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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

381 263

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510111

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Rancé du 4 juillet 2025 ordonnant à M. A l'interruption de ses travaux. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, absence de procédure contradictoire, erreur de fait et de droit au regard du PLU) n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MASSOL

8 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225169

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire de Paris fixant la date de consolidation de sa pathologie imputable au service et lui reconnaissant un taux d’incapacité de 20 %. Par un acte enregistré le 15 avril 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (expertise, annulation et injonction), tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 8 août 2025, le vice-président de la 2ème section a donné acte de ce désistement partiel, pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, la Ville de Paris a été condamnée à verser à M. A une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET PEISSE, DUPICHOT, LAGARDE, BOTHOREL ET ASSOCIES (SELARL)

8 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305604

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SAS Rodriguez Yachts d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Vallauris de lui communiquer des documents relatifs à l’examen de ses candidatures à des concessions portuaires. La société requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Ses conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner la commune aux frais d’instance. Cette ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, met ainsi fin au litige.

Avocat : SELARL FAYOL ET ASSOCIES

8 août 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504502

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant russe, qui demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté du 5 août 2025 du préfet des Alpes-Maritimes. Le juge a estimé que l'arrêté attaqué, intitulé « portant mise à exécution d'un arrêté d'expulsion et placement en rétention », n'avait pour objet que le maintien en rétention administrative pour quatre jours, sans mentionner la Russie comme pays de renvoi, et que les conclusions relevaient de la compétence exclusive du juge des libertés et de la détention. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, et les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

8 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504491

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, a été saisi d’une requête en excès de pouvoir par Mme B, contestant un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités croates pour l’examen de sa demande d’asile. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son incompétence territoriale, la requête relevant du tribunal administratif de Marseille, dans le ressort duquel se trouve le préfet auteur de la décision. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Marseille.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

8 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507746

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Nernier mettant en demeure M. A d'élaguer et d'arracher ses plantations empiétant sur la voie publique. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence. La requête a été rejetée et M. A a été condamné à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP MERMET & ASSOCIES

8 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200680

Le Tribunal Administratif de Nantes était saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique de retirer un arrêté de 2016 du recueil des actes administratifs, après son annulation par la cour administrative d’appel de Nantes en 2021. Le tribunal a estimé que les conclusions de M. A tendaient en réalité à obtenir l’exécution de l’arrêt de la cour administrative d’appel. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, une telle demande relève de la compétence de la juridiction d’appel qui a rendu la décision. Par conséquent, le tribunal a transmis le dossier à la cour administrative d’appel de Nantes.

Avocat : VILLATTE & ASSOCIES

8 août 2025• 5ème Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501286

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour quatre mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant, chef d'entreprise, de démontrer que cette suspension ferait totalement obstacle à l'exercice de sa profession. Il relève que l'arrêté répond aux exigences de sécurité routière, compte tenu de la gravité de l'infraction (dépassement de 55 km/h), et qu'aucun élément nouveau ne remet en cause l'appréciation du défaut d'urgence. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

8 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505433

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un recours en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) formé par M. A B contre un arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son expulsion du territoire français. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie en raison de la menace grave pour l'ordre public que représente le comportement multirécidiviste du requérant, malgré ses attaches familiales et professionnelles en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 631-1, et écarte les moyens tirés de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme).

Avocat : MOMASSO MOMASSO

8 août 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209500

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, détenu, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice moral subi suite à une fouille corporelle intégrale réalisée le 15 avril 2022 au centre pénitentiaire de Lille-Annœullin. Le requérant soutenait que cette fouille, effectuée sans motif légitime, violait l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire, constituant une faute de l'État. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la fouille était justifiée par les nécessités de sécurité et de bon ordre de l'établissement, et qu'aucune illégalité fautive n'était établie. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire relatives aux fouilles et à la responsabilité de l'administration pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

8 août 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520321

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'affectation de Mme B au Centre Hospitalier de Villeneuve-sur-Lot. La requérante, lauréate d'un concours, contestait cette affectation en invoquant l'urgence et un doute sérieux sur sa légalité, notamment l'absence d'audition préalable et une inadéquation avec son parcours de consolidation. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte du bénéfice du concours étant imputable à la propre négligence de Mme B, et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, le CNG étant en situation de compétence liée.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

8 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522563

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A, ressortissant bangladais, pour contester un arrêté d'expulsion du 16 juillet 2025 et une assignation à résidence du 1er août 2025 pris par le préfet de police. Le requérant invoquait l'urgence et des doutes sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Lors de l'audience publique, les parties ont été entendues, et l'instruction a été close à l'issue de celle-ci. La décision du tribunal, rendue en formation collégiale, n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure a été régulièrement instruite.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

8 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502239

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, étaient manifestement infondés ou dépourvus de précisions suffisantes. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables ou infondées.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

8 août 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500477

Le Tribunal Administratif de Toulon, par une ordonnance du 8 août 2025, rejette la requête de M. B A comme portée devant une juridiction incompétente. M. A contestait une décision de la commune de La Garde lui réclamant 224,46 euros de frais de mise en fourrière, en soutenant ne pas être propriétaire du véhicule. Le tribunal rappelle que la mise en fourrière constitue une opération de police judiciaire, et que les litiges relatifs à cette mesure et à ses conséquences pécuniaires relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires, en application des articles L. 325-1 et R. 325-27 du code de la route. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RICHER & ASSOCIÉS

8 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510654

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B, ressortissant mauritanien, contestant un arrêté préfectoral du 20 juin 2025 prononçant une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment un vice de compétence, un défaut de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le juge a préalablement admis provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

8 août 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513559

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B A épouse C, ressortissante congolaise, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale" en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal rappelle que l'autorité administrative a l'obligation de fixer un rendez-vous et d'enregistrer la demande dans un délai raisonnable, mais que cette obligation est conditionnée à la démonstration par l'étranger de l'impossibilité d'accomplir les formalités préalables en ligne. En l'espèce, la requérante n'ayant pas établi avoir tenté d'utiliser le téléservice "Administration numérique des étrangers en France" (ANEF) pour déposer sa demande, la condition d'utilité de la mesure sollicitée n'est pas remplie, et la requête est rejetée.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

8 août 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00643

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

7 août 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02368

Avocat : SELARL TEISSONNIERE & ASSOCIÉS

7 août 2025• Juge des référés
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307268

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Comines du 7 mars 2023 retirant des délibérations antérieures, ainsi que du rejet implicite de son recours gracieux. Par un mémoire enregistré le 28 mars 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 août 2025. Les conclusions de la commune de Comines tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL RAMERY & ASSOCIES - AVOCAT COM

7 août 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502203

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B qui demandait la suspension de la décision du ministre de la justice du 23 juin 2025 prolongeant son placement à l'isolement jusqu'au 24 septembre 2025. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, violation des droits de la défense, vice de procédure, erreur d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

7 août 2025