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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

387 143

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402691

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Hoppen France pour contester trois titres de recettes émis par le centre hospitalier de Saint-Brieuc, totalisant 46 459,08 euros. La société s'est ensuite désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 10 avril 2025. Par une ordonnance du 30 juin 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond autre que le code de justice administrative n'a été appliqué.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PALMIER & ASSOCIES

30 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307608

Requête de M. A contre un permis d'aménager délivré par le maire de Saint-Prim. Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête comme manifestement irrecevable. Le permis contesté avait été retiré par un arrêté municipal avant même l'enregistrement de la requête, rendant l'acte disparu de l'ordre juridique. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

30 juin 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502205

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme A comme manifestement irrecevable. Les requérants contestaient plusieurs décisions de non-opposition à déclaration préalable délivrées par le maire de Dolomieu pour des travaux de reconstruction et de création de logement. Le tribunal a constaté que les requérants n'avaient pas notifié leur recours à l'auteur de la décision et au bénéficiaire des autorisations dans le délai de quinze jours, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de démolition.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

30 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301586

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028, ce qui a implicitement abrogé l’arrêté contesté. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes accessoires.

Avocat : TSHEFU ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401611

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. C D et Mme B A de demandes d’exécution de deux jugements du 25 mai 2023, enjoignant au centre hospitalier de l’ouest guyanais de réaliser des travaux d’isolation acoustique (mur coupe-bruit et écran acoustique) conformément à un rapport d’expertise du 2 mai 2022. Les requérants sollicitaient notamment le prononcé d’une astreinte et le paiement d’intérêts moratoires, en l’absence de toute mesure d’exécution de la part de l’établissement hospitalier, lequel n’a pas produit de mémoire en défense. Le tribunal a ordonné l’ouverture d’une phase juridictionnelle sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative pour contraindre l’hôpital à exécuter les jugements. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la procédure vise à faire appliquer les obligations résultant des jugements antérieurs.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400124

Cette décision du Tribunal Administratif de Saint-Martin (2ème chambre) concerne un recours en responsabilité pour faute intenté par la tutrice d’une majeure protégée contre la Collectivité de Saint-Martin. La requérante demandait réparation pour l’absence de versement de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) en établissement, pourtant accordée par une décision du 12 octobre 2020. Le tribunal a jugé que l’administration a commis une faute de nature à engager sa responsabilité en s’abstenant d’exécuter cette décision créatrice de droits, devenue définitive. Il a ainsi condamné la Collectivité à verser à Mme D la somme de 12 408,75 euros au titre du préjudice financier, correspondant aux arrérages impayés, et 2 000 euros au titre du préjudice moral, sur le fondement des articles L. 122-1 et suivants du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

30 juin 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504048

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’une demande d’expertise et de provision suite à une infection survenue après une prise en charge au centre hospitalier de la Timone (AP-HM) en novembre 2018. Le juge des référés a ordonné une expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, la jugeant utile pour évaluer les préjudices allégués. En revanche, la demande de provision de 3 000 euros a été rejetée, l’existence de l’obligation de l’AP-HM étant sérieusement contestable en l’absence d’éléments établissant le caractère nosocomial de l’infection et l’ampleur des préjudices. L’ONIAM a été mis hors de cause, sa présence n’étant pas utile à l’expertise.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

30 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506359

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C D. Cette expertise vise à éclairer les circonstances de l'accident médical survenu le 28 avril 2023 lors de la prise en charge de son fils B au centre hospitalier de la Timone, ayant entraîné un arrêt cardio-respiratoire. La mission confiée à l'expert inclut l'évaluation des éventuels manquements fautifs de l'établissement et, à défaut, l'appréciation de la qualification d'accident médical non fautif au regard des critères de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. La demande de frais d'avocat présentée contre l'AP-HM a été rejetée.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

30 juin 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300504

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en formation collégiale, a été saisi par un groupement d'entreprises d’un litige en plein contentieux relatif au solde d’un marché de travaux de gestion des sédiments du barrage de Vezins. Les sociétés requérantes demandaient la condamnation solidaire de l’Etat et de la société Antea France au paiement de plus de 15,5 millions d’euros, incluant la rémunération des prestations, la décharge de pénalités de retard et d’une réfaction, ainsi qu’une indemnisation pour sujétions imprévues et fautes du maître d’ouvrage. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des principes du droit administratif des contrats, notamment les stipulations du cahier des clauses administratives générales (CCAG) Travaux et les règles relatives à l’équilibre financier du contrat.

