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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

381 608

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109577

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, infirmière suspendue par l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) pour défaut de présentation du pass sanitaire. La juridiction a jugé que la suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, n'était pas une sanction disciplinaire mais une mesure de police administrative légale et proportionnée. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des droits de la défense et de l'atteinte aux libertés fondamentales. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 et du décret n° 2021-1059 du 7 août 2021.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109824

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A, ingénieure à l'AP-HM, pour contester sa suspension de fonctions et de rémunération pour défaut de passe sanitaire, ainsi qu'un avis de sommes à payer. La requérante invoquait notamment l'illégalité de l'obligation vaccinale et le caractère disproportionné de la mesure. Toutefois, par un mémoire enregistré le 18 juin 2025, Mme A s'est désistée de sa requête, désistement accepté par l'AP-HM. En conséquence, le tribunal donne acte de ce désistement, mettant fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2110010

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B, technicienne de l'information médicale à l'AP-HM, contestant sa suspension de fonctions sans rémunération pour non-respect de l'obligation vaccinale. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de procédure contradictoire et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision de suspension, fondée sur la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, était légale et proportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303826

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Les Hautes Terres d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 septembre 2022 portant arrêt temporaire de l’activité d’une entreprise de travail temporaire. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a constaté que les interventions des autres parties étaient devenues sans objet. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : SCP JOSEPH AGUERA ET ASSOCIÉS

5 août 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406322

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A pour contester une décision du ministre de l'intérieur portant retrait de points et invalidation de son permis de conduire. En cours d'instance, le ministre a informé le tribunal que l'infraction litigieuse avait été régularisée, rétablissant un solde de 12 points. M. A s'est alors désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 5 août 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BIAIS ET ASSOCIES

5 août 2025
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303107

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la SAS THD 64 pour contester un titre de perception de 348 080 euros émis par le syndicat mixte La Fibre 64. En cours d'instance, les parties ont signé un protocole transactionnel le 1er avril 2025, et le syndicat a annulé le titre litigieux le 11 juin 2025. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les demandes de frais de justice présentées par chaque partie au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

5 août 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504047

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par la Ligue des droits de l'homme, a constaté que la requête visant à suspendre l'arrêté du 16 mai 2025 de la maire de Vierzon interdisant la mendicité sur certaines voies était devenue sans objet. En effet, la commune a abrogé cet arrêté par un nouvel arrêté du 4 août 2025, mettant fin à ses effets pour l'avenir. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension. Il a toutefois condamné la commune de Vierzon à verser 750 euros à la Ligue des droits de l'homme au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GERIGNY & ASSOCIES

5 août 2025
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401410

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SAS THD 64 pour contester un titre de perception de 609 600 euros émis par le syndicat mixte La Fibre 64. En cours d’instance, les parties ont signé un protocole transactionnel le 1er avril 2025, et le syndicat a annulé le titre litigieux le 11 juin 2025. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les conclusions principales (annulation, décharge, réformation) étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions de la société au titre de l’article L. 761-1 ont été rejetées.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

5 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316894

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’une demande d’exécution d’un précédent jugement ordonnant au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le préfet de police ayant convoqué le requérant pour remettre le récépissé, l’exécution de la décision a été constatée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

5 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522211

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait la suspension des arrêtés du préfet de police ordonnant son expulsion et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate à ses libertés fondamentales, notamment au regard de sa situation personnelle et professionnelle. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, et les conclusions accessoires ont été également rejetées.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

5 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510279

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 17 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni le droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) ni le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

5 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513054

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer une carte de résident à M. A, ressortissant sri-lankais reconnu réfugié. Le juge des référés a estimé que l'urgence était caractérisée en raison de la précarité administrative et financière prolongée du requérant, privé de son droit au travail. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de motivation en défense et au regard de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance de plein droit d'une carte de résident au réfugié. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous astreinte.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

5 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513074

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait la suspension de la décision du 2 mai 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui a refusé un agrément en qualité de dirigeant d'une entreprise de sécurité privée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le risque de perte financière invoqué étant purement hypothétique, la société n'étant pas encore autorisée à exercer. En conséquence, la requête a été rejetée dans toutes ses conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : LASSOUED

5 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501693

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501693.20250804• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501177

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501177.20250804• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 500365

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500365.20250804• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500353

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500353.20250804• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498068

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498068.20250804• 6ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511944

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi en référé suspension par l'association GEUHS contre un arrêté du maire de Sceaux délivrant un permis de démolir pour des bâtiments situés en site patrimonial remarquable. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l'urbanisme.

Avocat : CGCB ET ASSOCIES SCP D'AVOCATS

4 août 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501970

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la communauté d'agglomération de La Rochelle. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Saint-Xandre refusant un permis de construire pour un centre de valorisation des déchets. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments sur la sécurité environnementale et la continuité du service public n'étant pas suffisamment établis face à la possibilité de travaux de mise aux normes des installations existantes. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP D'AVOCATS SEBAN & ASSOCIES

4 août 2025