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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

371 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507779

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

9 septembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507779.20250909• Juge des référés
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515844

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas avoir déposé une demande complète de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de preuve d'une demande complète, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du même code n'avait pas commencé à courir, rendant la requête manifestement mal fondée. L'ordonnance a été rendue sans qu'il soit nécessaire d'appliquer la procédure contradictoire prévue aux articles L. 522-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

9 septembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301862

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le refus du département du Val d'Oise de lui délivrer un agrément d'assistante maternelle. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de moyen de droit clairement identifiable, se bornant à des éléments contextuels sur l'évaluation, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans régularisation.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

9 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515125

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, agent de l'hôpital Nord Ouest Val-d'Oise (NOVO), qui demandait la suspension de la décision du 8 juillet 2025 la retirant des équipes du SMUR et de l'unité mobile hospitalière paramédicalisée. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière ou professionnelle, les heures supplémentaires litigieuses ne présentant pas un caractère automatique et sa rémunération de base n'étant pas affectée. Par ailleurs, la requête a été jugée irrecevable, la décision contestée étant qualifiée de mesure d'ordre intérieur ne faisant pas grief, dès lors qu'elle n'entraînait pas de changement d'affectation ni de perte de prérogatives. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et la loi du 22 avril 1905.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

9 septembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401729

Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté le désistement de l'association de moyens assurances de personnes, qui contestait sa cotisation foncière des entreprises pour 2019. L'association n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande du tribunal fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCP TZA - TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

9 septembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402154

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l'Association de moyens assurance de personnes (AMAP) d'une demande de décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour l'année 2020. En cours d'instance, l'administration fiscale a prononcé un dégrèvement total de l'imposition litigieuse, d'un montant de 2 493 euros. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête. Il a également rejeté les conclusions de l'association présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP TZA - TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

9 septembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411138

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une contestation relative à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2022, à la suite d’un rejet de sa réclamation par le directeur régional des finances publiques. En cours d’instance, l’administration a prononcé un dégrèvement de 6 246 euros, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant.

Avocat : ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES

9 septembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411139

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation d’une décision de rejet de l’administration fiscale et la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, à hauteur de 14 442 euros. En cours d’instance, le directeur régional des finances publiques a prononcé un dégrèvement total de cette somme le 10 février 2025. Constatant que les conclusions principales étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES

9 septembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411140

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’un recours en plein contentieux contestant un refus de dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, à hauteur de 7 559 euros. En défense, l’administration a produit un certificat de dégrèvement prononcé le 10 février 2025, annulant la cotisation litigieuse. Constatant que les conclusions à fin d’annulation et de décharge étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à Lyon Métropole Habitat au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES

9 septembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411141

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet de sa réclamation relative à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2022, à hauteur de 25 309 euros. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total de cette somme le 10 février 2025. Le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L’État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES

9 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503015

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Condrieu. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure contradictoire était inopérant, car le maire était en situation de compétence liée en vertu de l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme pour ordonner l'interruption de travaux réalisés sans permis de construire. De plus, le moyen relatif à la régularisation de la construction a été écarté comme inopérant, l'arrêté étant fondé sur l'absence d'autorisation préalable et non sur la conformité au plan local d'urbanisme. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

9 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508511

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. C contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside dans l’Isère, le tribunal applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal administratif de Grenoble pour les litiges relatifs aux décisions de police concernant les résidents de ce département. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Grenoble.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

9 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510002

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d’expulsion pris par la préfète de l’Isère, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que le litige relevait du tribunal administratif de Grenoble, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, car le requérant résidait dans l’Isère à la date de la décision attaquée. La solution retenue est le renvoi du dossier au tribunal administratif de Grenoble, sans examen au fond.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

9 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329405

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme A, de la société Trévise Conseil et de l'association Trévise Ensemble, qui demandaient l'indemnisation des préjudices subis lors de l'effondrement du 12 janvier 2019 rue de Trévise. La juridiction a estimé que le moyen invoqué, fondé sur les principes des articles 1240 et suivants du code civil, était dépourvu de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé et, en tout état de cause, inopérant. Par conséquent, la demande de sursis à statuer dans l'attente des rapports d'expertise pénale et civile a également été rejetée. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET RAFFIN & ASSOCIES (SCP)

9 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329406

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de MM. Laurent et Stéphane Kerner, qui demandaient l'indemnisation de préjudices subis lors d'un événement survenu le 12 janvier 2019 au 6 rue de Trévise à Paris. La juridiction a estimé que leur moyen, fondé sur les principes des articles 1240 et suivants du code civil, était dépourvu de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé et, en tout état de cause, inopérant. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de surseoir à statuer.

Avocat : CABINET BELDEV (ASSOCIATION)

9 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329411

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête des sociétés SC Treviseo et Xophe Consulting, qui demandaient l'indemnisation de leurs préjudices suite à un événement survenu le 12 janvier 2019 au 6 rue de Trévise. La juridiction a estimé que leur moyen, fondé sur les principes des articles 1240 et suivants du code civil, était dépourvu de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé et, en tout état de cause, inopérant. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire de surseoir à statuer dans l'attente des rapports d'expertise judiciaire. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET RAFFIN & ASSOCIES (SCP)

9 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419625

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B A. Ce dernier demandait la décharge d'une cotisation supplémentaire à l'impôt sur le revenu pour l'année 2018, mais l'administration fiscale a prononcé le dégrèvement de cette imposition en cours d'instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc déclaré les conclusions aux fins de décharge sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GRAMOND & ASSOCIES (SELARL)

9 septembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501832

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C A. Cette mesure vise à déterminer les conditions de sa prise en charge par le centre hospitalier intercommunal Eure-Seine à compter du 5 septembre 2024. La solution retenue fait droit à la requête, en désignant un expert chargé d'évaluer la conformité des soins aux règles de l'art, l'existence d'éventuels manquements ou d'une infection nosocomiale, et de chiffrer les préjudices subis. Les parties, dont l'ONIAM et le CHI, n'ont pas formulé d'opposition de fond, se limitant à des demandes de complément de mission.

Avocat : Jasper avocats Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

9 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525819

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D visant à suspendre le refus d'abroger son expulsion. Le juge a rappelé que la condition d'urgence était présumée en matière d'expulsion, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas manifestement illégale. Il a notamment relevé que le réexamen périodique prévu à l'article L. 632-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas abouti à une abrogation, et que la menace pour l'ordre public persistait. La requête a donc été rejetée comme mal fondée.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

9 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305595

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait des délibérations du conseil municipal de Savigny-sur-Orge adoptées le 11 mai 2023. Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin au recours pour excès de pouvoir. La demande de la commune visant à obtenir le remboursement de ses frais de justice a été rejetée.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

9 septembre 2025