LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

387 693

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01599

Avocat : CABINET WILHELM & ASSOCIES

26 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206487

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, était saisi par la SCI Faidherbe d'une opposition à une contrainte émise par la CAF du Nord pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement familiale (ALF) de 873,50 euros pour la période de mai à juin 2015. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de son incompétence, en application de l'ordonnance n°2019-770 du 17 juillet 2019 et des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Il a jugé que le litige, relatif au recouvrement d'un indu d'ALF ayant fait l'objet d'une notification de payer antérieure au 1er janvier 2020, relève de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, la requête de la SCI Faidherbe a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : CABINET DELBE & ASSOCIÉS

26 juin 2025• juge unique (5)
« Précédent489490491492493494495Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200190

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus du maire de Campan de déneiger la voie communale "Sarrat de Bon Darré". Le juge a constaté que le requérant avait eu connaissance de la décision initiale au plus tard le 22 janvier 2021, mais n'avait saisi le tribunal que le 1er février 2022, soit au-delà du délai raisonnable d'un an. Ce délai était opposable malgré l'absence de mention des voies et délais de recours sur la décision, en application du principe de sécurité juridique et de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées, M. A étant la partie perdante.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

26 juin 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200229

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme tardive la requête de la SCI du Peydousset et autres contre l'arrêté du maire de Simorre du 9 septembre 2021 limitant le tonnage des véhicules à 3,5 tonnes par essieu sur certaines voies communales. Le juge a constaté que l'arrêté réglementaire avait été affiché du 9 septembre au 4 novembre 2021, faisant courir le délai de recours de deux mois, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative et à l'article L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales. La requête, enregistrée le 7 février 2022, était donc manifestement irrecevable. Les requérants ont été condamnés à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIÉS

26 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307326

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, galeriste d'art, contestant un titre de perception de 41 594 euros émis pour récupérer des aides du fonds de solidarité COVID-19 perçues entre mars 2020 et janvier 2021. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, qui conditionnent l'aide à une perte de chiffre d'affaires d'au moins 50 % par rapport à une période de référence. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le tribunal a examiné les moyens de M. B, qui soutenait avoir justifié ses chiffres d'affaires et contesté des erreurs de calcul.

Avocat : SCP DUFLOT ET ASSOCIES

26 juin 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400156

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B contestant l'arrêté du maire de Saint-Etienne du 7 juillet 2023, pris sur le fondement du code de la construction et de l'habitation, qui lui imposait notamment de faire intervenir un bureau d'études techniques (BET) structure pour vérifier les devis de travaux. Le tribunal a jugé que la légalité de cet arrêté de mise en sécurité s'apprécie à la date de son jugement et que, malgré l'exécution d'office de certaines mesures, la requête conserve un objet. La solution retenue est que le tribunal n'a pas prononcé de non-lieu à statuer, laissant ainsi la contestation de M. B ouverte sur le fond.

Avocat : SELAS DFP & ASSOCIES

26 juin 2025• JU 9ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501759

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Gironde le 6 juin 2024 pour un accueil en structure d'hébergement, afin d'obtenir l'exécution de cette décision sous astreinte. Le préfet de la Gironde a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-2 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le délai de recours de quatre mois, courant à compter de l'expiration du délai de six semaines suivant la décision de la commission, était expiré lors de l'enregistrement de la requête le 17 mars 2025. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : SELARL PMB ET ASSOCIES

26 juin 2025• Juge social
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400510

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le préfet de l'Hérault d'un litige relatif à des désordres affectant le réseau de chauffage d'un bâtiment public, imputés à une corrosion prématurée des canalisations. Le préfet recherchait la responsabilité solidaire des constructeurs (sociétés Axima, Bétem et D B) sur le fondement de la garantie décennale, ou à titre subsidiaire pour manquement au devoir de conseil, et celle des sociétés Véolia et Engie pour responsabilité contractuelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes du préfet, considérant que les désordres, bien que graves, ne rendaient pas l'ouvrage impropre à sa destination et ne relevaient donc pas de la garantie décennale. Il a également écarté les autres fondements invoqués, faute de démonstration d'un manquement contractuel ou d'un lien de causalité direct avec les préjudices allégués. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité des constructeurs issus des articles 1792 et suivants du code civil, transposés en droit administratif.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

26 juin 2025• 4ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405636

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du SDIS de l’Isère modifiant sa situation indemnitaire, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son action. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

26 juin 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108392

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SARL A.A.C.S.E.N. La société contestait des rappels de TVA pour 2017-2018, notamment sur le fondement de l'arrêt de la CJUE du 21 novembre 2018, mais le tribunal a validé la méthode de calcul de l'administration. Il a jugé que la société ne justifiait pas de son droit à déduction pour certaines sommes et que les conditions de l'article 272 du code général des impôts n'étaient pas remplies. La majoration de 40% pour manquement délibéré, prévue à l'article 1729 du même code, a été maintenue en raison de l'absence de preuve de bonne foi.

