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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

385 593

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408660

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A épouse B d’une demande d’indemnisation pour des préjudices subis après une ostéotomie bi-maxillaire réalisée le 16 mars 2023 aux Hospices civils de Lyon. Elle invoque un défaut d’information sur une fracture de la mâchoire survenue lors de l’opération et une négligence dans le suivi post-opératoire. Le tribunal, appliquant l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, a estimé que les éléments produits ne permettaient pas d’établir une faute médicale certaine. En conséquence, il a rejeté la requête principale et ordonné une expertise médicale avant dire droit pour déterminer les responsabilités et l’étendue des préjudices.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306043

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, étudiant en médecine, contestant les courriels de l'Agence régionale de santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes des 16 et 22 mai 2023, qui lui interdisaient d'exercer en tant que "faisant fonction d'interne" faute de statut dans la région. Le tribunal a jugé que le courriel du 16 mai 2023, adressé au centre médical employeur, ne constituait pas une décision faisant grief au requérant et a rejeté les conclusions dirigées contre lui comme irrecevables. S'agissant du courriel du 22 mai 2023, le tribunal a considéré qu'il se bornait à fournir des informations sur les conditions d'exercice, sans constituer une décision faisant grief. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les moyens invoqués, notamment la violation des articles R. 6153-41 et R. 6153-42 du code de la santé publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PERRON ET ASSOCIES AVOCATS

8 juillet 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300270

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a été saisi par Mme C et sa famille d’une demande d’indemnisation provisionnelle et d’expertise complémentaire, suite à une prise en charge fautive par les Hospices Civils de Lyon (HCL) en 1998, liée au mauvais positionnement d’un cathéter. Le tribunal a rejeté la demande de contre-expertise des HCL et ordonné une expertise complémentaire pour évaluer l’ensemble des préjudices de Mme C, dont la consolidation n’est pas établie. Il a condamné les HCL à verser une provision de 30 000 euros à Mme C et de 5 000 euros à chacun de ses trois proches, au titre de leurs préjudices respectifs, sur le fondement de la responsabilité pour faute. Cette décision applique les principes de la responsabilité hospitalière et les dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : SCP DUFOUR HARTEMANN PALAZZOLO & ASSOCIES

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2209301

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du conseil départemental de la Loire de l'ordre des médecins de ne pas porter plainte contre deux experts médicaux. La requérante estimait que ces experts avaient commis des manœuvres frauduleuses lors d'une expertise liée au décès de son mari. Le tribunal a jugé que la décision du conseil n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation, aucun manquement déontologique ou fautif n'étant établi contre les médecins. La demande d'indemnisation des préjudices a également été rejetée, faute de lien avec une faute du conseil. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique, notamment l'article L. 4124-2.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511083

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Sargé-lès-le-Mans retirant une non-opposition tacite à déclaration préalable et s'opposant à un changement de destination. Le juge a estimé que le moyen invoqué, tiré de l'irrégularité de la procédure contradictoire préalable au retrait, n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que le requérant avait été invité à présenter ses observations écrites dans un délai de dix jours, conformément aux articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, et n'avait pas sollicité d'observations orales. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

7 juillet 2025
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02599

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

7 juillet 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400658

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, contestant la vente de terrains communaux à la société Elgéa Habitat. La première délibération du 29 juin 2023 a été retirée et remplacée par une seconde du 23 novembre 2023, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur la première. Les moyens soulevés contre la seconde délibération, notamment les vices de procédure, le défaut d'information des élus et la méconnaissance des principes de publicité et de mise en concurrence, ont été rejetés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. Vagneux, sur le fondement des articles L. 242-4 et L. 243-3 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

7 juillet 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506832

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait, à titre principal, la communication d'une expertise médicale et l'organisation d'une contre-expertise psychiatrique, et à titre subsidiaire, une nouvelle expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du même code. Le juge a estimé que la demande de communication était devenue sans objet, M. A ayant reçu le document, et que la condition d'urgence n'était pas remplie pour les autres demandes, l'intéressé étant en congé de maladie ordinaire. La demande subsidiaire a été jugée irrecevable pour défaut de requête distincte.

