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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

387 443

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302119

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B pour contester un arrêté municipal la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. La requérante s'est désistée de son recours pour excès de pouvoir. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions accessoires de Mme B tendant à la condamnation de la commune aux dépens et au versement de frais irrépétibles.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIÉS

27 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507148

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par la Ligue des droits de l'homme pour demander la suspension de l'arrêté du maire de Mions du 28 mai 2025, qui interdisait la circulation des mineurs de 17 ans non accompagnés de 22h à 6h dans certains secteurs de la commune jusqu'au 31 août 2025. La requérante soutenait que cet arrêté portait une atteinte grave et disproportionnée aux libertés d'aller et venir et de réunion, sans que la commune ne démontre de risques spécifiques de troubles à l'ordre public liés à cette tranche d'âge. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le pouvoir de police du maire prévu par le code général des collectivités territoriales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

27 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317770

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Yam centre médical grande armée contestant la décision du 13 juillet 2023 par laquelle le directeur de la CPAM de Paris a suspendu pour cinq ans la possibilité pour le centre de santé Alliance Vision Paris ouest d'exercer dans le cadre conventionnel. Le tribunal a jugé que la procédure de sanction, fondée sur la facturation d'actes non réalisés, était régulière et que la mise en demeure préalable n'était pas requise en application de l'article 59 de l'accord national du 8 juillet 2015. Il a également estimé que la sanction était proportionnée aux faits établis et que les moyens tirés du défaut de motivation, de l'erreur de fait et du détournement de pouvoir n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et de l'accord national précité.

Avocat : CABINET DRAI ASSOCIES (SELARL)

27 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325223

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite du directeur de la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis refusant de communiquer à M. B les décisions de fouille à nu et la liste des fouilles subies entre 2017 et 2018. La remise en mains propres des documents au requérant, malgré sa demande expresse de transmission électronique à son conseil, a été jugée équivalente à un refus, l'administration n'ayant pas justifié d'impossibilités techniques. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande d'annulation sur le fondement des articles L. 300-1, L. 300-2 et L. 311-9 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

27 juin 2025• 5e Section - 4e Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-22MA02052

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIÉS

27 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01393

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS;CABINET CHATAIN & ASSOCIES

27 juin 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02613

Avocat : AARPI THEMIS AVOCATS ASSOCIES

27 juin 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03174

Avocat : DUGOUJON ET ASSOCIES

27 juin 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05324

Avocat : HPML AVOCATS ASSOCIES

27 juin 2025• 9ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00659

Avocat : SELARL AB ASSOCIÉS

27 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01234

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIÉS

27 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02108

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

27 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303285

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision du 24 octobre 2023 par laquelle le directeur interrégional des services pénitentiaires a refusé à Mme Julia Parthiot, conseillère pénitentiaire, le bénéfice d’un congé de longue maladie pour la période du 22 septembre 2021 au 22 mai 2022. La juridiction a retenu que cette décision était insuffisamment motivée en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration et de l’article 34 de la loi du 11 janvier 1984 (repris à l’article L. 822-6 du code général de la fonction publique). Le tribunal a ainsi fait droit au moyen tiré du défaut de motivation, sans examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : ADIDA ET ASSOCIES

27 juin 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401690

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante macédonienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 août 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendue, une insuffisance de motivation, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la privation de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour, n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

27 juin 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500758

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 lui refusant l'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions de refus de séjour et d'éloignement étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans s'estimer en situation de compétence liée. Il a également écarté le moyen tiré des risques en cas de retour au Sénégal, faute de preuves suffisantes, et a considéré que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

27 juin 2025• 2ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400896

Responsabilité du département pour des faits commis par un mineur placé sous sa garde. Le Tribunal administratif de Dijon, par une ordonnance, donne acte du désistement d’instance et d’action de M. et Mme C, qui ont obtenu satisfaction par un accord amiable avec le département. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’est prononcée.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

27 juin 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302407

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par l'association des copropriétaires des Villas Edéniales de Montayral et plusieurs copropriétaires d'une demande indemnitaire de près d'un million d'euros en arriérés de loyers contre le Groupement de coopération sociale et médico-sociale "accueil familial du sud-ouest" (GCSMS-AFSO). Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un mémoire enregistré le 17 juin 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également condamné les requérants à verser une somme globale de 1 500 euros au GCSMS-AFSO au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

27 juin 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00238

Avocat : SELARL CABINET GRIFFITHS DUTEIL ET ASSOCIES

27 juin 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313741

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI Prévert qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Meaux à la SCCV LES O'DE RIVES pour la construction de 30 logements. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation de l'arrêté, la méconnaissance de l'article R. 431-5 du code de l'urbanisme, un vice de procédure, l'insuffisance du dossier de demande et une fraude alléguée. Il a jugé que la requête était irrecevable, la SCI Prévert ne justifiant pas d'un intérêt pour agir. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la SCI Prévert et l'a condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Meaux et 1 500 euros à la SCCV LES O'DE RIVES au titre des frais de justice.

Avocat : MARTIN & ASSOCIES

27 juin 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506135

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 22 mai 2025 de la préfète de l'Essonne l'assignant à résidence. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il juge que l'assignation à résidence est légale au regard des articles L. 742-10 et L. 731-1 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et que son éloignement demeure une perspective raisonnable.

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

27 juin 2025• Reconduites à la frontière