44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
44 006
Décisions totales
383 581
Ordonnances
327 784
Avec résumé IA
Avocat : FROMENT - MEURICE & ASSOCIES
Avocat : RAVETTO ASSOCIES
Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES
Avocat : DUVIVIER & ASSOCIES
Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES
Avocat : CJ BOT NORMAND CREN ASSOCIÉS
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une demande d'exécution d'un jugement. Le sujet principal est la demande de Mme A... visant à obtenir l'exécution d'un jugement ayant enjoint à la préfète du Rhône de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juridiction retient cette solution car l'administration a, postérieurement à la requête, donné suite à l'injonction en convoquant l'intéressée, rendant la demande sans objet. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1, 3°, du code de justice administrative.
Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, ressortissant bangladais dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, sont soit manifestement infondés, inopérants, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 542-1 et L. 542-2) et de la convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES
**Sujet principal** : Demande en responsabilité de l'établissement public territorial Grand Paris Sud Est avenir suite au décès par noyade d'un adolescent dans une piscine municipale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête des parents, estimant que l'établissement n'avait pas commis de faute dans l'organisation du service de surveillance ou dans la mise en œuvre du protocole de secours. Les moyens invoqués n'étaient pas fondés. **Textes appliqués** : L'article L. 322-7 du code du sport (surveillance constante des piscines publiques) et les principes généraux de la responsabilité administrative pour faute en cas d'accident dans un ouvrage public.
La société Filigrane demande réparation pour des prestations supplémentaires liées à un marché de dépoussiérage, invoquant des manquements contractuels de l'administration (conditionnement et rotation des palettes). Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en plein contentieux, rejette sa demande, considérant notamment que la requête était irrecevable (mémoire en réclamation tardif selon l'article 46.2 du CCAG) et que les manquements allégués n'étaient pas établis. Le tribunal applique les dispositions du code de la commande publique et les principes généraux du droit des contrats administratifs.
Avocat : AARPI BUES & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision du département du Val-d'Oise refusant un contrat jeune majeur à un demandeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : BAZIN & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution des arrêtés municipaux portant retrait du détachement et reconstitution de carrière d'un directeur général des services. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET A5 AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en annulation d'un arrêté municipal autorisant la modification d'un projet de construction. La juridiction constate une irrecevabilité manifeste du recours, les requérants n'ayant pas produit, dans le délai imparti, la preuve de la notification de leur recours gracieux au bénéficiaire de l'autorisation. Cette irrecevabilité est prononcée en application de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES
Avocat : SELARL HOUDART & ASSOCIES
Avocat : UGGC & ASSOCIES
Avocat : SCP COLLET-DE ROCQUIGNY CHANTELOT-ROMENVILLE & ASSOCIES
Avocat : BERNADOU;SCP CGCB & ASSOCIES PARIS