératoires survenues après une arthrodèse vertébrale, notamment une infection nosocomiale et des séquelles fonctionnelles. La juridiction a désigné un collège d’experts en orthopédie et infectiologie, sans se prononcer sur l’avance des frais d’expertise ni sur les dépens, ces questions relevant de la seule présidente du tribunal.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

19 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510174

Saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge des référés du Tribunal administratif de Lyon a enjoint à la préfète du Rhône de communiquer à M. A, avant le 1er octobre 2025, une date de rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu des démarches infructueuses et réitérées du requérant. En revanche, la demande d'injonction de délivrance d'un récépissé lors de ce rendez-vous a été rejetée. L'État a été condamné à verser 400 euros au titre des frais d'instance.

« Précédent385386387388389390391Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

19 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510181

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. Constatant l'urgence liée à l'impossibilité durable d'obtenir un rendez-vous malgré des démarches répétées depuis mai 2025, le juge a enjoint au préfet de la Loire de lui communiquer une date de rendez-vous avant le 1er octobre 2025. La demande d'astreinte et celle visant à obtenir la délivrance immédiate d'un récépissé ont été rejetées. L'État a été condamné à verser 400 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

19 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510880

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions d'expulsion et de fixation du pays de destination prises par le préfet de la Loire à l'encontre de M. B, ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais qu'aucun des moyens soulevés, notamment les vices de procédure liés à la commission d'expulsion et l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

19 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506837

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A D d’une demande visant à obtenir l’exécution d’un jugement du 8 janvier 2024, qui enjoignait au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le préfet a justifié avoir remis à l’intéressé une autorisation provisoire de séjour puis une carte de séjour temporaire, valable jusqu’en mars 2026. Constatant que les mesures ordonnées avaient été exécutées, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MINIER, MAUGENDRE ET ASSOCIES (SELARL)

19 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524533

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une requête en excès de pouvoir par M. A..., capitaine dans l’armée de terre, conteste un refus de versement d’une indemnité de 24 500 euros suite à un accident de travail. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que l’intéressé était affecté à Creil (Oise), ce qui relève de la compétence territoriale du tribunal administratif d’Amiens. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

19 septembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303964

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par l'Office public de l'habitat de Rouen (Rouen Habitat) d'une demande de condamnation de la société Socotec diagnostic au paiement de 127 600 euros de pénalités de retard, somme laissée à sa charge par un arrêt définitif de la cour administrative d'appel de Douai du 5 juillet 2022. Le tribunal a fait droit à cette demande, condamnant la société Socotec diagnostic à verser cette somme à Rouen Habitat, avec intérêts au taux légal à compter du 17 août 2023 et capitalisation des intérêts. La décision s'appuie sur l'autorité de la chose jugée de l'arrêt de la cour administrative d'appel et sur les dispositions du code civil et du code des marchés publics.

Avocat : DE BEZENAC & ASSOCIES

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500653

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... contestant sa révocation par le centre hospitalier « Les 3 Rivières ». La juridiction a estimé que les faits de comportements inappropriés et de harcèlement moral à l'égard du personnel, établis par des témoignages concordants, étaient matériellement avérés. Elle a jugé que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des fautes commises. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 89-822 du 7 novembre 1989.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

19 septembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500802

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contre sa révocation par le centre hospitalier « Les 3 Rivières ». Le juge a estimé que la matérialité des fautes (manquements à la sécurité informatique, refus d'exécuter des tâches) était établie et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée. Les moyens tirés de vices de procédure (délai de convocation, communication tardive de pièces) ont été écartés. La demande de suppression de passages diffamatoires et de dommages-intérêts a également été rejetée. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n° 89-822.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

19 septembre 2025• Chambre 2
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400193

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Pierrepont créant un complexe multisport. La commune ayant retiré l’acte contesté, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CARLINI ET ASSOCIÉS

19 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400844

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recette émis par la communauté d’agglomération de Longwy. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la défense. Par ordonnance du 19 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Longlaville tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

19 septembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500892

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand annule l'arrêté du 28 janvier 2025 par lequel la présidente du conseil d'administration du SDIS de la Haute-Loire a refusé de renouveler l'engagement de M. B, adjudant-chef sapeur-pompier volontaire. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, en méconnaissance de l'article R. 723-54 du code de la sécurité intérieure, qui impose une décision motivée. Le tribunal enjoint au SDIS de réexaminer la situation de M. B.

Avocat : SELARL DBS AVOCATS ASSOCIES

19 septembre 2025• Chambre 1
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502202

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand donne acte du désistement de la requête de M. B, qui contestait une décision du ministre de la justice le maintenant à l'isolement. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. La solution retenue est donc le constat de ce désistement, sans examen au fond de la légalité de la décision contestée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

19 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306936

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, agent recenseur, contestant son arrêté de nomination et sa rémunération par la commune de Saint-Étienne. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant notamment que l'arrêté de nomination, entièrement exécuté avant l'introduction de la requête, était irrecevable. Il a également considéré que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de liaison préalable du contentieux et, à titre subsidiaire, qu'aucune faute de la commune n'était établie. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307733

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. G, policier municipal, d’une demande d’annulation d’un titre exécutoire émis par la commune de Décines-Charpieu pour un montant de 14 899,50 euros, consécutif à un accident de service. Le tribunal a examiné les moyens relatifs à la régularité formelle du titre (signature, mentions obligatoires) et à la légalité des arrêtés sous-jacents fixant la consolidation de l’état de santé et le placement en disponibilité. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et des dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIES

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307734

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D E, policier municipal, contestant deux arrêtés de la commune de Décines-Charpieu. Le premier arrêté du 22 juin 2023 fixait la consolidation de son accident de service au 24 mars 2021 sans séquelles, et le second du 29 juin 2023 le plaçait en disponibilité d'office pour inaptitude physique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. E, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'autorité, du défaut de motivation, de l'irrégularité de la procédure et de l'erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. E et mis à sa charge une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et des textes relatifs à la fonction publique territoriale.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIES

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412519

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, et l'interdiction de retour de 18 mois prise par la préfète de l'Ain. Le tribunal a considéré que les décisions étaient suffisamment motivées et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation, notamment en vérifiant l'absence d'autorisation de travail. Il a estimé que la présence en France depuis sept ans et l'activité professionnelle ne justifiaient pas une régularisation au regard des articles L. 423-23, L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412625

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B E, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision n'était entachée ni d'incompétence, ni d'erreur manifeste d'appréciation, et que les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour étaient justifiées. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502438

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Sorgues. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 19 septembre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : EYDOUX & ASSOCIES

19 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502886

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme irrecevable la requête de M. et Mme C et de M. A, qui demandaient l'annulation d'un arrêté de non-opposition à une déclaration préalable de travaux pris par le maire de Gaujac. Les requérants n'ont pas produit, malgré une demande de régularisation, les documents exigés par l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme pour justifier de la régularité de leur occupation ou détention du bien. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans que la commune obtienne le remboursement de ses frais de justice.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

19 septembre 2025