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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

384 265

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411824

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant congolais, qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit en ne saisissant pas le collège de médecins de l'OFII, car la délivrance d'un titre de séjour pour raisons de santé n'était pas un droit acquis au moment de la décision d'éloignement. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 613-3 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401586

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de préemption du maire de Saint-Sorlin-en-Valloire, a constaté que cette décision avait été abrogée par un arrêté municipal du 13 mars 2025 et n’avait reçu aucun commencement d’exécution. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, considérant que le litige avait perdu son objet. Les demandes présentées par les parties au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

17 juillet 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504430

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral du 1er avril 2025 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, a constaté que le préfet de la Drôme avait retiré cet arrêté le 17 juin 2025. Ce retrait, devenu définitif, a fait disparaître rétroactivement l’acte contesté de l’ordonnancement juridique. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, les conclusions de M. B étant devenues sans objet.

Avocat : TERRASSON

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500066

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer du poumon qu'il attribuait aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé que le régime de présomption de causalité prévu par la loi du 5 janvier 2010 modifiée s'applique si le demandeur satisfait aux conditions de temps, de lieu et de pathologie, et que cette présomption ne peut être renversée que si l'administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv. En l'espèce, le tribunal a estimé que M. A ne remplissait pas les conditions nécessaires pour bénéficier de cette présomption, ou que le CIVEN avait valablement renversé la présomption en démontrant l'absence de lien de causalité. La demande d'indemnisation a donc été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305903

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de la SA Aéroport de Montpellier Méditerranée, qui sollicitait la condamnation de la SAS Grand Large Yachting Méditerranée à lui verser 60 327,60 euros TTC au titre d'une clause de dédit prévue dans le règlement de consultation d'une autorisation d'occupation temporaire du domaine public. Le tribunal a estimé que la responsabilité quasi-délictuelle de la société attributaire n'était pas engagée, faute de comportement fautif démontré dans sa renonciation au projet. Il a également jugé que la responsabilité contractuelle ne pouvait être retenue, car aucun contrat n'avait été signé entre les parties, le règlement de consultation ne créant pas d'obligation contractuelle en l'absence de convention formalisée. La requête a donc été rejetée, sans application des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504572

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative par le préfet de l'Hérault, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 17 mars 2025 par lequel la maire de Maraussan avait attribué une indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) à un agent. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de l'acte, cette revalorisation indemnitaire visant à compenser artificiellement une régularisation de traitement indiciaire obtenue par fraude, ce qui constitue un détournement de pouvoir. La décision se fonde sur le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et les délibérations du conseil municipal de Maraussan, qui ne prévoient pas un tel cas de revalorisation.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

17 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403469

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 29 février 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante russe, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté du séjour de l'intéressée (depuis 2010), de l'absence d'attaches en Russie et de la présence de toute sa famille (filles et petite-fille) en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme A un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502049

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d'une demande de liquidation d'astreinte pour inexécution d'un jugement, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes avait finalement procédé au réexamen de la situation de M. A et lui avait octroyé un titre de séjour en cours de fabrication. En conséquence, le tribunal a jugé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte de 200 € par jour prononcée le 20 mars 2025. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, relatifs à la liquidation des astreintes. L'Etat a été condamné à verser 1 000 € à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400117

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 avril 2023 lui refusant un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : TSHEFU ET ASSOCIES

17 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407427

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le Grand Port Maritime de Marseille (GPMM) d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la société ENTMV Algérie Ferries, dont le navire avait endommagé des installations portuaires le 25 novembre 2023. Le GPMM demandait la condamnation de la société à une amende de 3 000 euros et au remboursement des frais de remise en état et d’inspection, pour un total de plus de 36 000 euros. La société défenderesse contestait la régularité de la procédure et invoquait un cas de force majeure lié aux conditions météorologiques, ainsi qu’une faute des autorités portuaires. Le tribunal a rejeté l’exception de force majeure et les moyens d’irrégularité, retenant la matérialité des faits et la responsabilité de la société. En application des articles L. 5335-2 du code des transports et L. 2123-26 du code général de la propriété des personnes publiques, il a condamné la société ENTMV Algérie Ferries à une amende de 3 000 euros et à verser au GPMM la somme de 36 163,07 euros au titre des frais de ré

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

17 juillet 2025• 5e Ch Magistrat statuant seul
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204609

