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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

370 107

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301837

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le litige opposant la société Eiffage Route Sud-Ouest à Bordeaux Métropole concernant le décompte général et définitif d’un marché de travaux pour la réalisation d’un tronçon de la ligne D du tramway. La société requérante sollicitait l’indemnisation de divers surcoûts liés à des retards, des modifications de phasage, un morcellement des travaux et des prestations supplémentaires, qu’elle imputait à des fautes du maître d’ouvrage (défaut de coordination, carence dans la direction des travaux). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires d’Eiffage, estimant que les préjudices allégués n’étaient pas établis ou que les conditions d’exécution des travaux relevaient des aléas normaux du chantier. La décision s’appuie sur les stipulations du contrat de marché et les principes généraux de la responsabilité contractuelle en droit administratif.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304630

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme B... contestant le refus de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui attribuer la prime de transition énergétique « Ma PrimeRénov’ ». La requérante avait réalisé des travaux d’isolation des combles perdus par le sol, et non l’isolation des rampants de toiture et plafonds de combles prévue par l’annexe I du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Le tribunal juge que ces travaux n’étaient pas éligibles à la prime, et que l’ignorance de cette condition par Mme B... est sans incidence sur la légalité de la décision. La demande d’indemnisation de l’ANAH au titre des frais de justice est également rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305722

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. D..., étudiant victime d'une chute dans les escaliers du lycée Montaigne le 25 septembre 2020, qu'il imputait à un défaut d'entretien normal. Le tribunal a rappelé qu'en application de l'article L. 214-6 du code de l'éducation, la région Nouvelle-Aquitaine est responsable de l'entretien et du fonctionnement des lycées, et non le préfet ou le département de la Gironde. Par conséquent, la requête de M. D..., dirigée contre une autorité incompétente, a été rejetée, de même que les conclusions de la CPAM de Pau.

Avocat : SELARL BARDET ET ASSOCIES

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504898

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A..., qui contestait sa prise en charge par le centre hospitalier de Carcassonne le 5 avril 2024. La mesure a été jugée utile pour déterminer l’origine des complications subies et les éventuels préjudices, en vue d’un futur litige. L’expertise, confiée à un chirurgien orthopédiste et un infectiologue, portera sur la conformité des soins et diagnostics aux données acquises de la science, ainsi que sur l’existence d’une infection nosocomiale. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d’ordonner toute mesure utile d’expertise.

Avocat : SELARL BIROT RAVAUT ET ASSOCIES

16 septembre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303745

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B A d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi suite à une sanction disciplinaire de quatorze jours de quartier disciplinaire (dont sept avec sursis), prononcée le 27 février 2020 par la commission de discipline du centre pénitentiaire d'Orléans-Saran, et retirée après un recours administratif. Le tribunal a reconnu l'illégalité fautive de cette décision, engageant la responsabilité de l'État, mais a limité la réparation à 700 euros, estimant que le préjudice moral de M. A devait être évalué à 100 euros par jour effectif de détention. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et les dispositions du code de procédure pénale relatives au régime disciplinaire des détenus.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

16 septembre 2025• Juge unique 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304466

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, qui contestait deux fouilles intégrales subies en détention les 23 novembre 2022 et 18 mars 2023. Le juge a estimé que ces fouilles étaient justifiées par la présomption d'une infraction et les risques pour la sécurité, conformément aux articles L. 225-1 et R. 225-2 du code pénitentiaire, et qu'elles étaient proportionnées au regard du profil pénal et du comportement du requérant. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue, et la demande a été rejetée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

16 septembre 2025• Juge unique 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400284

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de M. A, détenu, qui sollicitait la réparation du préjudice subi suite à une décision de déclassement d'emploi du 13 octobre 2022, retirée par l'administration le 19 décembre 2022. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour illégalité fautive, l'administration ne contestant pas ce point. Il a condamné l'État à verser à M. A une indemnité de 640,66 euros, correspondant à la perte de rémunération entre le 10 octobre et le 8 décembre 2022, calculée sur la base de son salaire moyen des trois derniers mois, avec intérêts au taux légal à compter du 22 janvier 2024. La décision s'appuie sur les articles R. 232-5, R. 232-6 et R. 233-2 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

16 septembre 2025• Juge unique 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403174

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de M. A, détenu, qui contestait la légalité de son placement à l'isolement provisoire (5 octobre 2023) et de ses prolongations (9 octobre 2023 et 5 janvier 2024), et sollicitait 3 500 euros de dommages et intérêts. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de la première décision et une erreur d'appréciation, soulignant la mainlevée de la mesure le 15 janvier 2024. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la compétence du directeur pour la décision initiale était établie sur le fondement de l'article R. 213-22 du code pénitentiaire, et que l'illégalité fautive n'était pas démontrée. Les textes appliqués incluent le code pénitentiaire et le code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

16 septembre 2025• Juge unique 4ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400160

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, agent du CHU de Reims, qui contestait le refus de reconnaître l’imputabilité au service d’un événement survenu le 23 mars 2022 (une altercation avec son supérieur). Le tribunal a jugé que l’échange, bien que vif, ne constituait pas un accident de service au sens de l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique, faute de preuve de propos excédant l’exercice normal du pouvoir hiérarchique. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré du défaut de communication de l’enquête administrative, aucune disposition légale n’imposant une telle communication.

