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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

384 590

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216780

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l'association SOS Patinoire de Colombes, qui demandait l'annulation de la délibération du 10 octobre 2022 par laquelle le conseil municipal de Colombes a décidé de fermer la patinoire "Philippe-Candeloro". Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l'absence de signature du secrétaire de séance n'affecte pas la validité de la délibération et que la convocation des élus, accompagnée d'une note de synthèse détaillée, était régulière. Sur le fond, la décision a été confirmée, les juges estimant que la commune n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation en cessant l'exploitation de l'équipement. Cette solution s'appuie notamment sur les articles L. 2121-10, L. 2121-12 et L. 2121-23 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216782

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme Delattre, conseillère municipale, qui demandait l'annulation de la délibération du 10 octobre 2022 par laquelle le conseil municipal de Colombes a décidé de fermer la patinoire "Philippe-Candeloro". La requérante invoquait des vices de procédure (note de synthèse insuffisante, défaut d'information des élus), un défaut de base légale et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la note de synthèse jointe à la convocation était suffisamment motivée et que la demande d'informations complémentaires n'avait pas été adressée au service compétent conformément au règlement intérieur, écartant ainsi les moyens de légalité externe. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507827

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A épouse C. Celle-ci demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous malgré ses démarches depuis mars 2024. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les éléments relatifs à sa situation personnelle et familiale ne suffisant pas à la caractériser après quinze mois d'attente. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

15 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507853

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer Mme A épouse C, ressortissante albanaise, sous quinze jours, afin qu’elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l’urgence et de l’utilité de la mesure, après avoir vainement tenté d’obtenir un rendez-vous pendant plus de deux ans et demi malgré de multiples relances. Le tribunal a rejeté la demande d’astreinte et d’injonction préalable à l’enregistrement de la demande, mais a condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

15 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507867

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. B, ressortissant albanais, dans un délai de quinze jours, afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'attente prolongée de plus de deux ans et demi pour obtenir un rendez-vous, de la situation familiale de l'intéressé et de sa promesse d'embauche. L'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

15 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508154

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une sanction d’exclusion temporaire de 4 jours infligée à un collégien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’exclusion avait déjà été entièrement exécutée et que le risque lié à la mention au dossier scolaire, invoqué pour justifier une atteinte grave et immédiate, n’était pas établi. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

15 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508397

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Rhône refusant le regroupement familial à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la grossesse de l'épouse, en raison du délai de six mois entre la décision et la requête. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

15 juillet 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205367

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Transdev, qui contestait la validité du contrat de concession de transport public urbain signé le 1er août 2022 entre Bordeaux Métropole et la société Keolis. Transdev invoquait notamment une information insuffisante des élus, un manque de transparence dans l'analyse des offres, une rupture d'égalité lors des négociations et l'irrégularité de l'offre de Keolis. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure de passation respectait les principes de transparence et de mise en concurrence prévus par le code de la commande publique et le code général des collectivités territoriales. En conséquence, la demande d'annulation ou de résiliation du contrat a été rejetée.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIES

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504779

Référé précontractuel rejeté par le Tribunal administratif de Montpellier. La société Proville contestait le rejet de son offre pour un marché de mobilier urbain, mais sa requête a été introduite le jour même de la signature du contrat avec l’attributaire. Le juge a constaté que la conclusion du contrat était intervenue avant l’introduction du recours, rendant la requête irrecevable en application des articles L. 551-1 du code de justice administrative et R. 2181-2 du code de la commande publique.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

15 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505001

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. et Mme C contre un refus d’autorisation d’instruction en famille, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a constaté que la décision initiale émanait du directeur académique du Gard, dont le siège relève du ressort du Tribunal Administratif de Nîmes. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi du dossier à cette juridiction.

Avocat : GMC AVOCATS ASSOCIES

15 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201854

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de la société Isère Fibre contestant deux titres de recettes émis par le département de l'Isère, chacun pour une pénalité de 153 000 euros pour retard de paiement de la redevance d'usage 2019. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de mise en demeure préalable et le caractère excessif de la pénalité. Le département a fait valoir que le premier titre avait été retiré et remplacé. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions reconventionnelles du département demandant des intérêts légaux, une collectivité publique ne pouvant demander au juge une mesure qu'elle a le pouvoir de prendre. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la régularité des titres de recettes au regard du code général des collectivités territoriales et des principes généraux du droit administratif.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN ET ASSOCIES

15 juillet 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507190

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 mai 2025 ordonnant sa remise aux autorités italiennes et une interdiction de circulation sur le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Toulon, compétent car correspondant au lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée.

