LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

328 105

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401072

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés municipaux fixant le taux d'indemnités (IAT et IEMP) pour un agent non-titulaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de La Réunion (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'agent. Il estime que le maire, en fixant les taux d'indemnité, a exercé son pouvoir discrétionnaire sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation et que les critères de la délibération municipale ont été respectés. **Textes appliqués** : Loi du 13 juillet 1983 (article 20), loi du 26 janvier 1984 (article 88), décrets du 6 septembre 1991, du 26 décembre 1997 et du 14 janvier 2002 relatifs aux régimes indemnitaires dans la fonction publique.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

12 mars 2026• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601950

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel, rejette la demande de la société Smart Grid Project visant à annuler la procédure de concession pour l'exploitation d'un réseau de chaleur. Le juge estime que la commune de Villard-de-Lans a satisfait à ses obligations d'information en motivant suffisamment le rejet de l'offre du requérant, conformément aux articles L. 3125-1 et R. 3125-1 du code de la commande publique. Les autres griefs, notamment ceux relatifs à la méthode d'appréciation des offres, ne sont pas de nature à caractériser un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence au sens de l'article L. 551-1 du code de justice administrative.

« Précédent46474849505152Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

12 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513202

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de l'association requérante concernant son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. Il donne également acte du désistement de la société Nexity de ses conclusions sur les frais irrépétibles. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater les désistements.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

12 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500195

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant suite à son absence de réponse à une mise en demeure. Le litige initial portait sur le refus implicite de délivrance d'un certificat de résidence de dix ans, mais la demande est devenue sans objet après la délivrance du titre par le préfet. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour constater le désistement et clore la procédure.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

12 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500653

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'expulsion et le retrait de sa carte de résident. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que les autres moyens, notamment ceux fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA) et sur la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

12 mars 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603216

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'une décision d'exclusion temporaire de deux ans prononcée contre un étudiant en formation d'aide-soignant. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'exclusion compromettant gravement et immédiatement son parcours professionnel, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la sanction, notamment quant à la proportionnalité de la faute. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : WOOG & ASSOCIES

12 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416536

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur deux requêtes en excès de pouvoir visant l'autorisation administrative d'un licenciement économique. La juridiction a prononcé un non-lieu à statuer sur la première requête, la décision initiale de l'inspecteur du travail ayant été retirée. Concernant la seconde décision, le tribunal a rejeté la requête en annulation, considérant que les moyens soulevés (insuffisance de motivation et méconnaissance des règles de reclassement) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement économique.

Avocat : CABINET GM ASSOCIES

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2208964

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande indemnitaire de la société JCDecaux France, qui contestait l'attribution du marché public de vélos en libre-service au groupement Smoovengo. La juridiction a jugé la requête irrecevable, principalement au motif de l'absence de réclamation préalable obligatoire, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Elle a également considéré que les moyens au fond n'étaient pas établis.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431910

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le non-renouvellement d'un contrat à durée déterminée d'un agent contractuel de l'État. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (5e Section - 2e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal déclare irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier informatif du 26 juin 2024, mais les redirige contre la décision implicite de refus de renouvellement née le 1er septembre 2024. Il rejette ensuite le recours au fond, considérant que la fin du contrat à son échéance constitue bien un simple refus de renouvellement et non un licenciement, et que les moyens invoqués (incompétence, vice de procédure, erreur de droit) ne sont pas fondés. **Textes appliqués** : Article 45 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de l'État.

Avocat : CABINET DM AVOCATS (ASSOCIATION)

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304249

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par le SYMPAV pour obtenir l'expulsion de la société Aeroprogress et le paiement de sommes dues pour occupation sans titre d'un local sur l'aérodrome de Melun-Villaroche. La juridiction a fait droit aux demandes du SYMPAV, ordonnant la libération des locaux sous astreinte et condamnant la société et son gérant solidairement au paiement des redevances impayées et d'indemnités d'occupation. La décision s'appuie sur les articles L. 2122-1 et L. 2111-16 du code général de la propriété des personnes publiques, qui interdisent l'occupation sans titre du domaine public.

Avocat : CHEVRIER ASSOCIES

12 mars 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310039

Sujet principal : Demande d'indemnisation pour un préjudice corporel suite à une chute sur un trottoir public, imputée à un défaut d'entretien. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'irrégularité du trottoir (saillie) ne présentait pas un caractère anormal excédant les inconvénients normaux de la voie, ce qui ne permet pas d'engager la responsabilité sans faute de la commune. Une expertise et une indemnité provisionnelle sont donc refusées. Textes appliqués : Principes jurisprudentiels de la responsabilité du fait des ouvrages publics (obligation d'entretien normal, lien de causalité direct). L'article L. 761-1 du code de justice administrative est écarté pour les frais.

