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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

387 143

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201357

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation du refus du maire du Port de lui accorder une autorisation d'occuper la parcelle BM 44. Le tribunal a écarté les moyens de forme (absence de mention des voies de recours, notification par lettre simple) et le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte. Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus était légal, car l'occupation de la parcelle par M. C, déjà ordonnée par une ordonnance d'expulsion du 28 février 2014, était incompatible avec l'affectation du domaine public, en application des articles L. 2121-1, L. 2122-1, L. 2122-2 et L. 2122-3 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

30 juin 2025• 3ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300477

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule la décision implicite par laquelle le maire de Baie-Mahault a refusé de délivrer à la SCI Andromède un certificat de permis de construire tacite. Le tribunal constate que la société requérante bénéficiait d’un permis de construire tacite depuis le 18 février 2021, en application des articles L. 424-2 et R. 424-1 du code de l’urbanisme, faute de notification d’une décision expresse dans le délai d’instruction de trois mois. Il est établi que les certificats précédemment transmis par la commune concernaient un autre permis (n° PC 971103 20 R1167) et non celui sollicité (n° PC 971103 20 R1168). En conséquence, le tribunal enjoint à la commune de délivrer le certificat de permis tacite à la SCI Andromède.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MORTON & ASSOCIES

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300146

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a été saisi par l'association syndicale libre des propriétaires des Terres Basses d'un recours pour excès de pouvoir visant à faire constater une emprise irrégulière commise par l'établissement des eaux et de l'assainissement de Saint-Martin (EEASM) sur des parcelles du lotissement. L'association demandait l'institution d'une servitude sur le fondement de l'article L. 152-1 du code rural et de la pêche maritime pour régulariser la présence de canalisations d'eau potable et d'eaux usées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les canalisations litigieuses constituaient des réseaux privatifs appartenant à l'association et non des ouvrages publics relevant de la compétence de l'EEASM. En conséquence, il a jugé qu'il n'y avait pas d'emprise irrégulière et que l'établissement n'était pas tenu d'instituer une servitude en application du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

30 juin 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505238

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A C. Cette mesure vise à déterminer les causes et les conséquences d'une infection survenue après une intervention chirurgicale pour hernie discale réalisée le 10 mai 2015 à l'Hôpital de la Timone (AP-HM). Le juge a considéré la demande utile car les complications sont susceptibles d'engager la responsabilité de l'administration et d'ouvrir droit à réparation. L'expert devra notamment se prononcer sur le lien entre l'infection et la prise en charge hospitalière, ainsi que sur l'ensemble des préjudices subis par le requérant.

Avocat : SCP BBLM & ASSOCIÉS

30 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505748

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A E d'une demande d'expertise médicale et d'une demande de provision de 100 000 euros, suite à une prise en charge à l'hôpital d'instruction des armées (HIA) Laveran ayant entraîné des complications post-opératoires. Le juge des référés a fait droit à la demande d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, la jugeant utile pour éclairer une éventuelle action en réparation. En revanche, la demande de provision a été rejetée, l'obligation des défendeurs (ministère des Armées, AP-HM, ONIAM) n'étant pas, en l'état, sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du même code.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

30 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402029

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision du 23 avril 2024 du directeur du centre de détention de Joux-la-Ville ordonnant son placement en régime fermé. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, le chef des services pénitentiaires ayant reçu délégation, et que les faits reprochés (sortie non autorisée de cellule et refus de réintégration) étaient matériellement établis. Il a également estimé que le placement en régime différencié, fondé sur le comportement contestataire du détenu, ne constituait pas une erreur d'appréciation au regard des articles L. 211-4 et D. 211-36 du code pénitentiaire. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

30 juin 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402358

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait son placement en régime fermé de détention au centre de détention de Joux-la-Ville. Le tribunal a jugé que la décision du 28 mai 2024 était légale, la délégation de signature au chef des services pénitentiaires étant régulière. Il a également estimé que les faits reprochés (refus de réintégrer sa cellule et propos insultants) étaient matériellement établis et justifiaient le placement en régime différencié, sans erreur d'appréciation. La décision s’appuie sur les articles L. 211-4 et D. 211-36 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

30 juin 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400138

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, médecin, qui contestait la décision du 23 octobre 2023 du directeur général de l’Agence régionale de santé (ARS) de Normandie suspendant son droit d’exercer pour cinq mois. Le tribunal a d’abord écarté l’exception de non-lieu à statuer, jugeant que la décision attaquée avait reçu exécution et conservait un objet. Sur le fond, il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l’absence de communication préalable des signalements au médecin était sans incidence sur la légalité de la suspension, cette procédure n’étant pas prévue par l’article L. 4113-14 du code de la santé publique. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. B ont également été rejetées.

