44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
44 006
Décisions totales
383 581
Ordonnances
370 667
Avec résumé IA
Avocat : BRAILLARD ET ASSOCIÉS
Avocat : DUGOUJON ET ASSOCIES
Avocat : SELARL OBADIA ET ASSOCIE
Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIEES
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A pour contester une décision de la ministre du travail autorisant son licenciement, après retrait d’une décision implicite de rejet du recours hiérarchique de son employeur. Par un mémoire du 10 juin 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action, désistement accepté par la SAS Schaltbau France. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 septembre 2025, mettant ainsi fin à la procédure.
Avocat : WEIL & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Schaltbau France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspecteur du travail du 9 juin 2023 refusant l’autorisation de licencier une salariée protégée. Par un mémoire enregistré le 16 juin 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 450 euros à Mme B... pour son absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 10 mai 2019 la reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, hébergée temporairement en résidence sociale. L'indemnisation couvre la période du 10 novembre 2019 à la date du jugement. L'État a également été condamné à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.
Avocat : CARLINI ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre le refus implicite du préfet de la Charente-Maritime de lui délivrer un titre de séjour. La requérante, qui avait obtenu l’aide juridictionnelle totale, a maintenu ses demandes de frais d’instance. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a liquidé l'astreinte prononcée le 15 mai 2023 à l'encontre de M. C et de tout occupant, pour non-libération d'un poste d'amarrage dans le port de Bandol. La société gestionnaire du port demandait la liquidation de l'astreinte pour la période du 19 août 2023 au 3 juin 2024, soit 289 jours de retard. Le juge a constaté l'inexécution prolongée, malgré des mises en demeure, et a modéré l'astreinte initiale de 500 euros par jour en application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. Il a fixé le montant total dû solidairement par M. C et M. D à 5 000 euros, rejetant le surplus des conclusions.
Avocat : GRIMALDI & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en référé suspension de la SCI 5 Cigales, qui contestait la délibération du 25 juin 2025 de la commune de Bormes les Mimosas approuvant la révision de son PLU, au motif que la parcelle BI 78 n’était pas classée en espace boisé classé (EBC). Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la violation des articles L. 153-21, L. 101-2 et L. 104-1 du code de l’urbanisme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La demande de suspension a donc été rejetée, et la SCI a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a examiné la demande de transmission d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par la SAS Besson Chaussures. La société contestait la conformité aux principes d'égalité des articles L. 471-22, L. 471-23 et L. 471-39 du code des impositions sur les biens et services, relatifs à la taxe pour le développement des industries du cuir, estimant qu'ils créent une rupture d'égalité entre les redevables selon qu'ils importent ou non. Le tribunal a rejeté la demande de transmission, jugeant que la question soulevée ne présentait pas un caractère sérieux au sens de l'article 23-2 de l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958. En conséquence, il a également rejeté la requête subsidiaire en décharge des cotisations et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP TZA - TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES
Tribunal Administratif de Paris, ordonnance de référé-suspension (art. L. 521-1 CJA). Le requérant, détenu particulièrement signalé, contestait son transfert au quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) de Vendin-le-Vieil. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a relevé que les restrictions liées au QLCO (fouilles, parloirs) sont encadrées par les articles L. 224-8 et R. 224-28 et suivants du code pénitentiaire et que le requérant n'établissait pas une aggravation significative et immédiate de ses conditions de détention.
Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. et Mme A... de leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Fontenay-sous-Bois. La commune a également renoncé à ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. En revanche, la demande de dommages et intérêts du bénéficiaire du permis, fondée sur l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme, a été rejetée pour irrecevabilité, faute d'avoir été présentée par un mémoire distinct.
Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Salives du 1er février 2024 retirant un permis de construire tacite pour trois maisons individuelles. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 10 septembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Avocat : MENDEL - VOGUE ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 10 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. A de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du maire de Salives du 28 novembre 2023 refusant le raccordement de ses parcelles aux réseaux. Le requérant avait été invité à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, et a répondu en se désistant. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au maire de Figeac de sécuriser et rouvrir le chemin de Prentegarde, fermé depuis janvier 2025 suite à l'effondrement d'un mur. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas satisfaite, Mme B ayant tardé à saisir la justice, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. Il a notamment relevé que l'arrêté de police municipal préservait l'accès au domicile de la requérante par une autre voie et que les gravats avaient été évacués.
Avocat : SELARL DEPUY AVOCATS ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'expertise médicale de M. A, qui alléguait une carence de soins depuis son placement en rétention administrative au CRA d'Olivet. Le juge des référés a estimé que la mesure n'était pas utile, car M. A avait bénéficié de trois consultations médicales en quinze jours et n'apportait aucun élément circonstancié démontrant une carence fautive. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'expertise à son utilité pour un litige principal, et sur les articles L. 744-4 et R. 744-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs aux droits des retenus.
Avocat : SELARL FABRE ET ASSOCIEES
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs associations et syndicats pour faire suspendre un arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 autorisant l'usage d'une caméra aéroportée par hélicoptère pour le maintien de l'ordre dans Paris et sept départements d'Île-de-France le 10 septembre 2025. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et à la protection des données personnelles, en raison d'un périmètre de survol trop large, d'un défaut de précision sur les actions visées et d'une méconnaissance des articles L. 242-1 et suivants du code de la sécurité intérieure. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la mesure, justifiée par les appels à la mobilisation et l'incertitude sur les zones de troubles, était nécessaire et proportionnée, sans caractériser d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Avocat : CABINET FELTESSE, WARUSFEL, PASQUIER & ASSOCIES (SELARL)
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs associations et syndicats pour suspendre un arrêté du préfet de police autorisant l'usage de drones de surveillance pour le maintien de l'ordre public sur Paris et trois départements limitrophes le 10 septembre 2025. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et à la protection des données personnelles, en raison d'un périmètre trop large et d'un défaut de précision sur les actions visées. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la mesure, justifiée par des risques de troubles, était nécessaire et proportionnée au regard des dispositions du code de la sécurité intérieure et de la loi Informatique et Libertés.
Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES