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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

383 608

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507191

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités italiennes et son interdiction de circuler sur le territoire français. Le juge a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Toulon, lieu de résidence du requérant, en application des articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans examen au fond de la condition d’urgence ou des moyens soulevés.

Avocat : CABINET ALE & ASSOCIES

21 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105583

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 18 janvier 2021 par laquelle l'inspectrice du travail avait rejeté pour incompétence la demande de licenciement de Mme A, salariée protégée. Le tribunal a jugé que l'inspection du travail avait commis une erreur de droit en se déclarant incompétente pour apprécier le statut de salariée protégée de Mme A, alors qu'elle avait sollicité l'organisation d'élections professionnelles et s'y était portée candidate. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2411-6 et L. 2411-7 du code du travail, relatifs à la protection des salariés demandeurs d'élections et des candidats.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505073

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 avril 2025 par lequel le maire de Saint-Louis a licencié Mme A pour insuffisance professionnelle. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante (vice de procédure, absence de matérialité des faits, erreur de droit et de qualification juridique, méconnaissance des articles L. 553-3 du code général de la fonction publique et du décret n°85-186 du 7 février 1985) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition relative au doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : SELARL DBS AVOCATS ASSOCIÉS

21 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508140

Refus d’enregistrement d’une demande de titre de séjour – Tribunal administratif de Lyon – Rejet de la requête en référé – Absence d’urgence caractérisée. Le juge des référés a rejeté la demande de M. B, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Il a estimé que l’urgence n’était pas établie, compte tenu du maintien prolongé en situation irrégulière malgré deux refus antérieurs. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

21 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518817

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Avico. Celle-ci contestait la passation d'un accord-cadre du ministère de l'intérieur pour l'affrètement aérien, estimant que l'offre de l'attributaire, la société CEVA Air et Ocean International, était irrégulière faute d'immatriculation comme agence de voyage et en raison d'un prix anormalement bas. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la régularité de la procédure de passation au regard du code de la commande publique.

Avocat : CABINET AUGUST & DEBOUZY ET ASSOCIÉS

21 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310892

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait la décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de construction d'une clôture délivrée par le maire de Villeneuve-le-Roi. Les conclusions reconventionnelles des bénéficiaires du permis, M. B et Mme E, tendant à obtenir des dommages et intérêts pour procédure abusive sur le fondement de l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme, ont été rejetées comme irrecevables car non présentées par un mémoire distinct. Leurs demandes d'amende pour requête abusive (article R. 741-12 du code de justice administrative) ont également été rejetées, cette faculté relevant du pouvoir propre du juge. Enfin, les conclusions des défendeurs et de la commune au titre des frais de justice (article L. 761-1) ont été rejetées.

Avocat : SELARL CABANES ASSOCIES

21 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510171

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien faisant l'objet d'une mesure d'éloignement. Le requérant invoquait une atteinte grave à son droit à la santé et à sa liberté, en raison d'une pathologie potentiellement grave nécessitant des soins urgents. Le juge a estimé que l'état de santé de l'intéressé n'était pas incompatible avec la rétention, dès lors que les examens médicaux nécessaires pouvaient être réalisés dans un cadre hospitalier compatible avec celle-ci. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la demande de suspension de la mesure d'éloignement a été rejetée.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

21 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507167

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 20 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le défaut d'examen sérieux, mais ne les a pas retenus. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

21 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303874

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL La Bastide, qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur de 74 938 euros pour des rappels de TVA de 2018. La société invoquait le bénéfice du sursis de paiement prévu à l'article L. 277 du livre des procédures fiscales, mais le tribunal a constaté que sa réclamation initiale sur ces rappels avait été rejetée par une décision définitive du 9 juillet 2021, non contestée. Par conséquent, le sursis de paiement n'était plus applicable, rendant la saisie régulière. La demande de compensation avec une créance de TVA de 2019, admise et dégrevée ultérieurement, était sans incidence sur la procédure en cause.

Avocat : MBA & ASSOCIÉS

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302338

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A, un producteur fruitier, contestant le refus de FranceAgriMer de lui verser une aide de 59 744,49 euros pour l’acquisition de matériels de protection contre la grêle. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par FranceAgriMer, jugeant recevables les conclusions à fin d’injonction de paiement présentées par le requérant. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de refus du 23 février 2023, estimant que le motif retenu était entaché d’une erreur de droit au regard de la décision n° INTV-SANAEI-2021-79 de la directrice générale de FranceAgriMer du 17 novembre 2021. En conséquence, il a enjoint à FranceAgriMer de verser à M. A la somme demandée dans un délai d’un mois, en application des articles L. 911-1 du code de justice administrative et du règlement (UE) n° 702/2014.

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302148

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné la requête de l'EARL Romange contestant le refus de FranceAgriMer de lui verser une aide aux investissements pour la protection contre les aléas climatiques. La juridiction a écarté la fin de non-recevoir soulevée par FranceAgriMer, jugeant recevables les conclusions à fin d'injonction de versement de la somme de 55 694,77 euros. Le tribunal s'est fondé sur le règlement (UE) n° 702/2014, le code rural et de la pêche maritime, et la décision interne de FranceAgriMer du 17 novembre 2021 pour apprécier le bien-fondé des moyens. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais l'affaire a été examinée au fond après avoir écarté l'irrecevabilité.

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302146

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de M. B, exploitant fruitier, qui contestait le refus de FranceAgriMer de lui verser une aide de 60 000 euros pour l’acquisition de matériels de protection contre la grêle. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par FranceAgriMer, jugeant que les conclusions à fin d’injonction de versement de la somme étaient recevables. Sur le fond, il a analysé la légalité des décisions de refus des 23 février et 11 avril 2023 au regard de la décision n° INTV-SANAEI-2021-79 du 17 novembre 2021 et du règlement (UE) n° 702/2014. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision finale porte sur l’annulation potentielle des refus et une injonction de versement.

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302145

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le refus de FranceAgriMer de verser une aide de 60 000 euros à l'EARL Mas Rouge pour l'acquisition de matériels de protection contre la grêle. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par FranceAgriMer, jugeant recevables les conclusions à fin d'injonction de versement de l'aide. Le tribunal s'est fondé sur le règlement (UE) n° 702/2014, le code rural et la décision interne de FranceAgriMer du 17 novembre 2021 pour apprécier le bien-fondé du refus. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le jugement statue sur les moyens d'erreur de droit invoqués par la requérante.

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES

18 juillet 2025• 3ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490811

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

18 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:490811.20250718• 8ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502748

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

18 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502748.20250718• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03034

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

18 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00506

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS IMBERT & ASSOCIES

18 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00423

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIES AVOCATS

18 juillet 2025• 5ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500532

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 janvier 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une invitation fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 18 juillet 2025, le premier vice-président donne acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

18 juillet 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502012

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B, ressortissante malienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde du 23 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l’examen de sa demande d’asile. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des droits prévus par les règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013. Après avoir admis provisoirement l’intéressée au bénéfice de l’aide juridictionnelle, le tribunal a examiné les moyens soulevés et a rejeté la requête, considérant que l’arrêté attaqué était légal. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 572-1 et L. 571-1, ainsi que sur les règlements européens précités.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

18 juillet 2025• étrangers JU