Avocat : SELARL RAFFIN ASSOCIES

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400161

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision du 28 novembre 2023 par laquelle la directrice générale du CHU de Reims a refusé de reconnaître l’imputabilité au service de l’altercation survenue le 12 septembre 2021 avec le supérieur hiérarchique de M. A, agent hospitalier. Le tribunal retient un vice de procédure : M. A n’a pas été informé de son droit de consulter son dossier avant la réunion du conseil médical, en méconnaissance de l’article 12 du décret n°86-442 du 14 mars 1986, ce qui l’a privé d’une garantie. Cette irrégularité suffit à entacher la décision d’illégalité, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL RAFFIN ASSOCIES

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501889

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par la préfète des Vosges le 23 mai 2025. La requérante invoquait notamment une erreur de fait sur sa nationalité (mentionnée comme kosovare), un défaut d'examen de sa situation et la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'erreur de plume sur la nationalité était sans incidence sur la légalité de l'OQTF et que l'administration avait procédé à un examen suffisant de sa situation. Il a également estimé que les éléments fournis par Mme B. (scolarité, stage) ne caractérisaient pas un motif exceptionnel d'admission au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

16 septembre 2025• Chambre 1
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200366

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Sains-en-Gohelle à la société Pas-de-Calais Enrobés pour une unité de production d’enrobés à chaud. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune et la société, jugeant que le requérant justifiait de son intérêt à agir en tant que riverain. Il a ensuite examiné les moyens d’illégalité, notamment la méconnaissance des articles R. 423-53, R. 431-10 du code de l’urbanisme et du règlement du PLU. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a informé les parties de la possibilité de surseoir à statuer pour régulariser le vice lié à l’absence de saisine de l’autorité gestionnaire de la voirie départementale, en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301560

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme D, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour en qualité d'étudiante. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, prise par une autorité disposant d'une délégation de signature régulière, n'était pas entachée d'incompétence. Il a également estimé que le préfet avait pu légalement refuser de délivrer le récépissé en application des articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la demande de Mme D présentait un caractère abusif ou dilatoire.

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE

16 septembre 2025• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302073

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de M. B, ressortissant marocain, contre le refus de titre de séjour du préfet des Pyrénées-Atlantiques. En cours d'instance, le préfet a retiré sa décision initiale du 13 mars 2023 pour la remplacer par une nouvelle décision de refus le 7 mars 2024, rendant sans objet les conclusions contre la première décision. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la nouvelle décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. La requête a été rejetée, confirmant la légalité du refus de séjour.

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE

16 septembre 2025• CHAMBRE 2
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400925

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de la préfète du Rhône de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus de titre de séjour, estimant qu'aucune décision implicite de refus de titre n'avait pu naître du seul refus de rendez-vous. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions d'annulation du refus de rendez-vous, considérant qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'impose un délai précis à l'administration pour fixer un tel rendez-vous. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au séjour des étrangers, faute de décision de refus de titre de séjour.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402992

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. En cours d'instance, la préfète a finalement accordé à M. A une carte de séjour temporaire d'un an. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317507

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A C, compositeur américain résidant aux États-Unis, contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2016 et 2017, ainsi que des pénalités de recouvrement. Le tribunal a jugé que les conclusions relatives à la pénalité de recouvrement de 22 857 euros étaient irrecevables, faute pour le requérant d'avoir formé une réclamation préalable auprès de l'administration fiscale conformément aux articles L. 281 et R. 281-1 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure d'imposition, estimant que l'administration n'avait pas méconnu le droit du requérant à solliciter l'interlocuteur départemental. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET DE GAULLE, FLEURANCE & ASSOCIES (SELAS)

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408134

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 1er avril 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a classé sans suite la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en motivant ce refus par l'existence d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée, alors qu'aucune disposition du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne subordonne l'examen d'une demande de titre de séjour à une telle condition. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. La décision applique les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

16 septembre 2025• 2ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01380

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

15 septembre 2025• Juge des référés
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01834

Avocat : GAUDIN MÉLISSANDRE;SELARL RINGLE - ROY & AVOCATS ASSOCIES;CABINET RACINE

15 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3