Avocat : CABINET ALE & ASSOCIES

15 juillet 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405063

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B, adjoint technique principal, qui contestait la réduction de son complément indemnitaire annuel (CIA) de 680 € à 294 € pour 2024 par le maire de Le Malesherbois. Le requérant soutenait que cette baisse, motivée par des contraintes budgétaires, constituait une erreur manifeste d'appréciation au regard de sa manière de servir. Le tribunal rappelle le cadre juridique (décrets n° 91-875, 2014-513 et 2014-1526, code général de la fonction publique) et conclut que la décision, prise dans la limite des plafonds fixés par l'assemblée délibérante, n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA & ASSOCIES

15 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502627

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme B, agent territorial, qui contestait le refus implicite de la commune d'Olivet de la reclasser sur un poste administratif après son inaptitude définitive à son poste d'animatrice. Le tribunal juge que la commune a respecté son obligation de reclassement en proposant un détachement dans un cadre d'emplois compatible avec les restrictions médicales, et que l'absence de poste administratif vacant justifie légalement le refus. La décision s'appuie sur les articles L. 826-3 à L. 826-5 du code général de la fonction publique et les décrets relatifs au reclassement des fonctionnaires territoriaux, écartant les moyens de détournement de pouvoir et d'erreur de droit.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

15 juillet 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502698

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. et Mme A qui demandaient la remise en état du chemin rural « La Plaine au Huterot » et une indemnisation. Le tribunal rappelle que les chemins ruraux font partie du domaine privé communal et que les communes n’ont pas d’obligation légale d’entretien, sauf si elles ont accepté de l’assurer en fait par des travaux de viabilité. En l’espèce, les requérants n’apportent pas la preuve d’une telle acceptation par la commune de Montigny-sur-Avre, ni d’un préjudice indemnisable. La requête est donc rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

15 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517315

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 16 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit à être entendu, estimant que la procédure avait été régulière et que M. A avait pu présenter ses observations. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

15 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203577

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la société Isère Fibre contestant un titre de recette émis par le département de l'Isère pour une pénalité de 262 091,82 euros, liée à un retard dans la remise des dossiers des ouvrages exécutés (DOE) dans le cadre d’une délégation de service public. Le tribunal a relevé que le département avait retiré le titre initial et émis un nouveau titre, rendant sans objet les conclusions principales de la société. Il a également jugé irrecevables les conclusions reconventionnelles du département demandant des intérêts au taux légal, une collectivité publique ne pouvant solliciter du juge une mesure qu’elle peut prendre elle-même. La solution retenue est le non-lieu à statuer sur les demandes principales et le rejet des conclusions reconventionnelles, sans application des textes spécifiques au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN ET ASSOCIES

15 juillet 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204271

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 30 mars 2022 par lequel le maire de Saint-Victoret avait retiré le permis de construire tacite délivré à M. A le 8 décembre 2021. Le tribunal a jugé que ce retrait, intervenu plus de trois mois après la délivrance du permis, méconnaissait l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le motif de retrait fondé sur un risque d'inondation, au titre de l'article R. 111-2 du même code, n'était pas établi, la commune se bornant à évoquer un futur classement par un plan de prévention des risques en cours d'élaboration. La commune de Saint-Victoret a été condamnée à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204275

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 30 mars 2022 par lequel le maire de Saint-Victoret avait retiré le permis de construire tacite de M. A. Le juge a retenu que ce retrait, intervenu plus de trois mois après la délivrance tacite du permis le 8 décembre 2021, méconnaissait l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. Le tribunal a également écarté le moyen de la commune tiré d'une situation de compétence liée, estimant que le retrait constituait une simple faculté. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : SELARL DEBEAURAIN ET ASSOCIÉS

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208543

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours en excès de pouvoir du syndicat des copropriétaires du 141 avenue de Liège contre un arrêté du maire de Valenciennes du 24 mai 2022, qui ne s'opposait pas à la création de six places de stationnement au 143 avenue de Liège. Le tribunal a jugé que le dossier de déclaration préalable était incomplet et que le projet méconnaissait plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), notamment en matière de surfaces libres engazonnées et de plantation d'arbres. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation de ces vices dans un délai déterminé.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

15 juillet 2025• 5ème Chambre