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme A dirigée contre l'arrêté du 30 mars 2022 par lequel le maire de Toulouse ne s'est pas opposé à la déclaration préalable pour l'extension d'une maison individuelle et la création d'une véranda. Le tribunal a jugé que les requérants, bien que voisins immédiats, ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, faute d'éléments établissant que le projet affecterait directement leurs conditions d'occupation ou de jouissance de leur bien. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307421

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de l'association centre équestre Montpellier Grammont. Celle-ci contestait la décision du 8 novembre 2023 par laquelle la commune de Montpellier a mis fin à son occupation temporaire du domaine public au 31 décembre 2023. Le tribunal a jugé que la décision de non-renouvellement de la convention, fondée sur les articles L. 2122-1 et L. 2122-3 du code général de la propriété des personnes publiques, était légale et suffisamment motivée par des motifs d'intérêt général et de sécurité. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, notamment pour absence de demande préalable.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306717

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B contestant un indu d'aide exceptionnelle de fin d'année 2019 d'un montant de 396,37 euros, réclamé par la caisse d'allocations familiales de l'Isère. Le tribunal a jugé que l'indu était fondé, car Mme B vivait en concubinage, ce qui modifiait la composition de son foyer et ses droits au revenu de solidarité active (RSA), en application des articles L. 262-2 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article 515-8 du code civil. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge de la dette.

Avocat : TERRASSON

17 juillet 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406566

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus d'autorisation d'instruction en famille pour sa fille. La demande dirigée contre la décision initiale du 16 mai 2024 a été jugée irrecevable, car cette décision avait été remplacée par celle de la commission académique du 13 juin 2024. Concernant cette dernière, le tribunal a estimé qu'elle était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de la situation de l'enfant. Le moyen tiré de la méconnaissance du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation a été écarté, le tribunal considérant que la requérante n'établissait pas l'existence d'une situation propre à l'enfant justifiant une instruction en famille.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

17 juillet 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506606

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté municipal, a rejeté la requête de la SAS Supermarché Lambert. Celle-ci contestait l’arrêté du maire de Saint-Julien-en-Genevois réglementant la circulation et le stationnement pour le déplacement du marché de plein air. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie, les atteintes alléguées à l’activité commerciale ne présentant pas un préjudice grave et immédiat. La demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative a donc été rejetée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

17 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410949

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait le refus implicite puis explicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit à une vie privée et familiale. Il a également statué sur les moyens fondés sur l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et sur les articles L. 435-1 et L. 435-2 du même code, concernant l'admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507662

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A pour obtenir l’exécution du jugement n° 2400772 du 7 novembre 2024. Après l’ouverture d’une procédure juridictionnelle, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa demande. Par ordonnance du 17 juillet 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

17 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224268

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait la nomination de Mme C au poste d’adjointe au directeur du réseau et de l’accès au droit par la Défenseure des droits. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courriel informatif du 7 octobre 2022, car cet acte ne faisait pas grief. Les conclusions contre le contrat de travail ont également été déclarées irrecevables, faute pour le requérant d’avoir produit l’acte attaqué ou justifié de l’impossibilité de le faire, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, les demandes d’annulation et d’injonction ont été rejetées.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225657

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait son licenciement par la maire de Paris. Le requérant, collaborateur de cabinet, soutenait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que la motivation fondée sur la rupture du lien de confiance était suffisante. Il a également estimé que la Ville de Paris avait bien exécuté l'injonction de réintégration prononcée par un précédent jugement avant de procéder au nouveau licenciement. La décision s'appuie sur les articles L. 333-1 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET ALAIN LEVY ET ASSOCIES (SCP)

17 juillet 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517323

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Prestibat. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de travaux lancée par l'Académie des beaux-arts, notamment le rejet de ses offres pour cinq lots. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut d'information sur les motifs de rejet était devenu sans objet, l'administration ayant communiqué les éléments demandés en cours d'instance. Il a également écarté les autres griefs relatifs à l'irrégularité de la phase de négociation, à la méthode de notation et à la méconnaissance du principe d'égalité de traitement, les jugeant infondés au regard des pièces du dossier et des dispositions du code de la commande publique.

Avocat : CABINET LOUBEYRE, ENTREMONT, PORNIN (ASSOCIATION)

17 juillet 2025