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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

385 040

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303279

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le calcul de ses droits aux allocations chômage (ARE) et à l'allocation spécifique de solidarité (ASS) par Pôle emploi (devenu France Travail). Concernant l'ARE, le tribunal a jugé les conclusions indemnitaires irrecevables car tardives, la décision de calcul du 3 juillet 2020 étant devenue définitive après l'expiration du délai raisonnable d'un an. Pour l'ASS, la demande a été rejetée faute de précisions suffisantes de la part de la requérante. La solution s'appuie sur le principe de sécurité juridique et les dispositions du code du travail.

Avocat : FWF ASSOCIES

11 juillet 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302368

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative territoriale, qui contestait son licenciement (révocation) prononcé par la communauté de communes de Mirecourt-Dompaire pour avoir exercé des activités accessoires sans autorisation. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et la composition du conseil de discipline régulière. Il a également rejeté l'argument de la double sanction, estimant que l'avertissement préalable et la révocation ne portaient pas sur les mêmes faits, et a considéré que la sanction n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie notamment sur le code des relations entre le public et l'administration et le décret n° 89-677 du 18 septembre 1989.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET WELZER ET ASSOCIES

11 juillet 2025• Chambre 1
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302225

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, victime d'un accident de la route le 15 juin 2021 sur la RD460, imputé à la présence de gravillons non signalés. La juridiction a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision de refus indemnitaire, celle-ci ayant eu pour seul effet de lier le contentieux. Sur le fond, le tribunal a retenu la responsabilité du département des Vosges pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, faute pour celui-ci d'avoir prouvé la mise en place effective d'une signalisation temporaire. En conséquence, le département a été condamné à verser à M. A une indemnité de 3 000 euros pour ses préjudices corporels et moraux, ainsi que 1 500 euros pour son préjudice matériel, sur le fondement des principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public.

Avocat : PHELIP & ASSOCIES

11 juillet 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301352

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de M. C contre le refus implicite de la commune de Serrouville de lui communiquer des permis de construire pour deux chalets et une extension. La commune a fait valoir que la demande initiale pour les chalets était incomplète et qu'aucune autorisation d'extension n'avait été sollicitée. Le tribunal a jugé que la demande de M. C portait sur des abris de jardin et non des chalets, et qu'aucune autorisation distincte n'existait pour les chalets à la date de sa demande. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C, appliquant les articles L. 311-1 et L. 311-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

11 juillet 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202456

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B D et de l'EARL Ulysse, qui contestaient les décisions du préfet de Meurthe-et-Moselle de réduire les surfaces déclarées au titre des campagnes PAC 2019 et 2020 en raison de doublons avec une autre exploitante, Mme A. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les critères de l'article 24 du règlement (UE) n° 639/2014, en retenant que Mme A était l'exploitante effective des parcelles litigieuses, dès lors qu'elle en assurait la mise en valeur agricole. Les requérants n'ont pas démontré qu'ils disposaient de la compétence décisionnelle sur l'activité agricole des terres, ni qu'ils en étaient les exploitants réels.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

11 juillet 2025• Chambre 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207300

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, détenu, qui contestait les sanctions disciplinaires de trente jours de cellule qui lui avaient été infligées. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la composition de la commission de discipline et le non-respect des droits de la défense. Le tribunal a jugé que les moyens de légalité externe tirés de l'incompétence de l'auteur des décisions initiales étaient inopérants, la décision du directeur interrégional s'étant substituée à elles. Il a également estimé que les poursuites avaient été valablement engagées par un adjoint au chef de détention bénéficiant d'une délégation de signature régulière, conformément aux articles R. 234-14 et suivants du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

11 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203561

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la SAS Belandco, qui contestait des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017, assortis de pénalités pour manœuvre frauduleuse. La société invoquait notamment un vice de procédure fondé sur l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales, en raison d'un défaut d'information sur l'origine de renseignements obtenus de tiers. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que les informations litigieuses, issues de consultations de données légales librement accessibles au public, n'entraient pas dans le champ d'application de cette garantie procédurale.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

