LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

385 593

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300330

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de M. B, agent du centre hospitalier du Vigan, visant à obtenir réparation des préjudices liés à des maladies professionnelles (tendinopathies aux épaules) et à des fautes dans la gestion de sa situation administrative. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant d'avoir justifié de la réception de sa demande indemnitaire préalable par l'administration, condition nécessaire pour saisir le juge administratif en plein contentieux. Aucune indemnisation n'a donc été accordée, et les conclusions fondées sur la responsabilité sans faute ou pour faute n'ont pas été examinées au fond.

Avocat : GMC AVOCATS ASSOCIÉS

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300169

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de la délibération du 5 juillet 2022 du conseil municipal de Couffouleux autorisant l'achat de terrains pour la construction d'un collège. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer, la délibération ayant produit des effets avant son abrogation. Il a également jugé recevable l'intervention de l'association Agir pour Couffouleux et d'autres requérants. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut d'information des conseillers municipaux, et les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir, en application des articles L. 2121-10 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales.

« Précédent469470471472473474475Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2103680

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'association Agir pour Couffouleux et autres, qui demandait l'annulation de deux délibérations du conseil municipal de Couffouleux du 13 avril 2021. La première délibération portait sur le vote du budget primitif 2021 incluant une somme de 350 000 euros pour l'acquisition d'un terrain destiné à un collège, et la seconde concernait la prescription d'une déclaration de projet pour la mise en compatibilité du plan local d'urbanisme. Le tribunal a notamment jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant la requête irrecevable. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

8 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00230

Avocat : SELARL GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIES

8 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02874

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIÉS

8 juillet 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304512

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, détenu, qui demandait réparation pour le préjudice moral subi suite à sept fouilles intégrales subies entre avril et juillet 2022 au centre pénitentiaire de Lille-Annœullin. Le tribunal a appliqué les articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire, qui prohibent les fouilles intégrales aléatoires ou systématiques, et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'administration pénitentiaire n'avait pas justifié ces fouilles par une présomption d'infraction ou un risque pour la sécurité, et que leur caractère répété et non motivé constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser 700 euros à M. B en réparation de son préjudice moral, assortis des intérêts au taux légal et de leur capitalisation.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

8 juillet 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303212

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la demande de M. C, détenu, qui contestait une fouille intégrale subie le 20 septembre 2022 au centre pénitentiaire de Lille-Annœullin et sollicitait 100 euros en réparation de son préjudice moral. Le tribunal a jugé que cette fouille, effectuée à la sortie d’un atelier, était justifiée par la nécessité de vérifier qu’aucun outil dangereux ou objet prohibé n’était emporté, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Il a estimé que la mesure était proportionnée et ne constituait pas un traitement inhumain ou dégradant au sens de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

8 juillet 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302639

Le Tribunal Administratif de Lille a condamné l'État à verser 5,30 euros à un détenu, M. A, pour surfacturation lors d'achats au service cantine du centre pénitentiaire de Lille-Annoellin. La juridiction a jugé que l'administration avait commis une faute en facturant un ventilateur et une mini-chaîne HI-FI à des prix supérieurs à ceux indiqués sur le bon de commande, sans prouver que ces prix étaient obsolètes. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 332-33 et D. 332-34 du code pénitentiaire, qui imposent la transparence des prix pratiqués à la cantine.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

8 juillet 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301137

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, détenu au centre de détention de Bapaume, qui demandait réparation pour le préjudice moral subi lors de sept fouilles intégrales effectuées en juillet et août 2022. Le tribunal a jugé que ces fouilles, justifiées par le profil pénitentiaire et pénal du requérant ainsi que par le contexte de détention, étaient légales et proportionnées au regard des articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue, et la demande indemnitaire de 700 euros a été rejetée. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

8 juillet 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300993

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, un détenu, qui demandait la condamnation de l'État pour l'ouverture de son courrier par le vaguemestre. Le tribunal a jugé que le pli litigieux, provenant du service de contrôle budgétaire et comptable ministériel (SCBCM) du ministère de la justice, n'émanait pas d'un "directeur du ministère de la justice" au sens de l'article D. 262 du code de procédure pénale. Par conséquent, l'ouverture de ce courrier par l'administration pénitentiaire n'a pas constitué une violation du secret des correspondances protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande indemnitaire, faute de faute de l'administration.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

8 juillet 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300073

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A C, détenu au centre de détention de Bapaume, qui demandait réparation pour le préjudice moral subi suite à 25 fouilles intégrales subies entre avril 2020 et juin 2022. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que l'administration pénitentiaire n'avait pas commis de faute. Il a jugé que les fouilles étaient justifiées par la nécessité de maintenir la sécurité et le bon ordre dans l'établissement, face à une recrudescence d'objets prohibés, et qu'elles étaient proportionnées. La décision s'appuie sur les articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 225-1 à L. 225-3 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