Avocat : SELARL LANDOT ET ASSOCIES

7 juillet 2025
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400608

Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte du désistement d’instance de Mme B C, qui contestait le changement de zonage de sa parcelle de terrain (passant de constructible à naturel) par le nouveau plan local d’urbanisme de la commune de Varetz. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande du tribunal fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. En conséquence, la requête est classée sans examen au fond, et les conclusions de la commune de Varetz tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

7 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511047

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme Q et autres qui demandaient l'interruption des opérations d'expulsion de leurs parcelles. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, les expulsions étant déjà achevées, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que le droit de propriété ou le droit au respect de la vie privée et familiale, n'était établie. La solution retenue s'appuie sur l'absence d'objet du litige et le caractère régulier des procédures d'expropriation et d'expulsion menées par l'administration.

Avocat : BVK AVOCATS ASSOCIES

7 juillet 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01009

Avocat : SCP DUCROT & ASSOCIES - DPA

7 juillet 2025• 5ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03009

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

7 juillet 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405073

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B, adjoint technique territorial, d’un recours contestant l’arrêté du maire du Malesherbois fixant à 93 euros le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA). En cours d’instance, la commune a informé le tribunal du décès du requérant survenu le 9 février 2025. Aucun ayant droit n’ayant repris l’instance malgré une mise en demeure, le tribunal a constaté, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la requête.

Avocat : SCP LE METAYER & ASSOCIES

7 juillet 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501908

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé précontractuel, rejette la requête de la société Keematic. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour un accord-cadre de gestion de parc automobile passé par l'office public de l'habitat Vosgelis. Le juge retient que le litige relève de la compétence de la juridiction administrative, mais estime que l'offre de la société requérante était irrégulière. Il constate que la solution proposée ne respectait pas les exigences du cahier des clauses techniques particulières (CCTP) concernant l'intégration automatique des factures de carburant et l'agrément pour les armoires à clés, sans que ces exigences soient disproportionnées au regard de l'article L. 3 du code de la commande publique.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

7 juillet 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301505

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Mouguerre opposant un sursis à statuer à sa demande de division de lots. Le requérant s’est désisté de sa requête, et la commune a accepté ce désistement tout en renonçant à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 7 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

7 juillet 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414894

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A tendant à la condamnation de l'ONIAM à lui verser une provision de 157 000 euros. Le tribunal a considéré que l'obligation de l'ONIAM n'était pas sérieusement contestable, mais a estimé que le montant de la provision demandée était excessif au regard de l'état antérieur du requérant et de la part imputable aux infections nosocomiales. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans préjudice du droit de M. A de saisir le juge du fond. Les textes appliqués sont les articles L. 1142-1 et L. 1142-1-1 du code de la santé publique relatifs à la responsabilité pour infections nosocomiales.

Avocat : BIROT- RAVAUT ET ASSOCIES

7 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105646

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande d'indemnisation de M. A, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement économique en 2011. Le tribunal estime que la responsabilité de l'État pour faute n'est pas engagée, car l'illégalité de la décision administrative n'est pas établie. Il s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement des salariés protégés et sur le principe de la responsabilité pour faute de la puissance publique. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELAS GERARD & ASSOCIES

7 juillet 2025• 9ème chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500122

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par le préfet d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du SYVADE attribuant une concession de service public. Le préfet invoquait des vices de forme et de procédure, notamment l’absence de mention du vote et le défaut de transmission d’une note de synthèse aux élus. Le SYVADE a opposé un non-lieu à statuer, arguant que la délibération contestée avait été retirée. Le préfet s’étant désisté de sa requête, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS VALSAMIDIS AMSALLEM JONATH FLAICHER et ASSOCIES

7 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207621

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme B d’un recours en plein contentieux visant à engager la responsabilité contractuelle et extracontractuelle du département des Hautes-Alpes pour des dommages causés à leur maison lors de travaux publics. Les requérants sollicitaient notamment des indemnités pour préjudices matériel, moral et de jouissance. Par un mémoire du 24 juin 2025, les consorts B ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête, désistement accepté par le département. Par ordonnance du 7 juillet 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

7 juillet 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302115

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, détenu au centre de détention d'Argentan, qui contestait la décision du 28 juin 2023 ordonnant son placement à l'isolement pour trois mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de violation des droits de la défense, jugeant que la décision avait été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière et que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration et le code pénitentiaire avait été respectée. Il a également estimé que les faits reprochés justifiaient la mesure et qu'il n'y avait ni erreur d'appréciation ni inexactitude matérielle. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 211-2, L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles R. 213-21 et L. 213-8 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIES

7 juillet 2025• 1ère chambre