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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

369 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503801

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Just-Saint-Rambert du 31 octobre 2024 s’opposant à sa déclaration préalable de travaux, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête et de toute action future ayant le même objet. Par une ordonnance du 18 septembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

18 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507911

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement d’une carte de résident. La préfète du Rhône ayant finalement accordé le titre sollicité, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 400 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508626

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré le titre sollicité, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

18 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513638

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 23 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, le défaut de motivation et la violation des articles 21 de la convention d'application de l'accord Schengen et 6 de la directive 2008/115/CE, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour de deux ans, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

18 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301089

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. F... contestant la sanction de sept jours de cellule disciplinaire. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des poursuites et un vice de procédure lié à la composition de la commission de discipline. Le tribunal a écarté ces moyens, relevant que l'agent ayant engagé les poursuites bénéficiait d'une délégation régulière du chef d'établissement. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 234-1, R. 234-2 et R. 234-14 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

18 septembre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301126

Le Tribunal Administratif de Rouen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, un détenu, qui contestait le refus implicite du centre pénitentiaire du Havre de lui restituer des biens (montre connectée, sucre, herbes) confisqués lors d'une fouille de cellule. Le tribunal a jugé que ce refus constituait une mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car la décision était fondée sur des motifs de sécurité et n'avait pas d'effet notable sur sa situation. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, et les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

18 septembre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302873

Le Tribunal Administratif de Rouen annule la décision du 3 mars 2023 par laquelle le directeur du centre de détention de Val-de-Reuil a retiré à M. C... le bénéfice d’une visite en unité de vie familiale. La décision est annulée pour défaut de motivation en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, et pour absence de procédure contradictoire préalable. Le tribunal retient que ces vices ont privé le requérant d’une garantie, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

18 septembre 2025• 2 ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105728

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'association le Village Seyssinet-Pariset, qui demandait l'annulation du refus implicite de rectifier le zonage du PLUi de Grenoble Alpes Métropole. Le tribunal a requalifié la demande en une demande d'abrogation de la délibération approuvant le PLUi, et a jugé que les conclusions dirigées contre le maire de Seyssinet-Pariset étaient mal dirigées. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, considérant que la demande d'abrogation pouvait être présentée à tout moment. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 600-1 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301335

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de la société GCBC, classée troisième, qui demandait l’annulation du marché de travaux du lot n°1 du lycée Jacques Cœur à Bourges, attribué à la société PACE construction. La requérante soutenait que la limite de six pages pour l’offre technique était excessive et que l’attributaire avait violé le principe d’égalité de traitement en dépassant cette limite. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, considérant que la règle des six pages n’était pas disproportionnée et que l’offre de l’attributaire respectait le règlement de consultation. La décision s’appuie sur les principes du code de la commande publique relatifs à la passation des marchés.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201382

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (21 février 2022) et un permis modificatif (15 novembre 2022) délivrés par le maire de Montluçon pour la construction d’une maison. Les requérants contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance du dossier et la méconnaissance du plan de prévention des risques naturels d’inondation (PPRI) et de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence, l’arrêté initial ayant été signé par un adjoint bénéficiant d’une délégation régulière. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement s’appuie sur le code de l’urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIES

18 septembre 2025• Chambre 2
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508999

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'union locale des syndicats confédérés d'Arras-CGT. Celle-ci contestait la décision du préfet du Pas-de-Calais du 17 septembre 2025 modifiant le parcours d'une manifestation prévue le lendemain. Le juge a d'abord relevé que la demande d'annulation était irrecevable, car le référé-liberté ne permet que des mesures conservatoires et non l'annulation d'une décision administrative. Il a également estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été déposée moins de 15 heures avant le début de la manifestation, rendant impossible la tenue d'une audience contradictoire en temps utile.

Avocat : AARPI AUDE EVIN & FLORIAN BORG,AVOCATS ASSOCIÉS

18 septembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302294

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi par une magistrate contestant son évaluation professionnelle intermédiaire pour 2022, a estimé qu'il existait une raison objective de mettre en cause son impartialité. En application de l'article R. 312-5 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État afin qu'il attribue le jugement de l'affaire à une autre juridiction. La solution retenue est donc un renvoi pour cause de partialité, sans examen au fond des moyens soulevés par la requérante.

