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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

379 019

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501237

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCI Lauderdale et autres, qui demandaient à être relaxés des poursuites pour contravention de grande voirie. Le juge a rappelé qu’il n’appartient pas au contrevenant, mais à l’autorité compétente (le préfet), de saisir le juge de la contravention de grande voirie. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

4 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401787

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Minot du 15 janvier 2024 s’opposant à une déclaration préalable de travaux pour l’installation d’une « tiny house ». Par un mémoire enregistré le 1er septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 septembre 2025.

Avocat : MENDEL - VOGUE ET ASSOCIES

4 septembre 2025
« Précédent407408409410411412413Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501256

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 14 novembre 2024 portant opposition à une déclaration préalable de travaux, fondée sur un refus de l’architecte des bâtiments de France. Par un mémoire du 1er septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 septembre 2025.

Avocat : MENDEL - VOGUE ET ASSOCIES

4 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500413

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, ancien mécanicien naval, qui demandait réparation pour un préjudice moral d'anxiété et un trouble dans ses conditions d'existence, résultant d'une exposition à l'amiante durant sa carrière militaire. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection efficaces contre l'amiante. Il a accordé à M. A une indemnisation de 6 750 euros pour son préjudice d'anxiété, mais a rejeté la demande relative au trouble dans les conditions d'existence, faute de lien direct établi avec l'exposition. Cette décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les obligations de sécurité issues du code du travail.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MICHEL LEDOUX & ASSOCIES

4 septembre 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207883

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 4 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. B de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté individuel d'alignement du département de la Haute-Savoie. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a rejeté les conclusions des défendeurs (la commune de Chavannaz et le département) tendant à la condamnation de M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

4 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305968

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’agrément dirigeant délivré par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Par une ordonnance du 4 septembre 2025, le tribunal a donné acte du désistement de M. A, qui a expressément renoncé à sa requête. Les autres sociétés requérantes, n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, sont réputées s’être désistées. L’ordonnance constate ainsi le désistement d’instance de l’ensemble des parties.

Avocat : AARPI JAKUBOWICZ & ASSOCIES

4 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306939

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de la Drôme de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans ou, à défaut, un titre de séjour vie privée et familiale sur le fondement des articles 6-1 et 6-5 de l’accord franco-algérien. Par une ordonnance du 4 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office de la requérante, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour celle-ci d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. Il est donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

4 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307360

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. et Mme F et autres requérants de leur recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du maire des Houches du 9 juin 2023 ne s'opposant pas à une déclaration préalable de la SAS JSC France. Le désistement étant pur et simple, le tribunal n'a pas statué sur le fond de la légalité de l'arrêté. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la société SFR a été condamnée à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice, tandis que les demandes des défendeurs à ce titre ont été rejetées.

Avocat : CABINET RIBES & ASSOCIES

4 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311815

Suspension conservatoire d’un enseignant par le directeur académique des Bouches-du-Rhône. Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple de M. A, qui a retiré son recours en excès de pouvoir contre la décision de suspension de quatre mois. Aucun examen au fond n’est effectué. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

4 septembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501411

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 janvier 2025 mettant fin au contrat de volontariat militaire de Mme D. Le juge a relevé que la requérante n'avait pas formé de recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires, conformément à l'article R. 4125-1 du code de la défense, rendant sa requête irrecevable. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

4 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508745

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A B, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'annulation de l'arrêté a donc été rejetée.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

4 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513762

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Philippe Védiaud publicité. Celle-ci contestait le rejet de sa candidature à un contrat de concession de service public pour des mobiliers urbains, en raison d'un dysfonctionnement technique de la plateforme de dépôt électronique. Le juge a estimé que la société n'établissait pas que le manquement allégué, imputable à la commune de Montaigu-Vendée, l'avait empêchée de déposer son offre dans les délais. La demande a été rejetée, y compris les conclusions subsidiaires et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIEES

4 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511249

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de M. F, ressortissant mauricien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 août 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la compétence du signataire de l'arrêté était établie et que la décision était suffisamment motivée. Il a estimé que la demande d'asile de M. F, présentée après son placement en rétention, présentait un caractère dilatoire, et que l'intéressé ne justifiait pas de garanties de représentation suffisantes, notamment en raison de l'absence d'adresse stable déclarée aux autorités. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

4 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00219

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927;SCP RAFFIN & ASSOCIES

3 septembre 2025• Juge des référés
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402178

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise médicale à la demande de M. B C. Cette expertise vise à déterminer d'éventuelles fautes dans la prise en charge médicale de son genou et de ses problèmes ophtalmiques par le centre hospitalier de Châteauroux, ainsi qu'à évaluer les préjudices subis. Le tribunal a considéré que la mesure d'expertise présentait un caractère utile, aucune des parties ne s'y opposant, et qu'elle était susceptible de se rattacher à un litige relevant de sa compétence. La demande du centre hospitalier visant à contraindre la caisse primaire d'assurance maladie à produire un décompte de créance a été rejetée, cette communication relevant des pouvoirs de l'expert.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

3 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406835

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a abrogé cet arrêté par une décision du 29 avril 2025 devenue définitive. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS ET ASSOCIÉS

3 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509552

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une requête en annulation d’un titre de perception émis pour recouvrer une astreinte de 1 192 000 euros, prononcée par un jugement du tribunal correctionnel de Villefranche-sur-Saône en 2021 pour infraction au code de l’urbanisme. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que ce titre, bien qu’émanant d’une autorité administrative, constitue une mesure d’exécution d’une décision judiciaire relevant de l’ordre judiciaire. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, combiné aux articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES - DPA

3 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510761

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés préfectoraux du 18 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et du défaut d'examen de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

3 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502381

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 11 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE

3 septembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501377

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. A sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le requérant souhaitait évaluer son préjudice corporel suite à une chute à vélo sur une piste cyclable, imputant la responsabilité de Clermont Auvergne métropole pour mauvais aménagement. Le juge a estimé la mesure inutile, car les circonstances de l’accident et le lien de causalité avec la faute alléguée étaient sérieusement contestés, et qu’une expertise au fond serait plus appropriée après que la responsabilité soit tranchée. Les conclusions de la métropole au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : PHELIP ET ASSOCIES

3 septembre 2025