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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

370 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505769

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Postérieurement à la requête, le préfet a accordé le titre sollicité, conduisant M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais d’instance, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : DUCASSOUX

12 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507225

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait à se voir fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et obtenir une autorisation provisoire de séjour et de travail. Le juge a estimé que, bien que le délai de traitement de sa demande soit long, M. B ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant qu'il soit fait droit prioritairement à sa demande, compte tenu de sa situation irrégulière depuis 2019. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSOR-DOUKHAN

12 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500137

Le Tribunal Administratif de Versailles a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. Le juge a toutefois fait droit à la demande de frais irrépétibles en condamnant le Conseil national des activités privées de sécurité à verser 1 000 euros à M. B sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux dépens, a été rejeté.

Avocat : SELARL BRIHI KOSKAS & ASSOCIES

12 septembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503543

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui demandait une indemnité de 3 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le juge a constaté que cette demande, présentée après l'annulation de la décision d'invalidation de son permis de conduire, visait en réalité à obtenir la réparation d'un préjudice financier. Or, l'article L. 761-1 ne permet que le remboursement des frais de justice, et non l'indemnisation d'un préjudice. En l'absence de tout litige au fond, la requête a été jugée manifestement irrecevable en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEL DUFOUR & ASSOCIES

12 septembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305818

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme C pour contester un indu de revenu de solidarité active et demander la remise de sa dette. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que le désistement était pur et simple. En revanche, la demande de Mme C au titre des frais de justice (article L. 761-1) a été rejetée, le tribunal estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

12 septembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301238

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par l'association U Levante de quatre recours en excès de pouvoir dirigés contre des permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine. L'association soutenait notamment une méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et une erreur manifeste d'appréciation du maire pour ne pas avoir sursis à statuer. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que les constructions autorisées étaient de nature à produire des effets dommageables pour l'environnement. En conséquence, il a également mis à la charge de l'association le versement de 5 000 euros à la SAS Alinia Immobilier au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301239

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de la 2ème chambre, a rejeté les quatre requêtes de l'association U Levante (n° 2301233, 2301236, 2301237, 2301238) dirigées contre les permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine sur le site de Padulella. Le tribunal a jugé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que les constructions autorisées étaient de nature à produire des effets dommageables pour l'environnement qu'elle a pour objet de défendre. En conséquence, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables, et les demandes de frais de justice de l'association ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301233

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par l'association U Levante de quatre recours en excès de pouvoir visant à annuler des permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine. L'association soutenait que ces permis méconnaissaient l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et que le maire avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne sursoyant pas à statuer. La société défenderesse a contesté l'intérêt à agir de l'association et le bien-fondé des moyens. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301236

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de l'association U Levante dirigées contre quatre permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine. L'association soutenait une méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et une erreur manifeste d'appréciation pour défaut de sursis à statuer. Le tribunal a jugé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que les constructions autorisées étaient de nature à produire des effets dommageables pour l'environnement. En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301249

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par l'association U Levante de quatre recours en excès de pouvoir dirigés contre des permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine. L'association soutenait que ces permis méconnaissaient l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et que le maire avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne sursoyant pas à statuer. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que les constructions étaient de nature à produire des effets dommageables pour l'environnement. En conséquence, il a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par l'association et a mis à sa charge les sommes demandées par la société défenderesse au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301251

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de l'association U Levante dirigées contre quatre permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine. L'association soutenait une méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et une erreur manifeste d'appréciation du maire pour ne pas avoir sursis à statuer. Le tribunal a jugé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que les constructions auraient des effets dommageables pour l'environnement. En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200657

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SARL Tikiti d’un recours pour excès de pouvoir contestant le refus partiel de l’administration fiscale de lui accorder un crédit d’impôt pour investissement en Corse au titre de l’année 2020. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande en accordant le remboursement pour l’acquisition de mobil-homes en crédit-bail, mais a rejeté le surplus des prétentions. La solution retenue s’appuie sur les articles 244 quater E et 39 A du code général des impôts, relatifs aux conditions d’éligibilité des investissements hôteliers et des biens amortissables selon le mode dégressif.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ALCADE & ASSOCIES

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505979

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Blagnac Maurice Bellonte d’une demande de suspension de la décision du maire de Blagnac du 19 juin 2025 opposant un sursis à statuer à sa demande de permis de construire. La société invoquait l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 410-1 et L. 153-11 du code de l’urbanisme, en raison d’un certificat d’urbanisme antérieur et de l’absence de démonstration que le projet compromettrait l’exécution du futur PLUi. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

12 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300072

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a partiellement fait droit à la demande d'indemnisation de M. G... pour le préjudice moral subi du fait d'une procédure pénale engagée à son encontre suite à des plaintes d'enfants placés. Le tribunal a estimé que Mme G... n'était pas fondée à demander réparation, car le jugement pénal de relaxe mentionnait un discours péjoratif et une impréparation à gérer des enfants en difficulté. En revanche, M. G... a obtenu 1 000 euros de dommages et intérêts à la charge du département de l'Hérault. Les frais de justice n'ont pas été mis à la charge des parties, conformément à l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300212

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., fonctionnaire à La Poste, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident dont il s'est dit victime le 29 avril 2022. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était pas entachée d'un vice de procédure, car les dispositions du décret du 14 mars 1986 dans leur version modifiée par le décret du 11 mars 2022 n'étaient pas applicables à La Poste avant l'entrée en vigueur du décret du 19 avril 2023. Par conséquent, la composition de la commission de réforme était régulière au regard de la version antérieure du décret. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ARCANTHE AVOCATS ASSOCIES

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301240

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de l'association U Levante dirigées contre quatre permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine. L'association invoquait une méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et une erreur manifeste d'appréciation pour défaut de sursis à statuer. Le tribunal a jugé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que les constructions étaient de nature à produire des effets dommageables pour l'environnement. En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301241

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de l'association U Levante dirigées contre quatre permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine. L'association soutenait une méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et une erreur manifeste d'appréciation du maire pour ne pas avoir sursis à statuer. Le tribunal a jugé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que les constructions auraient des effets dommageables pour l'environnement. En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301250

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par l'association U Levante de quatre recours en excès de pouvoir dirigés contre des permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine. L'association soutenait que ces permis méconnaissaient l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et que le maire avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne sursoyant pas à statuer. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que les constructions étaient de nature à produire des effets dommageables pour l'environnement. Les demandes de frais de justice présentées par l'association ont été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 5 000 euros à la SAS Alinia Immobilier au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510640

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. B A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français avec un délai de départ volontaire de 30 jours, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu’une décision ultérieure du 24 août 2025 retirant ce délai et l’assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’Homme, de l’article 7 b) de l’accord franco-algérien de 1968, et une erreur manifeste d’appréciation quant à la menace à l’ordre public. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit ou d’appréciation au regard des textes applicables.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

12 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525571

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sud-coréenne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de conjointe de Français. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour ordonner une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Mme B n'a pas justifié d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en ne démontrant pas l'impossibilité pour son époux français de prendre en charge les frais médicaux liés à sa grossesse. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET MAUDUIT, LOPASSO & ASSOCIES (SELARL)

12 septembre 2025