Avocat : IMBERT & ASSOCIES

12 mars 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312727

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande d'indemnisation suite à un accident lors de la pratique d'un téléski nautique sur une base de loisirs. La juridiction a rejeté la requête de la victime, estimant que le syndicat mixte gestionnaire (SMEAG) n'avait pas commis de faute dans l'exécution de son obligation de sécurité. Le tribunal a retenu que l'accident était exclusivement dû à une faute de la victime, qui n'avait pas respecté les consignes de sécurité.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

12 mars 2026• 2ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401438

Le Tribunal Administratif de Rouen a statué sur une demande d'indemnisation de la famille d'une victime d'une infection nosocomiale grave contractée au CHU de Rouen en 2011. La juridiction a condamné l'ONIAM, au titre de la solidarité nationale prévue par l'article L. 1142-1-1 du code de la santé publique, à indemniser les préjudices d'affection des proches. Elle a fixé les montants à 20 000 euros pour le conjoint et à 5 000 euros pour chacun des quatre enfants, rejetant ainsi les demandes plus élevées des requérants.

Avocat : Jasper avocats Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307710

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation suite à une chute dans une bouche d'égout non couverte sur une voie publique de la commune de Rives. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête des victimes. Il a jugé que la commune de Rives rapportait la preuve d'un entretien normal de la voirie et que la faute de la victime, qui marchait en regardant son téléphone portable, constituait une cause exclusive de son accident, exonérant ainsi totalement la commune de sa responsabilité. **Textes appliqués** : Le raisonnement s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité pour dommages de travaux publics, permettant à la collectivité de s'exonérer en prouvant un entretien normal ou la faute exclusive de la victime.

Avocat : PHELIP ET ASSOCIES

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402617

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande principale de la Société La Souris grise visant à réduire ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 et 2022. La juridiction a d'abord constaté qu'une partie de la requête était devenue sans objet suite à des dégrèvements partiels déjà accordés par l'administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que la société n'apportait aucun élément probant pour contester le classement en catégorie 5, le coefficient d'entretien et les équivalences superficielles retenus par les services fiscaux, appliquant les dispositions du code général des impôts. La demande de condamnation de l'État aux frais a également été rejetée.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

12 mars 2026• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403841

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la SAS Pharamond visant à réduire ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022 et 2023. La société arguait que la vacance de ses locaux justifiait un reclassement de la catégorie MAG1 (magasin) vers DEP2 (dépôt) et une révision de leur valeur locative. Le tribunal a jugé, en application des articles 1498 et 1517-1 du code général des impôts, que la simple vacance d'un local ne constitue pas un changement d'affectation ou de consistance ouvrant droit à une modification de sa valeur locative ou de sa catégorie fiscale.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

12 mars 2026• Juge unique 7
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113908

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'un contribuable visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des pénalités associées, au titre des années 2017 et 2018. Le litige portait sur la remise en cause par l'administration fiscale du bénéfice de la réduction d'impôt pour investissement locatif (dispositif Pinel), au motif que le plafond de loyer, calculé en appliquant un coefficient multiplicateur à la surface habitable, n'était pas respecté. Le tribunal a jugé que les impositions contestées étaient légales, fondées sur les dispositions de l'article 199 novovicies du code général des impôts et ses textes d'application, et a rejeté les moyens soulevés par le requérant, notamment celui tiré du droit à l'erreur.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302726

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme E... visant à annuler le rejet de son recours gracieux contre le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge estime que la décision initiale de classement sans suite du 8 juillet 2022, signée par un agent disposant d'une délégation régulière, n'était pas soumise à l'obligation de motivation prévue à l'article 27 du code civil. La juridiction écarte également les autres moyens, notamment celui tiré de l'absence d'apostille sur l'acte de naissance, considérant que l'administration pouvait exiger ce document pour vérifier l'authenticité des pièces produites.

Avocat : BREILLAT- DIEUMEGARD- MASSON

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516637

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête principale de la société Monamiligo. Cette décision fait suite au retrait par la région des Pays de la Loire du titre exécutoire contesté, rendant la demande d'annulation et de décharge sans objet. Le tribunal rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

12 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516642

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de la société Monamiligo visant à annuler un titre exécutoire émis par la région des Pays de la Loire. Cette solution est adoptée car l'administration a retiré le titre contesté après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Le tribunal rejette également la demande de la société aux fins de condamnation de la région à ses frais, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

12 mars 2026