11 juillet 2025• 7ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504897

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'EPCI Carcassonne Agglo visant à enjoindre à la commune de Lespinassière de lui permettre d'accéder aux installations de distribution d'eau potable et de procéder au transfert effectif de la compétence eau et assainissement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation litigieuse (non-respect du transfert de compétence et non-conformité de l'eau) existant depuis plusieurs années sans préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

11 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304898

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’indemnisation de préjudices par la commune d’Asnières-sur-Seine et son assureur. Le requérant a toutefois déclaré se désister purement et simplement de son action. Par ordonnance du 11 juillet 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

11 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303610

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait réparation pour neuf fouilles intégrales subies à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis en 2021. Le juge a estimé que ces fouilles, bien que réalisées sans décision préalable formalisée, étaient justifiées par les nécessités de l'ordre public et les contraintes du service pénitentiaire, conformément à l'article 57 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009. Il a également considéré qu'elles n'avaient pas porté atteinte à la dignité du requérant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'indemnisation de 900 euros a été rejetée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

11 juillet 2025• 7ème chambre - Juge unique
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1504891

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la SARL Soleil d'Oc, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période de 2012 à 2014. La société soutenait que l'obligation d'achat d'énergies renouvelables et son financement par la CSPE constituaient des aides d'État illégales. Le tribunal écarte ce moyen, estimant que le produit de la CSPE n'influence pas directement le montant des aides et n'en fait pas partie intégrante, en application des articles L. 121-6 et suivants et L. 314-1 et suivants du code de l'énergie. La demande de restitution est donc rejetée, ainsi que les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : CABINET JURISTES ASSOCIES BFC (SELAFA)

11 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503901

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 14 novembre 2022, a examiné les mesures prises par les Hospices civils de Lyon pour réintégrer Mme A et reconstituer sa carrière à compter du 1er mars 2021. La juridiction a constaté que l’administration avait procédé à la réintégration juridique, à la reconstitution de carrière, à la promotion de l’intéressée, et avait régularisé ses droits à pension auprès de la CNRACL. En conséquence, le tribunal a estimé que les Hospices civils de Lyon avaient entièrement exécuté le jugement, rejetant les demandes de Mme A tendant à une astreinte et à une indemnité au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DOITRAND & ASSOCIES

11 juillet 2025• 8ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304765

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet de Vaucluse. Le tribunal a relevé que la demande de titre avait été adressée par voie postale sans que le préfet ait prescrit ce mode de dépôt, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle prévue par les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, aucune décision implicite faisant grief n'a pu naître, rendant la requête irrecevable en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2107449

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial du 19 juillet 2021 et un permis modificatif du 3 mai 2022, délivrés par le maire de Toulouse à la SNC Cogedim Midi-Pyrénées pour un ensemble de dix-neuf logements. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, l’incomplétude du dossier, et la méconnaissance des règles d’urbanisme locales (PLU) et nationales (code de l’urbanisme). Par un jugement avant dire droit, le tribunal a rejeté les exceptions d’irrecevabilité soulevées par la commune et le pétitionnaire, et a ordonné une mesure d’instruction complémentaire avant de statuer au fond. Les textes appliqués incluent les articles L. 424-1, R. 425-1, R. 451-1 et suivants, R. 111-2, R. 111-5, R. 111-27 du code de l’urbanisme, ainsi que le règlement du PLU de Toulouse.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

10 juillet 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488023

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488023.20250710• 5ème et 6ème chambres réunies
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02828

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03395

Avocat : CHAINTRIER ET ASSOCIES

10 juillet 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02096

Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES

10 juillet 2025• 4ème chambre
CAA69Décision• exécution décision justice adm

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00089

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303426

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision de préemption urbain prise le 2 octobre 2023 par la maire de Ruffey-lès-Echirey sur un terrain situé au lieudit "La Colonne". La requérante, la société Roger Martin Promotion, contestait la légalité de cette décision. Le tribunal a jugé que la décision de préemption n'avait pas été notifiée au propriétaire dans le délai de deux mois suivant la réception de la déclaration d'intention d'aliéner, en méconnaissance des articles L. 213-2 et R. 213-8 du code de l'urbanisme. Cette irrégularité a entraîné l'annulation de la décision attaquée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

10 juillet 2025• 1ère chambre