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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

381 908

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521903

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C et M. D. Ceux-ci demandaient la suspension d'un refus de titre de séjour du préfet de police, invoquant une atteinte à leur liberté d'aller et venir en raison d'un voyage prévu à Lisbonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par cette procédure n'était pas remplie, faute pour les requérants de justifier du caractère impérieux ou non reportable de ce déplacement. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans examen au fond.

Avocat : DUCASSOUX

1 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509233

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS MYLAN visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement de restauration rapide pour une durée de deux semaines. Bien que la condition d'urgence ait été reconnue en raison des difficultés économiques invoquées, le juge a estimé que l'atteinte à la liberté d'entreprendre n'était pas grave et manifestement illégale, l'infraction de travail dissimulé étant constituée. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : EIGLIER - FRANZIS TAXIL ASSOCIATION D AVOCATS

1 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509354

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B visant à suspendre une sanction d'exclusion temporaire de trois ans prononcée par la section disciplinaire de l'université d'Aix-Marseille. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant ayant introduit son recours le 31 juillet 2025, soit près de deux mois après la décision du 2 juin 2025, sans justifier d'une urgence particulière nécessitant une intervention sous 48 heures. Les atteintes alléguées aux libertés fondamentales (droit à un procès équitable, droit à l'instruction, vie privée) ne sont pas examinées au fond en raison de ce défaut d'urgence.

Avocat : JAKUBOWICZ MALLET-GUY & ASSOCIES

1 août 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502447

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 juin 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intérêt général lié à la sécurité routière prévalait sur les difficultés professionnelles invoquées par le requérant, conducteur de voyageurs, en l'absence de précisions sur la nature des infractions commises. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ASSOCIATION MARAND-GOMBAR MALGORN

1 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505424

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A, médecin, qui sollicitait la suspension de la décision du directeur de l’Agence Régionale de Santé (ARS) Occitanie du 7 juillet 2025 prononçant la suspension immédiate de son droit d’exercer. La requérante invoquait l’absence d’urgence, un défaut de procédure contradictoire, une motivation insuffisante et l’absence de preuve des faits reprochés. Le juge a rappelé que l’article L. 4113-14 du code de la santé publique, qui prévoit un référé spécifique de 48 heures, n’est pas entré en vigueur faute de décret d’application, mais que la requête pouvait être examinée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension.

Avocat : VACARIE & DUVERNEUIL AVOCATS ASSOCIES

1 août 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502914

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Réside études d’une demande de dégrèvement de taxe d’habitation pour 2023. L’administration fiscale a accordé le dégrèvement total des sommes en litige avant l’audience. La société requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 1er août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAMY LEXEL AVOCATS ASSOCIES

1 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502915

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Réside études d’une demande de dégrèvement de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires pour 2023. L’administration fiscale ayant accordé le dégrèvement total des sommes en litige, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 1er août 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAMY LEXEL AVOCATS ASSOCIES

1 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505773

Tribunal Administratif de Grenoble, décision de référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante, agent public, demande une expertise médicale pour évaluer les préjudices patrimoniaux et personnels résultant d'une maladie professionnelle reconnue. Le tribunal fait droit à la demande, jugeant l'expertise utile car susceptible de se rattacher à un litige indemnitaire éventuel, même en l'absence de faute de l'employeur. L'expert est désigné pour décrire les séquelles, évaluer les préjudices et fournir des informations utiles au tribunal.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

1 août 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109341

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les demandes de M. D C, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 511 000 euros en réparation des préjudices subis lors de l'attaque de la brigade de Fayaoué et de la prise d'otages d'Ouvéa en 1988. Le tribunal a jugé que l'action indemnitaire du requérant était prescrite, estimant que la publication d'un rapport en 2020 ne constituait pas un fait nouveau permettant de rouvrir le délai de prescription, et que les préjudices allégués étaient déjà connus et avaient fait l'objet d'une indemnisation antérieure. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501474

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

31 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501474.20250731• 10ème chambre jugeant seule
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02437

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

31 juillet 2025• Juge des référés
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501337

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, était saisi par la société P. B d'une demande de suspension et d'annulation de la procédure d'attribution du lot n°2 d'un marché public de travaux, pour défaut d'information des motifs de rejet de son offre. En cours d'instance, la communauté de communes Creuse confluence a déclaré la procédure sans suite en application de l'article R. 2185-1 du code de la commande publique. Le tribunal a constaté que la requête avait perdu son objet et qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer, tout en condamnant la collectivité à verser 1 200 euros à la société requérante au titre des frais d'instance.

Avocat : GERIGNY & ASSOCIES

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306067

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de l’Eure refusant de modifier les mentions de son permis de conduire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 31 juillet 2025, la présidente de la 7ème chambre a constaté le désistement d’office de M. C et donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUFOUR & ASSOCIES

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413458

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 31 juillet 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. A de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Châtillon à la société Nexity. En conséquence, la requête en annulation de ce permis de construire est devenue sans objet. Le tribunal a également rejeté les conclusions de la commune de Châtillon tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

31 juillet 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00576

Avocat : CABINET GRIFFITHS DUTEIL & ASSOCIES

31 juillet 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01683

Avocat : AARPI GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

31 juillet 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03079

Avocat : LEXVOX AVOCATS HUMBERT & ASSOCIE

31 juillet 2025• Juge des référés
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402837

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. D C B, greffier victime d’une agression en service. La juridiction a estimé que l’obligation de l’État était sérieusement contestable pour les postes de déficit fonctionnel temporaire et de souffrances endurées au-delà des montants proposés par le ministre, mais a accordé une provision de 1 800 euros au titre des frais d’expertise et de 83,95 euros pour les frais de déplacement. La solution retenue s’appuie sur les principes de réparation intégrale des préjudices résultant d’un accident de service reconnu imputable, sans application directe de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : VPNG AVOCATS ASSOCIES

31 juillet 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403367

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi en référé-provision par le Centre Hospitalier Intercommunal de Toulon La Seyne-sur-Mer (CHITS) pour obtenir une avance sur l'indemnisation de ses préjudices résultant de désordres affectant son réseau d'eau glacée. Le CHITS impute ces désordres, caractérisés par des fuites massives et une corrosion généralisée, à un défaut de conception imputable à la société Edeis et à une malfaçon dans la réalisation imputable à la société Tunzini. La société Edeis conteste le bien-fondé de la demande, soutenant que les désordres sont liés à une exploitation défaillante, et demande à titre subsidiaire une limitation des sommes provisionnées ainsi qu'à être garantie par Tunzini. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire s'inscrit dans le cadre de la responsabilité décennale des constructeurs, fondée sur les principes des articles 1792 et suivants du code civil, applicables aux marchés publics.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

31 juillet 2025
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502088

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. A C, agissant en qualité d'ayant droit, d’une requête en décharge de cotisations de taxe foncière pour 2022 et en annulation d’une mise en demeure. Par un mémoire du 19 juin 2025, le requérant s’est désisté de sa requête, celle-ci constituant un doublon d’une autre instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 31 juillet 2025.

Avocat : CARLINI & ASSOCIES AVOCATS

31 juillet 2025