Avocat : SELARL EKIS AVOCATS ASSOCIES

30 juin 2025• 4 ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502770

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, ressortissant malien, contestant un arrêté préfectoral du 11 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement au système d'information Schengen, considérant qu'il ne s'agit pas d'une décision distincte de l'interdiction de retour. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, de l'erreur de fait, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

30 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215910

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en renvoi après cassation par le Conseil d'État, a examiné la demande d'annulation d'un permis de construire initial du 16 janvier 2018 et d'un permis modificatif du 25 octobre 2024, délivrés par le maire de Neuilly-sur-Seine pour la construction d'un immeuble de douze logements. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance des documents graphiques, la méconnaissance des règles d’implantation et de hauteur du PLU (articles UD7, UD10), ainsi que l’insuffisance du nombre de places de stationnement (article UD12). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le permis modificatif n’avait pas bouleversé l’économie générale du projet et que les illégalités alléguées n’étaient pas établies. La requête a donc été rejetée, et les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403495

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Cavalaire-sur-Mer pour l'extension d'une maison d'habitation. Les requérants contestaient notamment l'absence de régularisation de la construction existante, estimant que la demande de permis devait porter sur l'ensemble du bâtiment. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés étaient infondés. La décision s'appuie sur les articles L. 462-2 et R. 462-2 du code de l'urbanisme, relatifs à la régularisation des constructions existantes lors de nouvelles demandes d'autorisation.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

27 juin 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500175

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du syndicat intercommunal du secteur scolaire de Pont-de-l'Arche visant à ordonner une expertise des désordres affectant le gymnase "Alice Milliat". La mesure a été jugée utile et a été ordonnée malgré les protestations et réserves formulées par les sociétés Joly, SMABTP et Acau Architectes. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, en déterminer l'origine et évaluer le coût des travaux de remise en état. La société Socotec Construction a également été mise en cause en sa qualité de bureau de contrôle technique.

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIES

27 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209111

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes distinctes. La première, introduite par la SAS Val d'Europe Bioénergie, contestait le refus de permis de construire une unité de méthanisation, et la seconde, introduite par M. C, portait sur une décision de non-opposition à une déclaration préalable de division foncière. Dans les deux cas, les requérants soulevaient, par voie d'exception, l'illégalité du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune de Coutevroult, notamment pour défaut de consultation de la CDPENAF et pour erreur manifeste d'appréciation des classements en zone A et UA. Le tribunal a rejeté les deux requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

27 juin 2025• 4ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401312

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en plein contentieux, était saisi par M. B, un ancien professeur atteint d'un mésothéliome pleural reconnu comme maladie professionnelle, contestant le taux de 40% fixé pour sa rente viagère d'invalidité. Le requérant soutenait que ce taux était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, le barème indicatif du code des pensions prévoyant pour cette pathologie un taux de 70 à 99%. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le barème est indicatif et que l'administration n'a pas commis d'erreur en fixant le taux à 40% au vu des éléments médicaux, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner une expertise. La décision s'appuie sur les articles L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite et le décret n°68-756 du 13 août 1968.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00196

Avocat : BRUN - CESSAC ASSOCIÉS

27 juin 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02407

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS

27 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02175

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS

27 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405795

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Fosse Bouget d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bauvin (agissant au nom de l’État) lui ordonnant d’interrompre des travaux. La société requérante s’est ultérieurement désistée purement et simplement de sa requête et de toute action future ayant le même objet. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance et d’action.

Avocat : SELARL D'AVOCATS MARTIN ET ASSOCIES

27 juin 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302172

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme C, qui demandait la condamnation de la commune de Tarbes pour responsabilité pour faute suite à une chute sur la voie publique survenue le 11 novembre 2019, lui ayant causé une fracture du fémur. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la preuve du lien de causalité entre la chute et l'état de l'ouvrage public n'était pas rapportée, faute d'éléments suffisants sur les circonstances exactes de l'accident. La solution retenue exonère la commune de toute responsabilité, en application des principes de la responsabilité du maître de l'ouvrage public, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les textes spécifiques invoqués.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS ASSOCIES

27 juin 2025• CHAMBRE 1
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200999

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Arbonne du 30 décembre 2021 le mettant en demeure de faire cesser la dangerosité de son chien. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par un nouvel acte du 24 juin 2022. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS ASSOCIES

27 juin 2025