Avocat : DELLIEN Associés

18 septembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401176

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. C, détenu, qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de seize fouilles intégrales pratiquées entre août 2023 et janvier 2024. Le tribunal a jugé que ces fouilles, non justifiées par une présomption d'infraction ou un risque pour la sécurité, méconnaissaient les articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. L'administration n'ayant pas contesté la faute pour l'une des fouilles (celle du 3 décembre 2023) et les autres n'étant pas suffisamment motivées, la responsabilité de l'État a été engagée. Le tribunal a condamné l'État à verser 100 euros par fouille illégale, soit 1 600 euros, avec intérêts au taux légal et capitalisation, sur le fondement des articles L. 225-1 et R. 225-1 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

18 septembre 2025• CH 2 JU
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303195

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A, agent de police municipale, contestant son affectation à la brigade d'ilotage de Montfavet par des notes de service des 8 et 19 juin 2023. Le tribunal a jugé que la note du 19 juin 2023, qui a implicitement retiré celle du 8 juin, était la décision attaquée. Il a rejeté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, estimant que l'entretien préalable du 8 juin 2023 avait permis à M. A de présenter ses observations, respectant ainsi les garanties prévues par l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes indemnitaires, et a mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300171

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Batri Diaz Constructions, qui demandait la condamnation du Syndicat Intercommunal de Regroupement Pédagogique (SIRP) du Coutach au paiement d'un solde de marché de 63 281 euros HT pour des travaux supplémentaires. Le tribunal a estimé que la société n'avait pas respecté la procédure de réclamation prévue à l'article 50 du CCAG Travaux, rendant le décompte général notifié le 20 juillet 2022 définitif et non contestable. En conséquence, la demande de paiement pour les travaux supplémentaires, relatifs à des fondations en sur-profondeur et à une isolation, a été jugée irrecevable. Les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP CHARREL & ASSOCIES

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105295

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes des sociétés Boralex Energie Verte, Eurocape New Energy France et Centrale Eolienne des Pins contestant la délibération du 4 mars 2021 approuvant le schéma de cohérence territoriale (SCoT) du Lévézou, ainsi que la délibération du 19 janvier 2022 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du Pays de Salars. Les requérantes invoquaient notamment l’insuffisance de l’évaluation environnementale, l’incompatibilité avec le SRADDET Occitanie et le caractère restrictif des règles limitant l’implantation d’éoliennes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les documents d’urbanisme étaient conformes aux dispositions des articles L. 141-4 et L. 141-5 du code de l’urbanisme. La solution retenue confirme la légalité des délibérations attaquées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304111

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société Alliance très haut débit d’un recours en annulation et en décharge d’un titre exécutoire émis par le syndicat intercommunal d’énergies de l’Aveyron, pour un montant de 4 013 945 euros au titre de pénalités de retard liées au déploiement d’un réseau très haut débit. La société requérante s’est désistée de sa requête après la signature d’un protocole d’accord entre les parties le 3 juin 2025. Par ordonnance du 18 septembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, ainsi que du désistement des conclusions reconventionnelles du syndicat, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LATOURNERIE WOLFROM & ASSOCIES

18 septembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304061

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par une agente contractuelle du centre intercommunal d'action sociale (CIAS) Vallée de l'Homme contestant le montant de son indemnité de licenciement et demandant réparation pour l'absence de préavis. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le calcul de l'indemnité de licenciement était conforme à l'article 46 du décret n°88-145 du 15 février 1988 et qu'aucune faute ne pouvait être retenue pour défaut de préavis, la requérante étant en arrêt maladie et n'ayant pas demandé à bénéficier de cette période. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304759

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de l'association des plaisanciers du Cap d'Agde contestant la délibération du conseil municipal d'Agde du 14 février 2023 approuvant un avenant au contrat de concession de service public portuaire. Le tribunal a déclaré la requête irrecevable, rappelant que les tiers à un contrat administratif doivent former un recours de pleine juridiction et non un recours pour excès de pouvoir contre les actes détachables du contrat. Cette solution est fondée sur les principes jurisprudentiels applicables aux contestations des contrats administratifs par les tiers.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203364

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle par le recteur de l'académie de Rennes. Le tribunal a jugé que le recteur était incompétent pour traiter cette demande, la compétence relevant du CROUS de Rennes, employeur de l'intéressé. Cependant, le silence gardé pendant deux mois par l'administration a fait naître une décision implicite de rejet imputable au CROUS, et non au recteur. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur la base des articles L. 134-1 et L. 134-4 du code général de la fonction publique, ainsi que des articles L. 114-2 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GRIMALDI MOLINA & ASSOCIES

18 septembre 2025• 6ème Chambre