Avocat : RINEAU & ASSOCIES SOCIETE D'AVOCATS

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108489

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de la SASU Services Centres Aero France visant à obtenir la restitution d'une créance de CICE de 67 994 euros au titre de l'année 2014. La société soutenait que la créance était définitivement acquise et que sa demande de remboursement du 27 mai 2020 n'était pas tardive. Le tribunal a estimé que les conclusions indemnitaires subsidiaires étaient irrecevables et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser explicitement les textes appliqués dans le considérant final.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509695

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 avril 2025 par laquelle le directeur général du CHU de Nantes a placé Mme B en disponibilité d'office. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de manière probante de l'atteinte grave et immédiate à sa situation financière. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HOUDART ET ASSOCIÉS

26 juin 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403110

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a ordonné l'extension des opérations d'expertise déjà prescrites concernant les désordres affectant l'église Saint-Symphorien. Cette extension, sollicitée par M. F D, vise à mettre en cause la SMABTP en tant qu'assureur des sociétés Léon Noël, Art et Techniques du Bois et Hory Marçais, dont la responsabilité décennale est susceptible d'être engagée. La décision se fonde sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet d'étendre une expertise à des personnes non initialement parties.

Avocat : SCP PELLETIER & ASSOCIÉS

26 juin 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301099

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société Coreal, venant aux droits de la société Audincourt 47, d'une demande d'indemnisation de 2 725 257,89 euros en réparation des préjudices résultant de l'illégalité de la décision du maire de Lisieux du 29 octobre 2018. Cette décision, qui interdisait le début des travaux autorisés par un permis de construire, avait été annulée par un jugement définitif du tribunal. La commune de Lisieux a contesté sa responsabilité, invoquant notamment une faute de la requérante. Le tribunal a examiné la recevabilité de la demande, s'agissant notamment de l'illégalité du permis de construire initial, et a statué sur le fond de la responsabilité pour faute de la commune.

Avocat : BERTIN & BERTIN AVOCATS ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506881

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la délibération du 29 avril 2025 par laquelle le conseil d'administration de l'office public de l'habitat Pays d'Aix Habitat Métropole a approuvé une fusion par absorption. Les requérants, membres du conseil d'administration, invoquaient notamment une atteinte grave à l'intérêt public et un défaut d'information. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les effets de l'acte contesté ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à un intérêt public ou aux intérêts défendus par les requérants. La demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL MICHEL PEZET & ASSOCIÉS

26 juin 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502225

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la demande de suspension présentée par M. B concernant l'arrêté préfectoral du 25 avril 2025 ordonnant la saisie définitive de ses armes et munitions. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant se bornant à invoquer sa passion pour la chasse sans démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

26 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301294

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de la SASU Arnaud et de la SASU Arnaud AG, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 21 mars 2023 par lequel la maire de Puyvert, agissant au nom de l'État, leur avait ordonné d'interrompre des travaux sur des parcelles classées en zone agricole. Le tribunal estime que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable, car l'arrêté, fondé sur l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme, constitue une mesure de police d'urgence. Il juge également que les sociétés n'établissent pas que les travaux étaient exemptés d'autorisation d'urbanisme ou qu'ils relevaient d'une exploitation agricole, et que l'arrêté ne méconnaît ni l'article R. 425-25 du code de l'urbanisme ni l'article 1er du premier protocole additionnel de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202879

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l'EPCC du Pont du Gard pour obtenir la condamnation de la SMACL Assurances à l'indemniser des dommages causés par un incendie au bâtiment "A", survenu en avril 2022, sur le fondement d'un contrat d'assurance "dommages aux biens". La SMACL a refusé sa garantie en soutenant que le contrat ne couvrait que les biens dont l'assuré est propriétaire, et non ceux simplement occupés, comme c'était le cas ici en vertu d'un bail emphytéotique avec le département du Gard. Le tribunal a rejeté la requête de l'EPCC, jugeant que les stipulations du contrat d'assurance, lues en combinaison avec le bail, ne prévoyaient pas la garantie pour les biens appartenant à un tiers, même en cas d'occupation. En conséquence, la demande de l'EPCC a été rejetée et celui-ci a été condamné à rembourser à la SMACL la provision de 65 360 euros précédemment allouée, ainsi qu'à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

26 juin 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301585

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SASU Arnaud et de la SASU Arnaud AG, qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 11 avril 2023 de la maire de Puyvert. Cet arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, les mettait en demeure de régulariser des travaux (installation de conteneurs et affouillements) réalisés sans autorisation en zone agricole, sous astreinte de 500 euros par jour. Le tribunal a estimé que les sociétés n'établissaient pas la réalité du retrait des conteneurs par des preuves suffisantes, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article R. 425-25 du code de l'urbanisme et de l'article 1er du premier protocole additionnel de la CEDH n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2104212

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête des associations "Le Chabot" et "Comité écologique ariégeois" qui demandaient l'annulation de la délibération du 9 février 2021 approuvant la révision allégée du plan local d'urbanisme (PLU) de Montbel. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la communauté de communes, au motif que l'abrogation de l'acte attaqué n'était pas établie. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de l'évaluation environnementale et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés, et a donc rejeté la demande d'annulation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 600-9 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

26 juin 2025• 6ème Chambre