Avocat : MOLAS RIQUELME ASSOCIES

30 juin 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201793

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B contre l'arrêté du maire de Marigny-le-Lozon du 1er juin 2022 lui ordonnant d'évacuer des déchets. Le tribunal a jugé que la procédure prévue à l'article L. 541-3 du code de l'environnement avait été respectée, notamment par l'envoi préalable d'un avis de faits et de sanctions. Il a également estimé que les objets entreposés constituaient bien des déchets au sens de l'article L. 541-1-1 du même code, et que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur de droit ou de qualification. La demande de M. B a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : ASSOCIATION MARIE-DOUTRESSOULLE

30 juin 2025• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302466

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par la société Townhouse Trouville d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Trouville-sur-Mer ne s’opposant pas à des travaux déclarés par M. A. La société requérante s’est désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune et de M. A tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SIMON ASSOCIES

30 juin 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501743

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d’expulsion de la société Les Feux de la Rampe formulée par la commune d’Argentan. La commune sollicitait la libération d’un cinéma dont elle est propriétaire, afin de préparer une délégation de service public à compter du 1er janvier 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute d’éléments démontrant le caractère urgent du projet communal. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CHEVALLIER ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501527

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Atelier du Trait. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de maîtrise d'œuvre engagée par la communauté d'agglomération de Grand Angoulême, en invoquant notamment un défaut d'information, une sous-pondération du critère prix et l'utilisation de critères d'évaluation non prévus dans les documents de consultation. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la société requérante, habituée des procédures de passation, ne démontrait pas que les manquements allégués l'avaient lésée. La demande de la société Atelier du Trait a donc été rejetée, de même que les conclusions de la communauté d'agglomération au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : D4 AVOCATS ASSOCIES

30 juin 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313678

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’autorisation d’exercer la médecine, se déclare territorialement incompétent. Il estime que le litige relève de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, car le lieu d’exercice futur du requérant n’est pas déterminé, et non de l’article R. 312-10. Le centre national de gestion, auteur de la décision, ayant son siège à Paris, le dossier est transmis au tribunal administratif de Paris.

Avocat : BAZIN & ASSOCIÉS

30 juin 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201292

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SARL Préfa Bloc Agrégats, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-André du 1er avril 2022 lui refusant un permis de construire à titre précaire pour une station de concassage. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article L. 433-1 du code de l'urbanisme, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la substitution de motifs demandée par la commune.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

30 juin 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301677

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, agent social du CCAS de Fécamp. La requérante sollicitait le paiement d'heures intercalaires et supplémentaires, la majoration de son régime indemnitaire, une indemnisation pour un préjudice de retraite lié à son affiliation à l'IRCANTEC, et le bénéfice de la protection fonctionnelle. Le tribunal a estimé que les heures intercalaires étaient déjà rémunérées forfaitairement et que les heures supplémentaires n'étaient pas justifiées comme ayant été effectuées à la demande de l'administration. Il a également jugé que l'affiliation à la CNRACL dépend de la durée statutaire du poste, et non des heures effectives, et que la demande de protection fonctionnelle était sans lien avec le litige.

Avocat : SELARL EKIS AVOCATS ASSOCIES

30 juin 2025• 4 ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508596

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Reside Etudes, qui contestait une cotisation de taxe d'habitation de 1 212 euros pour l'année 2023. Le tribunal a constaté que l'administration avait prononcé le dégrèvement total de cette imposition le 9 octobre 2024, soit avant l'introduction de la requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, dépourvue d'objet dès l'origine, a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : LAMY LEXEL AVOCATS ASSOCIES

30 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203094

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de l'établissement public "Centre scientifique et technique du bâtiment" (CSTB) qui demandait l'annulation de la délibération du 12 janvier 2022 par laquelle la commune de Valbonne Sophia-Antipolis a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que la convocation des conseillers municipaux, accompagnée d'un lien vers le rapport de présentation, était suffisante au regard des articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. Il a également écarté les moyens tirés des insuffisances du rapport de présentation et de l'erreur manifeste d'appréciation concernant la protection paysagère de la parcelle AN 35. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203131

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Fayat Bâtiment, qui contestait la délibération du 12 janvier 2022 par laquelle la commune de Valbonne Sophia-Antipolis avait approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). La société, propriétaire d'une parcelle classée en espace boisé classé et zone naturelle, invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une atteinte excessive à son droit de propriété. Le tribunal a jugé que le classement était légal, rappelant que les auteurs d'un PLU peuvent prévoir l'usage futur des sols sans être liés par l'état existant du terrain, conformément aux articles L. 113-1 et R. 151-24 du code de l'urbanisme. En conséquence, les conclusions indemnitaires de la société ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SALLES & ASSOCIES

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305597

Le Tribunal Administratif de Nice (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C, un dentiste protégé, qui contestait la décision du 18 septembre 2023 de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour faute par la MGEN. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'employeur, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a rappelé que le licenciement d'un salarié protégé nécessite une autorisation de l'inspecteur du travail, qui doit vérifier l'absence de lien avec le mandat et la gravité suffisante des fautes. En l'espèce, le tribunal a estimé que l'administration avait correctement apprécié les faits et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, erreur d'appréciation et discrimination) n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision d'autorisation de licenciement.

Avocat : LECAT ET ASSOCIES

30 juin 2025• 2ème Chambre