8 juillet 2025• juge unique (8)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510433

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C. Celui-ci demandait la suspension de l'autorisation implicite donnée par Nantes Métropole pour l'installation temporaire d'une œuvre d'art sur la colonne Louis XVI. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'installation étant provisoire, réversible et n'ayant pas d'impact suffisamment grave et immédiat sur la situation du requérant ou sur la protection du patrimoine. La requête a été rejetée, incluant les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIEES

8 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407174

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. H, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour pour deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LASSORT

8 juillet 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205427

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A B et de l'association Sauvegarde du Patrimoine Rural de Couffouleux, qui demandaient l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Couffouleux du 5 juillet 2022 autorisant l'achat de terrains pour la construction d'un collège. La requête a été jugée irrecevable car les requérants n'ont pas présenté un exposé complet des faits et moyens dans le délai de recours contentieux de deux mois, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Les frais de justice ont été mis à la charge solidaire des requérants à hauteur de 1 500 euros.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501436

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 26 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), en raison de la présence en France de son épouse et de ses trois enfants. Le tribunal a estimé que la décision de refus était fondée sur la menace à l'ordre public que représentait M. D, compte tenu de ses multiples condamnations pénales, et que cette menace justifiait légalement le refus de séjour et la mesure d'éloignement, sans que les liens familiaux invoqués ne puissent y faire obstacle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 432-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHABBERT-MASSON

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301766

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête du syndicat national de la publicité extérieure (SNPE) contestant l’opposition de la maire de Besançon à une déclaration préalable de modification d’un dispositif publicitaire. Le tribunal a d'abord interprété les conclusions comme étant également dirigées contre la décision initiale du 21 mai 2023. Sur la fin de non-recevoir, il a jugé que le SNPE, en tant que syndicat professionnel, justifiait d'un intérêt collectif à agir, mais a finalement rejeté la requête au fond, estimant que le moyen tiré de la méconnaissance du règlement local de publicité n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les articles L. 2131-1, L. 2132-3 et L. 2133-3 du code du travail.

Avocat : D4 AVOCATS ASSOCIÉS

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400762

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de la métropole Aix-Marseille-Provence de lui accorder une aide au maintien dans les lieux via le fonds de solidarité pour le logement (FSL). Le juge a constaté que le taux d'effort de la requérante, calculé entre ses ressources et son loyer, dépassait largement le plafond de 40 % fixé par le règlement intérieur métropolitain du FSL, en application de la loi du 31 mai 1990 et du décret du 2 mars 2005. La grande précarité financière invoquée par Mme A... ne pouvait justifier l'octroi de l'aide, car elle expliquait précisément le dépassement du taux d'effort réglementaire. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la décision de refus.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

8 juillet 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201447

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société La Mare Espaces Verts, candidate évincée du lot n°2 d’un marché public de la commune de Saint-André, pour contester la régularité de l’attribution du marché à la société Espaces Verts Environnement. La requérante invoquait notamment l’irrégularité de l’offre retenue et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’offre de l’attributaire était conforme au règlement de consultation et que la commune n’avait commis aucune erreur de nature à justifier l’annulation ou la résiliation du contrat. Cette décision s’appuie sur les principes généraux de la commande publique et le code de la commande publique.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301057

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. H, Mme B, M. F et Mme E, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par la maire de Poitiers à la SCCV Horizon pour la réalisation de 120 logements (libres, sociaux et une résidence jeunes actifs). Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier de demande (article R. 431-10 du code de l'urbanisme) et la méconnaissance des articles USS 10 (hauteur) et USS 12 (stationnement) du plan de sauvegarde et de mise en valeur. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que les documents graphiques fournis permettaient d'apprécier correctement l'insertion du projet.

Avocat : AARPI CASTERA-SASSOUST

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302200

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté les requêtes de la SAS Arconseil et de M. B A contestant des rehaussements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA, impôt sur le revenu et prélèvements sociaux) pour les années 2017 à 2019. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la prescription du droit de reprise pour 2017, à la régularité de la procédure, au bien-fondé des reconstitutions de chiffre d'affaires et des charges, ainsi qu'à la motivation et au bien-fondé des pénalités pour manquement délibéré. Les textes appliqués incluent les articles L. 55 et L. 57 du livre des procédures fiscales, ainsi que les dispositions relatives aux ordonnances "COVID".

Avocat : SCP DUBAULT BIRI & ASSOCIES

8 juillet 2025• 7éme chambre