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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

383 058

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502108

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait la suspension de la décision du président de l'université de Reims Champagne-Ardenne rejetant son recours gracieux contre la délibération du jury de LAS 1 qui ne l'avait pas autorisé à passer les oraux pour l'accès aux filières MMOP. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préjudice invoqué (retard dans le projet d'études) ne présentait pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension en référé. Par conséquent, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARL D4 AVOCATS ASSOCIES

24 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502144

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B. Celle-ci sollicitait la suspension de la décision du président de l'université de Reims Champagne-Ardenne refusant son admission en master 1 Droit privé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation liée à sa qualité d'aidante familiale et de la méconnaissance du principe d'égalité d'accès à l'enseignement supérieur, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL D4 AVOCATS ASSOCIES

24 juillet 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500958

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 26 mai 2025 par lequel le maire de Saint-Paul a révoqué M. B, agent technique territorial, pour faute grave. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (violation des droits de la défense, disproportion de la sanction, erreur manifeste d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

24 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502671

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme D... demandant l'annulation d'une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux (création d'une lucarne) sur la commune de Biert. La requérante n'a pas respecté le délai de quinze jours francs prévu à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme pour notifier son recours contentieux à l'auteur de la décision et au bénéficiaire de l'autorisation. Malgré une demande de régularisation du tribunal, la notification a été effectuée hors délai. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette l'ensemble des conclusions, y compris la demande de frais.

Avocat : NAJJARIAN-DUPEY AVOCATS & ASSOCIES

24 juillet 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303167

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme C pour contester des indus d'aide personnalisée au logement, de prime d'activité et d'allocation de soutien familial, d'un montant total de 13 352,54 euros, notifiés par la CAF du Pas-de-Calais pour la période de mars 2020 à décembre 2022. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives à l'allocation de soutien familial comme portées devant une juridiction incompétente, ces litiges relevant du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est donc un rejet partiel pour incompétence, sans se prononcer sur le fond des autres indus.

Avocat : SELARL MEREAU - MACHEZ AVOCATS ASSOCIES

24 juillet 2025• juge unique (5)
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500623

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de provision de M. A... qui sollicitait 33 000 euros de la régie des eaux Terres de Provence pour des dégâts des eaux. Le juge rappelle que le litige entre un usager et un service public industriel et commercial (SPIC) de distribution d'eau potable relève de la compétence de la juridiction judiciaire, en application de la jurisprudence. M. A... étant usager du service, la juridiction administrative se déclare incompétente pour connaître de son action en réparation. Les conclusions sont donc rejetées, et les frais de justice sont laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

24 juillet 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400936

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B C D, qui demandait l'annulation de la délibération du 18 mars 2024 par laquelle la communauté de communes des Portes du Haut-Doubs a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). La requérante invoquait notamment des irrégularités dans la convocation des conseillers communautaires et l'affichage de l'enquête publique, ainsi qu'une incohérence du règlement avec le plan d'aménagement et de développement durables (PADD) et une erreur manifeste d'appréciation dans le classement de parcelles. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la convocation respectait le délai de cinq jours francs et que l'information des conseillers était suffisante, et que l'affichage de l'avis d'enquête publique était régulier. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 5211-1, L. 2121-10, L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, ainsi que de l'article L. 123-10 du code de l'environnement.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2217103

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. et Mme A, qui contestaient des rehaussements d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2019 et 2020. Les requérants demandaient la décharge de ces impositions, estimant que les travaux de restauration d’un ensemble immobilier à Oléron étaient déductibles en tant que dépenses de réparation, d’entretien ou d’amélioration. Le tribunal a jugé que ces travaux constituaient des dépenses de construction, reconstruction ou agrandissement, non déductibles en application de l’article 31, I, 1° b) du code général des impôts. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET RIVIERE & ASSOCIES (AARPI)

24 juillet 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2107539

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de l'Association Mobilité Réduite du Sud Seine-et-Marne contestant les décisions implicites de la commune d'Avon et de la société d'économie mixte Aménagement 77 rejetant sa demande de mise en conformité d'un projet de "voie douce" piétonne avec la réglementation sur l'accessibilité aux personnes handicapées. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que l'association était réputée s'être désistée d'office en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute d'avoir maintenu sa requête au fond après le rejet de son référé suspension. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné les moyens soulevés par l'association, notamment ceux tirés de la méconnaissance des dispositions de la loi n°2005-102 du 11 février 2005 et des textes réglementaires subséquents.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204404

