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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

379 310

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507584

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la délibération du 26 mai 2025 par laquelle la commune de Berck-sur-Mer a défini les caractéristiques essentielles de la future concession du casino, incluant la qualification de l'immeuble comme bien de retour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société requérante ne démontrant pas d'atteinte grave et immédiate à ses intérêts justifiant une suspension, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit de propriété et du code de la commande publique, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : CABINET DOM & ASSOCIÉS

3 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504271

Le Tribunal administratif d’Orléans, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande des communes de Courcoué et de La Tour-Saint-Gelin tendant à la suspension de deux arrêtés préfectoraux du 16 juin 2025 autorisant l’extension d’un élevage laitier de 350 à 550 vaches et l’augmentation de capacité d’une unité de méthanisation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les communes n’établissant pas d’atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à la ressource en eau, contrairement à la situation ayant justifié une précédente suspension en 2023. Il a également relevé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de l’étude d’impact et l’absence de plan d’épandage, ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La requête a été rejetée, y compris les conclusions indemnitaires et d’injonction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BOIVIN ASSOCIES

3 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510124

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 13 août 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a ordonné la fermeture administrative pour un mois de l'établissement "Le Limone". Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des conséquences économiques et financières graves et immédiates de la fermeture sur la société requérante. Toutefois, il a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation du contradictoire ou de l'erreur de droit, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

Avocat : SCP CARBONNIER LAMAZE RASLE & ASSOCIES

3 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502344

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de placement à l’isolement prise par le chef de la maison d’arrêt de Nevers. Par un mémoire enregistré le 15 juillet 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

3 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503169

Ce litige concerne la contestation par un enseignant contractuel d’un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques du Val-de-Marne pour répétition d’un indu sur salaires, ainsi que de la mise en demeure et du rejet de sa contestation. Le Tribunal administratif de Dijon, saisi de la requête, se déclare incompétent territorialement en application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative. Il estime que le requérant étant affecté à l’académie de Créteil, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Melun. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : D4 AVOCATS ASSOCIES

3 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503170

Ce litige concerne la contestation par un enseignant contractuel d’un titre de perception et d’une mise en demeure émis par la direction départementale des finances publiques du Val-de-Marne pour le remboursement d’un trop-perçu sur salaires. Le Tribunal administratif de Dijon, saisi de la requête, se déclare incompétent territorialement en application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative. Il retient que le requérant était affecté à l’académie de Créteil, ce qui relève de la compétence du Tribunal administratif de Melun. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : D4 AVOCATS ASSOCIES

3 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503365

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Citadis, qui contestait l'attribution d'un marché d'assistance technique par l'EHPAD André Estienne. Le juge des référés a estimé que le recours contractuel, fondé sur l'article L. 551-13 du code de justice administrative, était irrecevable en raison de sa tardiveté, la requête ayant été enregistrée après l'expiration du délai de trente et un jours suivant la publication de l'avis d'attribution. Sur le fond, les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des principes de transparence et d'égalité de traitement, ont été écartés. La demande de la société Citadis a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BENOIT ASSOCIES

3 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503439

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 juin 2025 par lequel le préfet du Gard a ordonné l'expulsion de M. A, ressortissant géorgien bénéficiant de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention de New York, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CHABBERT-MASSON

3 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502231

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 3 septembre 2025, du désistement pur et simple des sociétés requérantes (Compagnie des publications et médias Rhône-Alpes, Tout Lyon, Place Gre'net et Société d'édition de la terre dauphinoise) de leur recours en excès de pouvoir. Ces sociétés contestaient l'arrêté préfectoral du 30 décembre 2024 habilitant des organes de presse en ligne nationaux (lyoncapitale.fr, bfmtv.com, actu.fr, 20Minutes.fr) à publier les annonces légales dans l'Isère pour 2025. Le tribunal a également donné acte du désistement des conclusions de la SAS Publihebdos au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, et a rejeté les demandes de frais de justice présentées par les sociétés 20 Minutes France et Nextinteractive. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DERRIENNIC & ASSOCIES

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514346

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant le recours de M. B, ressortissant malgache, contre un refus de visa de court séjour pour motif médical. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de délégation de signature et erreur manifeste d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

3 septembre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00925

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

3 septembre 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX03108

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES BORDEAUX

3 septembre 2025• Juge des référés
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504455

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. et Mme B un récépissé de leur demande d'admission exceptionnelle au séjour, dans un délai de dix jours. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de la carence de l'administration à délivrer ce document malgré les relances des requérants, les privant ainsi de la possibilité de justifier de la régularité de leur séjour et d'exercer une activité professionnelle. Toutefois, le tribunal a précisé que ce récépissé ne pouvait être assorti d'une autorisation de travail, conformément à l'article R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'astreinte a été rejetée.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

3 septembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503691

Demande de provision de la SAS Le Petit Palace de Giuliano pour des aides "covid" (janvier-février 2021) devant le Tribunal Administratif de Nice. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, constate que le paiement des sommes réclamées a été effectué par le trésor public en cours d'instance. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur la requête.

Avocat : NMCG AVOCATS ASSOCIES

3 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502575

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 juin 2025 plaçant M. B à l'isolement pour trois mois au centre pénitentiaire de Villenauxe-la-Grande. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence de l'auteur, défaut de communication préalable du dossier, erreur de fait et d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la mesure, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. En application de la loi du 10 juillet 1991, l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.

Avocat : SCP THÉMIS AVOCATS ET ASSOCIÉS

3 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509731

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 21 août 2025 fixant l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution de son interdiction définitive du territoire français, prononcée par le tribunal judiciaire de Bobigny. Le juge a rappelé que la mesure d'éloignement découle directement de la condamnation pénale et que l'autorité administrative est tenue de l'exécuter. Les moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

3 septembre 2025• Reconduites à la frontière
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01949

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

2 septembre 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410660

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du rejet de sa demande de dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, ainsi que le remboursement de 104 euros. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement de 7 629 euros, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. En revanche, il a condamné l’État à verser 800 euros à Lyon Métropole Habitat au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES

2 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500619

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, rendue le 2 septembre 2025, concerne une demande d'exécution forcée d'un précédent jugement du 13 décembre 2023 par lequel M. B sollicitait la délivrance d'une carte de résident. La préfète du Rhône ayant délivré le titre de séjour le 14 février 2025, le requérant s'est désisté de ses conclusions à fin d'injonction. Le tribunal donne acte de ce désistement et condamne l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 222-1 et R. 921-6 du même code.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

2 septembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509641

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la société Bothnia International Insurance Company Limited d’un litige l’opposant à la société Relyens au sujet de la charge définitive des indemnités versées suite à un accident survenu le 31 juillet 2019 au centre hospitalier du Havre, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que le lieu du fait générateur du dommage et le lieu d’exécution des contrats d’assurance se situent au Havre, relevant du ressort du tribunal administratif de Rouen. En application des articles R. 351-3, R. 312-11 et R. 312-14 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : FABRE & ASSOCIÉES SOCIÉTÉ D'AVOCATS

2 septembre 2025