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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

385 293

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401572

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis médical était régulière et que la décision de refus était suffisamment motivée. Il a jugé que l'état de santé de M. A ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour, car l'offre de soins en Géorgie était adaptée, et que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401938

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante dominicaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour était fondé sur l'absence de visa de long séjour, conformément à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501771

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la délibération du 3 avril 2025 de la communauté de communes du Mellois-en-Poitou. Cette délibération prévoyait la fermeture de la déchèterie de la Mothe-Saint-Héray au 1er juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la fermeture était prévue de longue date et que des solutions alternatives d'accès aux déchèteries de Pamproux et Saint-Maixent étaient organisées. En l'absence d'urgence caractérisée, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la délibération.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

9 juillet 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00884

Avocat : CABINET CAMILLE & ASSOCIES

9 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01447

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

9 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01714

Avocat : SCP MASSON & DUTAT

9 juillet 2025• 1re chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02613

Avocat : SCP BOIVIN & ASSOCIÉS

9 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02835

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

9 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00152

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

9 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303849

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SCI César d’un recours en excès de pouvoir contre deux décisions du maire de Saint-Jean-Cap-Ferrat exerçant le droit de préemption urbain sur un local artisanal. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. La SCI César n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, le président de la 2ème chambre a constaté son désistement d’office et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : WW & ASSOCIES

9 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506299

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Les conclusions à fin de suspension de l’arrêté ont été jugées irrecevables car non présentées par une requête distincte, conformément à l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Les moyens soulevés à l’encontre de la légalité de l’arrêté (atteinte à la vie privée, défaut d’examen, erreur d’appréciation, méconnaissance de l’article 3 de la CEDH) ont été rejetés comme manifestement non assortis des précisions nécessaires, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET NASR ET ASSOCIES

9 juillet 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501981

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société SENI pour contester la procédure d'attribution de lots d'un marché de services de propreté passé par l'établissement INOLYA. La société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné la société SENI à verser une somme globale de 1 500 euros à l'établissement INOLYA et aux sociétés JBS Propreté et 2NM Propreté au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CANTOIS MAYAUD ASSOCIES

9 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502144

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B A contre une décision de transfert aux autorités espagnoles prise par le préfet de la Seine-Maritime. Constatant que le préfet a son siège en Seine-Maritime, le juge a appliqué les articles R. 922-1 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour décliner sa compétence territoriale. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Rouen, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

9 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506445

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Elec Partners. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°15 (électricité) du marché de construction de l'Hôtel de police municipale de Villefontaine, invoquant notamment un défaut d'information sur les motifs de rejet et une dénaturation de son offre. Le juge a estimé que la simple mention d'un compte-rendu de chantier ne prouvait pas la signature du contrat avant la saisine du tribunal, et que la requérante n'avait pas été privée de son droit au recours. En conséquence, les conclusions tendant à l'annulation de la procédure ont été rejetées.

Avocat : SELARL DBS AVOCATS ASSOCIES

9 juillet 2025
TA69Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503037

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi pour l'exécution d'un jugement du 14 juin 2024 enjoignant à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme B. Par un jugement du 10 juin 2025, le tribunal avait constaté l'inexécution de cette injonction et assorti celle-ci d'une astreinte de 100 euros par jour. La préfète ayant finalement décidé, le 21 mai 2025, de délivrer une carte de séjour temporaire à l'intéressée, le tribunal constate que l'injonction a été entièrement exécutée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à liquider l'astreinte.

Avocat : TERRASSON

9 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506570

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E, ressortissant espagnol, contestant l'arrêté préfectoral du 22 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, confirmant la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

9 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506905

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation concernant son état de santé. La solution retenue confirme la légalité des décisions du préfet des Yvelines, fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

9 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500845

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C et M. A demandant l'annulation du refus du préfet de la Marne de délivrer une autorisation de travail à M. A, ressortissant algérien, pour un poste de coiffeur. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car la classification et la rémunération proposées dans la demande ne correspondaient pas à la convention collective nationale de la coiffure, compte tenu du diplôme de M. A. Les requérants n'ont pas démontré l'équivalence du diplôme algérien avec le CAP français. La décision a été fondée sur l'article R. 5221-20 du code du travail.

Avocat : SCP ACG & ASSOCIES

9 juillet 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504330

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire à la demande de M. A, dont la maison subit des infiltrations d'eau. La mesure a été jugée utile car la cause des désordres, potentiellement imputable au domaine public de la commune ou du département, n'est pas déterminée. La demande d'injonction de produire des documents a été rejetée comme irrecevable. La décision est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : PHELIP ET ASSOCIES

9 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506484

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de la Drôme refusant de réduire la durée de son inscription au fichier FINIADA. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 312-16-2 du code de la sécurité intérieure et d'une atteinte à la liberté professionnelle, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

9 juillet 2025