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de l'association syndicale libre Chelles Coudray-Vallières, qui demandait la condamnation de la commune de Chelles à lui verser 200 595,73 euros pour enrichissement sans cause. L'association, propriétaire d'espaces communs (voies privées, espaces verts), estimait que leur entretien bénéficiait à la commune. Le tribunal a jugé que les dépenses concernaient uniquement la propriété privée de l'association, sans lien avec le domaine communal, et que la commune n'avait ni initié ni consenti aux travaux. En conséquence, la responsabilité de la commune sur le fondement de l'enrichissement sans cause n'a pas été retenue, et l'association a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101703

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A, ouvrière d'État pyrotechnicien, d’une demande d’indemnisation pour son exposition aux poussières d’amiante entre 2015 et 2019. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité envers son agent. Il a accordé une indemnité de 2 000 euros au titre du préjudice d’anxiété, estimant que l’exposition sur une durée suffisante créait un risque élevé de pathologie grave. En revanche, la demande pour troubles dans les conditions d’existence a été rejetée faute de preuves. La décision s’appuie sur le code de la sécurité sociale et l’arrêté du 21 avril 2006 relatif à l’allocation spécifique de cessation anticipée d’activité.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201107

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour les préjudices subis du fait de son exposition à l'amiante durant sa carrière à la direction des constructions navales de Toulon. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance de M. A était prescrite, faute pour lui d'avoir agi dans le délai de quatre ans à compter de la date à laquelle il pouvait légitimement être regardé comme ayant eu connaissance de l'existence de sa créance. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201559

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition aux poussières d'amiante durant son emploi à la direction des constructions navales de Saint-Tropez. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance de M. B était prescrite, car le préjudice était connu et mesurable depuis l'entrée en vigueur des dispositifs de cessation anticipée d'activité (loi n° 98-1194 du 23 décembre 1998 et arrêté du 21 avril 2006), et que la demande indemnitaire, formée en 2022, était tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201828

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante durant sa carrière d'ouvrier d'État. Bien que la responsabilité de l'État employeur soit reconnue pour la période antérieure au 31 mai 2003, la créance de M. B est prescrite. Le tribunal applique la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 sur la prescription quadriennale, estimant que le préjudice était connu et mesurable dès la réception de l'attestation d'exposition le 6 octobre 2009, rendant la réclamation préalable de 2022 tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206033

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant un certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Lambersart. Le requérant invoquait l'illégalité du Plan Local d'Urbanisme intercommunal (PLUi) de la Métropole Européenne de Lille, notamment le classement de ses parcelles en zone UP et en Espace Boisé Classé (EBC). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions tendant à l'annulation du PLUi par voie d'exception, cette procédure n'entrant pas dans les prérogatives du juge administratif. Sur le fond, il a estimé que le classement contesté n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, justifiant ainsi le refus de délivrance du certificat d'urbanisme. La décision s'appuie sur les articles L. 410-1, R. 151-17 et R. 151-18 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

23 juillet 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501725

Avocat : SELARL BRIHI KOSKAS & ASSOCIES

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501725.20250723• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498788

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498788.20250723• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494288

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494288.20250723• 10ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216257

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SCOP Titi Floris, qui contestait la passation d'accords-cadres pour le transport scolaire d'élèves handicapés en Mayenne. La société invoquait notamment une méconnaissance du principe d'égalité de traitement et des règles de la commande publique (article R. 2161-5 du code de la commande publique). Le tribunal a jugé que la demande de sous-détail des prix était régulière et que l'offre de la requérante avait été légalement écartée comme irrégulière. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation ou de résiliation des lots 11, 13, 14, 16, 17 et 18, et a condamné la SCOP Titi Floris à verser 3 000 euros à la région Pays de la Loire au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL OILLIC AUDRAIN ASSOCIES

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403266

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a rejeté la demande de Mme D, qui sollicitait une expertise avant-dire droit pour évaluer ses préjudices suite à une chute sur une bouche d'égout à Bourges. La juridiction a estimé que la responsabilité de la commune de Bourges ne pouvait être engagée, car l'excavation de cinq centimètres autour de l'ouvrage ne constituait pas un défaut d'entretien normal de la voirie, étant parfaitement visible et contournable pour un piéton attentif. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien de l'ouvrage public, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner l'expertise demandée.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

23 juillet 2025• 2ème chambre